Jean Perrin
Jean Perrin
L'image du Japon, nation repliée sur elle-même et dépendant des États-Unis, appartient au passé. Le Japon s'affirme non seulement comme une des premières puissances économiques du globe, mais comme un des facteurs principaux de la vie politique internationale. Puissance du Pacifique, voisin des trois Grands - la Chine, l'URSS, les États-Unis - ses rapports avec l'Europe restent à définir. Accusé par certains de faire renaître le militarisme, le Japon se dotera-t-il d'une force de frappe indépendante ? Ira-t-il jusqu'à s'équiper en armes nucléaires ? Ce livre ne prétend pas apporter une réponse définitive à ces questions, mais fournir des éléments de jugement sur des sujets controversés. Une certitude subsiste : quelle que soit la direction prise, le Japon est appelé à jouer un rôle déterminant dans la stratégie mondiale de la fin du XXe siècle.
Communications du colloque sur les oeuvres élisabéthaines pour les programmes d'agrégation et du CAPES d'anglais 1992. Prix de lancement jusqu'au 20-4-92 : 40 F. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Il y a cent ans, Jean Perrin, physicien et chimiste de génie, publiait son ouvrage majeur Les atomes. Il y exposait, dans un style rarement égalé associant rigueur scientifique et clarté didactique, les lois atomiques, la structure moléculaire, le mouvement brownien, les problèmes de la lumière et des quanta. Ce livre fit date en France comme à l'étranger car il était le premier à donner une valeur précise au nombre d'Avogadro et à apporter la confirmation de l'existence des atomes. Les atomes n'a rien perdu, aujourd'hui, de sa pertinence. Il mérite d'être lu dans sa version originale, rééditée ici à l'occasion du centenaire de sa parution et augmentée des contributions d'éminents scientifiques, parmi lesquels le président du CNRS Alain Fuchs et le mathématicien Cédric Villani. Tous ont souhaité rendre hommage à l'esprit visionnaire d'un savant qui fut récompensé par le Prix Nobel de physique en 1926, devint sous-secrétaire d'Etat à la recherche dans le gouvernement Léon Blum, créa le Palais de la Découverte en 1937 et le CNRS en 1939.