Jean-paul Belmondo
Jean-paul Belmondo
Dans quel monde voudrais-tu vivre : un monde de plastique ou de nature ? Plastiland et Natura sont bien différentes. Mais comment les habitants vont-ils réagir après une violente tempête ? Suivez les aventures de Tom et Charlotte dans chacune de ces régions.
Les mémoires, bien sûr, c'est le privilège des sexagénaires. Mais quand, à trente ans, le cinéma a fait de vous un homme public, qu'il a imposé de vous une certaine image - en l'occurrence, celle d'un type astucieux et désinvolte, que les scrupules et les soucis intellectuels n'étouffent pas, bref une manière de mauvais garçon -, il est bon de lever le masque, et d'entrouvrir la porte de son existence véritable. Voici, pour la première fois, la confession du "leader" incontesté des acteurs "nouvelle vague".
"Les Quatre Journées de Jean Gourdon" se centre sur quatre journées fatidiques dans la vie d'un homme enraciné dans sa contrée natale du sud de la France. On le suit du printemps à l'hiver, et bien que la catastrophe semble toujours imminente, l'espoir ne tarit jamais. Jean Gourdon vit chez son oncle, curé du hameau de Dourgues, non loin de la Durance. Ça fait dix ans qu'il habite là, dix longues années pleines de latin, de sermons, mais passée surtout à apprendre le rythme de ce bout de rivière. Jean aime se cacher à l'aube derrière les saules de la rive pour y guetter le passage de Babet, une jolie brune dont il s'est récemment entiché. Cependant, comme son oncle le préviendra, le printemps prépare à l'âge mûr, et Jean devra apprendre encore bien des leçons, au fil des saisons. Emile Zola (1840-1902) est un des auteurs français les plus célèbres au monde et il fut l'une des figures de proue du mouvement littéraire naturaliste français. Activiste et engagé dans la cause sociale, son oeuvre met à nu les vérités déplaisantes du 19e. Il explore notamment la pauvreté, la prostitution, et l'hypocrisie. Zola était également un journaliste et utilisait ses recherches journalistiques comme base pour ses romans. Son style est direct et sans fioritures. Son oeuvre principale est sa série monumentale "Les Rougon-Macquart", constituée de vingt épisodes écrits entre 1871 et 1893. Chaque roman peut être lu individuellement et décrit la vie en France sous le Second Empire, à travers l'histoire d'une même famille. Les épisodes les plus connus sont "Nana" et "Germinal". Zola est aussi connu pour son "Thérèse Raquin".
À la différence de son oeuvre romanesque monumentale et de sa célèbre dénonciation de l'injustice dans l'affaire Dreyfus avec "J'accuse !", les nouvelles de Zola ont rarement reçu l'attention qu'elles méritent. Elles sont pourtant un exemple du genre. Dans "Les Coquillages de M. Chabre", Zola remplace le drame et la critique sociale par l'humour. M. Chabre, quarante-cinq ans, est riche, se traîne comme un vieillard et se lamente de ne pas encore avoir d'enfants. Sa femme, la belle madame Chabre, a maintenant vingt-deux ans. Le médecin de famille, consulté sur cette infertilité, conseille à M. Chabre de prendre des bains de mers et de surtout manger beaucoup de coquillages, puis conseille à la jeune femme de faire le plein de distractions. C'est ainsi que le couple part pour Trouville. Emile Zola (1840-1902) est un des auteurs français les plus célèbres au monde et il fut l'une des figures de proue du mouvement littéraire naturaliste français. Activiste et engagé dans la cause sociale, son oeuvre met à nu les vérités déplaisantes du 19e. Il explore notamment la pauvreté, la prostitution, et l'hypocrisie. Zola était également un journaliste et utilisait ses recherches journalistiques comme base pour ses romans. Son style est direct et sans fioritures. Son oeuvre principale est sa série monumentale "Les Rougon-Macquart", constituée de vingt épisodes écrits entre 1871 et 1893. Chaque roman peut être lu individuellement et décrit la vie en France sous le Second Empire, à travers l'histoire d'une même famille. Les épisodes les plus connus sont "Nana" et "Germinal". Zola est aussi connu pour son "Thérèse Raquin".
Sur un fil, entre deux immeubles, de l'aile d'un avion au toit d'une voiture ou d'un métro, Jean-Paul Belmondo a pris tous les risques. Des années plus tard, il en rit encore, l'oeil brillant. Ces éclats de rire tonitruants, il s'en est toujours servi pour garder ses secrets : sa vie, ses rencontres, sa famille, ses amours, ses joies immenses et ses peines les plus grandes. Jean-Paul Belmondo a aujourd'hui décidé de tout raconter. Son enfance marquée par la guerre, sa mère courage, l'atelier de son père, et ses premières amours. Il nous entraîne dans les pas dilettantes de son service militaire en Algérie. Il nous invite aux comptoirs de la rue Saint-Benoît, pour y faire les quatre cents coups avec ses copains de toujours, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Michel Beaune, Pierre Vernier, Charles Gérard. Jean-Paul Belmondo se raconte ici pour la première fois, nous livrant la certitude que, oui, mille vies valent mieux qu'une.