Jean de Kervasdoué
Jean de Kervasdoué
Si l'hôpital est un lieu familier à tous, son fonctionnement, les règles qui gouvernent cette institution sont mal connus. C'est que l'hôpital a de multiples missions et de nombreux visages : centre de référence des techniques médicales, lieu de recherche et d'enseignement ou encore espace de prévention et d'éducation à la santé, il est aussi un hôtel qui accueille des patients toute l'année, une entreprise au personnel nombreux dont les fonctions et statuts sont variés, un bâtiment civil aux normes d'hygiène et de sécurité innombrables, une institution, ouverte 24 heures sur 24, accueillant toutes les détresses... Alors que les réformes succèdent aux réformes, Jean de Kervasdoué nous aide à mieux comprendre les enjeux universels de l'organisation hospitalière et la particularité des choix français. Ils ont des conséquences économiques, sociales, politiques, scientifiques et techniques mais surtout éthiques.
Au-delà de l'expression de leur conviction, légitime, que la planète est menacée, certains écologistes manient avec virtuosité la mauvaise foi : le débat est refusé, la science est souvent instrumentalisée, les esprits critiques qualifiés de «révisionnistes». À partir de faits et non de chimères dont veulent nous persuader les écologistes, l'auteur dénonce le sectarisme des adeptes de cette nouvelle religion. Ainsi, pourquoi interdire à brève échéance les moteurs thermiques qui consomment de moins en moins? Comment expliquer cette rage envers les OGM? Savent-ils que l'hydrogène n'est pas encore au point pour propulser avions et bateaux? Quant au nucléaire, pourquoi ne pas reconnaître que cette énergie rejette le moins de gaz à effet de serre dans le monde ? Faut-il vraiment mettre à l'index tous les herbicides et autres produits phytosanitaires? Et surtout, comment des croyances sans preuves peuvent-elles devenir des dogmes? Jean de Kervasdoué répond précisément à toutes ces questions. Un livre polémique sur les dangers d'une idéologie qui se révèle être aussi une imposture qui ne dit pas son nom. Jean de Kervasdoué est économiste de la santé. Ancien diplômé de l'Agro et des eaux et forêts, il a été directeur des hôpitaux sous la gauche. Il a publié plusieurs livres très documentés sur l'environnement.
Si l'hôpital est un lieu familier à tous, son fonctionnement, les règles qui gouvernent cette institution sont mal connus. C'est que l'hôpital a de multiples missions et de nombreux visages : centre de référence des techniques médicales, lieu de recherche et d'enseignement ou encore espace de prévention et d'éducation à la santé, il est aussi un hôtel qui accueille des patients toute l'année, une entreprise au personnel nombreux dont les fonctions et statuts sont variés, un bâtiment civil aux normes d'hygiène et de sécurité innombrables, une institution, ouverte 24 heures sur 24, accueillant toutes les détresses... Alors que les réformes succèdent aux réformes, Jean de Kervasdoué nous aide à mieux comprendre les enjeux universels de l'organisation hospitalière et la particularité des choix français. Ils ont des conséquences économiques, sociales, politiques, scientifiques et techniques mais surtout éthiques.
- la France va manquer d'eau ! - les OGM sont dangereux ! - le diesel pollue plus que l'essence ! - la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an ! - La viande rouge est cancérigène ! - ... Comment faire la part des choses entre des enjeux écologiques majeurs et des prophéties aussi catastrophistes que trop souvent infondées ? S'appuyant sur des exemples concrets, Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés. Pour convaincre, les écologistes, du moins les plus radicaux, en arrivant à déformer les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats - la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc. En vérité, ces nouveaux gourous survoltés profitent de leur position médiatique pour imposer leurs croyances. Un essai provocateur, à contre-courant du prêt-à-penser de notre époque, qui nous aide à distinguer les vraies urgences. Jean de Kervasdoué est économiste de la santé. Ancien diplômé de l'Agro et des Eaux et forêts, il a été Directeur des hôpitaux sous la gauche. Il a publié plusieurs livres très documentés sur l'environnement. Celui-ci a été écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts.
Et si la santé en France était surtout une question de pouvoir et d’argent ? Dans La santé à vif, Jean de Kervasdoué, ancien directeur des Hôpitaux, démasque les mots creux et les intérêts cachés qui bloquent notre système.
Les démocraties occidentales vont-elles pouvoir continuer à offrir à tous leurs habitants des soins médicaux le plus souvent gratuits et en quantité illimitée ? Va-t-on encore prétendre que la santé n'a pas de prix alors qu'elle coûte de plus en plus cher et que la sécurité sociale a été et, si rien ne change, sera en déficit en dépit de la croissance continue des ressources qui lui sont affectées ? Comment sommes-nous arrivés à cette inflation médicale ? Que peut-on attendre des découvertes scientifiques ? Une prévention efficace limitera-t-elle significativement les dépenses de santé ? Quel remède proposent les différentes théories de l'état du marxisme au libéralisme ? Ces questions seront successivement examinées pour aboutir à la conclusion qu'aucune d'entre elles n'apporte de réponse à la mesure du problème posé. La seule méthode qui reste est simple, c'est la définition a priori d'une barrière, d'une limite, d'un plafond. C'est le rationnement. Ce mot choquant, surtout quand on parle d'avenir, ne conduit pas nécessairement à des systèmes de santé injustes ou inefficaces et rend toutefois inéluctable un débat politique et éthique sur la place et le financement des systèmes de santé dans les sociétés occidentales. Comment la France, la Grande Bretagne, le Québec et les États-Unis l'aborderont-ils dans les années qui viennent ? C'est ce qui est étudié dans la première partie de cet ouvrage.
« Il est tout à fait exceptionnel de disposer de trois récits d'une même histoire. Le premier est celui de Maurice Benroubi, déporté à Auschwitz par le convoi 8 le 20 juillet 1942. (...) C'est un récit agité, un long cri d'une force inouïe et d'une sombre beauté, qui se déploie sans souci de la chronologie à travers tous les temps de sa vie. Maurice Benroubi le précise dès la première page : il fut affecté peu après son arrivée à Birkenau au Sonderkommando, celui des chambres à gaz. Ce fut ensuite la mine de Jawischowitz, Buchenwald, Ohrdruf, Bergen Belsen où il est libéré par les Britanniques le 15 avril 1945. Il est rapatrié par avion et arrive à l'hôtel Lutetia le 12 juin. (...) Le deuxième récit est celui de son épouse. Le Journal de Rose est une longue et émouvante conversation ou correspondance destinée à l'absent. Au-delà de ses aspects intimes, c'est un important témoignage de la vie quotidienne d'une femme juive dans la France occupée qui permet de nourrir notre réflexion sur la survie, la façon dont est perçue la guerre et imaginé le sort des déportés. (...) Le troisième récit enfin a pour source les documents, français ou allemands, qui reposent dans les archives départementales de la Sarthe, version administrative ignorée des protagonistes qui ont vécu dans leur chair les événements dont ils rendent compte. En quelque sorte, l'envers du décor. Trois récits, trois regards, trois fils qu'il convient de tisser pour restituer le destin d'une famille juive prise dans la guerre, destin tout à la fois singulier et emblématique du sort des Juifs en France. » Extraits de la postface d'Annette Wieviorka
Le monde entier envie notre modèle social, et nous sommes assez fiers de ne laisser - du moins en théorie - aucun citoyen sur le carreau. Mais le miracle de la « Sécu » est gravement menacé par l'évolution démographique, la faible croissance économique et, surtout, par l'impéritie successive des gouvernants qui ont laissé croire que le système pourrait répondre inchangé à l'explosion des savoirs et des techniques médicales. Or ce système est à bout de souffle, on ne peut plus accroître les prélèvements ni raboter les dépenses : l'asphyxie solidaire nous guette. Ni l'opinion publique ni nos dirigeants ne considèrent la protection sociale en général et l'assurance maladie en particulier comme des priorités. Morale redoutable de l'histoire : l'inégalité règne et la qualité des soins, excellente ici, est médiocre là. Jean de Kervasdoué propose de profondes réformes pour éviter que les charges sociales et les bons sentiments n'étouffent notre précieuse solidarité et contribuer à sauver la « Sécu ».
Contre les duperies écologiques, Jean de Kervasdoué veut faire entendre la raison. Un essai vigoureux et utile. " Il n'y a pas d'autres domaines que l'écologie où les préoccupations les plus justifiées voisinent avec les plus évidentes bêtises, où la confusion des concepts est aussi manifeste, où les croyances l'emportent sur la raison, où la pression sociale est aussi sirupeuse que violente, où l'idéologie prend le masque de la vérité, où les intérêts se cachent sous la bannière de la générosité, où les informations sont partielles, partiales et souvent truquées. Cette bouillie de faux concepts, de grands sentiments et d'intérêts camouflés conduit les hommes les plus respectables à proférer doctement les plus évidentes contrevérités, à prendre la plaine de la Beauce pour le Sahel, à considérer que le réchauffement climatique affecte Bordeaux comme Tombouctou, que le débit du Rhône est celui du Jourdain, que la dégustation d'un steak est aussi dangereuse que la traversée à la nage du détroit de Magellan et, surtout, à prendre les plus incontestables bienfaits de la science pour le plus grand des dangers. Pourquoi ce fossé entre la réalité et sa perception ? " Jean de Kervasdoué
" La gauche française a longtemps cru au Progrès ; cette foi s'estompe au point de disparaître. Ainsi les objectifs annoncés en matière d'énergie semblent incompréhensibles tant ils sont contraires aux intérêts de la France, y compris dans leur dimension climatique. Les réglementations sur les pesticides ignorent leurs considérables bienfaits et conduisent à rendre impossibles certaines cultures ; elles seront importées. Semer des OGM est interdit par des gens dont on ne peut que souhaiter qu'ils soient inconscients d'être trompés. On affirme que le moteur Diesel serait, pour la santé, aussi dangereux que le tabac. On proscrit "par précaution" des médicaments, certes trop prescrits, mais à l'utilité incontestable... Comme pour les gouvernements précédents, l'émotion dicte un agenda politique balloté par les sondages. Les sophistes règnent, ils ne cherchent qu'à convaincre et font peu de cas du vrai. Jusqu'à quand ? La France s'isole. Sa compétitivité baisse du fait de règlements nombreux et trop souvent injustifiés. Pendant ce temps le progrès scientifique galope ailleurs et nos scientifiques, contraints, vont travailler sous d'autres cieux. Comment brider l'irrésistible curiosité des hommes ? Fermer les voies des industries du futur n'est que pauvre manière de traiter les questions posées par la science et la technique aux sociétés contemporaines. Il faut réagir. " Jean de Kervasdoué
La vision apocalyptique sur le manque d'eau est, pour l'essentiel, totalement infondée. La réalité est plus heureuse et la vérité empirique à l'opposé des lieux communs.L'imposture, c'est, d'abord, de ne pas chiffrer la ressource en eau et d'affirmer, sans preuve et sans vergogne, le manque d'eau, les sécheresses à venir, les consommations irresponsables, la nécessité de ne pas gaspiller le " précieux liquide "L'imposture, c'est de culpabiliser les " consommateurs " pour " économiser " quelques litres d'eau, alors que coulent sous leurs yeux, chaque seconde, des milliers de mètres cubes qui vont se perdre en mer.L'imposture, c'est de laisser croire que l'eau domestique est " consommée " alors qu'elle est recyclée, notamment en France où elle retourne pour l'essentiel au milieu naturel après épuration.L'imposture, c'est d e feindre d'ignorer que les racines des végétaux ne descendent jamais jusqu'à la nappe phréatique.L'imposture, c'est d'opposer à la construction des barrages, alors qu'ils bloquent des crues ravageuses, valorisent leur énergie et protègent les populations de l'aval. L'imposture, c'est d'annoncer des guerres de l'eau qui n'auront pas lieu. Si le manque d'eau ne menace pas l'humanité, en revanche, des investissements considérables sont nécessaires pour produire plus et mieux d'eau potable, notamment dans les pays pauvres. Si des pénuries existent, et elles concernent le tiers de l'humanité, ce n'est pas un problème d'eau brute, toujours disponible pour peu qu'on la cherche, c'est un problème d'argent. Mais force est de constater que la solidarité est moins abondante que l'eau.Jean de Kervasdoué est professeur d'économie et de gestion des services de santé, ingénieur agronome, ingénieur en chef du génie rural, des eaux et des forets. Il a consacré sa vie aux secteurs de la santé et de l'environnement et est l'auteur de nombreux ouvrages, notamment Les Prêcheurs de l'Apocalypse (Plon, 2007) et La Peur est au-dessus de nos moyens (Plon, 2011)Henri Voron est diplômé d'agronomie et ingénieur en chef du génie rural, des eaux et des forets. Spécialisé en hydraulique tropicale, il participe à de nombreux projets d'irrigation et d'adduction d'eau potable en Afrique et à l'approvisionnement en eau de l'agglomération lyonnaise.
Peur du cancer, peur des pesticides, peur des OGM, peur des antennes relais, peur des nanotechnologies, peur de manquer d'eau, d'être envahi... Peur, peur, peur !Croyant se protéger, les Français se terrent et laissent les autres participer à l'aventure scientifique des cellules souches ou des transferts de gènes, sans eux. Ils interdisent l'épandage d'insecticide, mais s'en couvrent le corps au moindre bourdonnement. Ils dépensent l'argent qu'ils n'ont pas en dizaines de millions de vaccins contre un virus, certes contagieux, mais peu virulent. Ils invoquent le principe de précaution alors qu'il n'est qu'une conjuration de l'incertitude et se révèle, à l'usage, beaucoup plus onéreux et tout aussi efficace que de brûler un cierge à la patronne des causes désespérées. Avec une ostentation prétentieuse, l'esprit des Lumières s'éteint dans le pays qui l'a vu naître. La peur est devenue le seul fondement de toute action collective. Véritable insulte à la raison, elle est aussi la source de la baisse de compétitivité de nos entreprises. Il ne faut pas s'étonner : la chance sourit aux audacieux.