Jennifer Tamas
Jennifer Tamas
Xcos est un module interne à Scilab dédié à la modélisation et la simulation de systèmes dynamiques hybrides. Il comprend un éditeur graphique permettant de réaliser simplement des modèles en agençant des blocs et des connecteurs issus de bibliothèques de palettes spécialisées dans différents domaines, qu'elles soient natives, externes ou développées par l'utilisateur lui-même. Ce manuel, entièrement consacré à Xcos, vous explique comment en tirer pleinement parti, de la réalisation de schémas simples à la création de palettes personnalisées. Les deux premières parties vous enseignent un premier niveau d'utilisation, prise en main de l'interface et compréhension de la signification des composants graphiques. Les parties suivantes vous permettront d'aller plus loin : modélisation acausale, manipulation de composants Modelica/Coselica, analyse fine des modèles et création de blocs et de palettes utilisateurs. Niveau : Intermédiaire/Avancé Sommaire : Prise en main Signification des composants graphiques Créer de nouveaux blocs et de nouvelles palettes Modélisation acausale Modelica, un langage pour la modélisation Utilisation avancée Petit récapitulatif des opérations de base Scilab : De la théorie à la pratique est une série de trois livres autonomes : I. Les Fondamentaux, II. Modéliser et simuler avec Xcos, III. Le traitement du signal. Si vous débutez avec Scilab, commencez par le volume I. Les fondamentaux.
Un tête à tête passionnant avec Jennifer Tamas sur la relecture des contes après #MeToo. Après #MeToo, le baiser non consenti de la Belle au bois dormant n’est plus synonyme d’émerveillement, la Belle est victime du syndrome de Stockholm, et le Petit Chaperon rouge ne veut plus être défini par sa beauté. À revoir les films Disney de notre enfance, le constat est sans appel : les contes défendent les inégalités de genre. Les personnages féminins des contes de fées sont de jeunes femmes passives et un brin idiotes, tandis que leurs homologues masculins sont au contraire puissants et courageux. Mais est-ce aussi simple ? Doit-on nécessairement boycotter ces contes qui nous paraissent dépassés ? Ou peut-on déconstruire notre héritage ? Dans ce texte, Jennifer Tamas nous montre que les contes de fées ne sont pas voués à être jetés, mais doivent être relus, revisités, car ils nous éclairent sur notre société actuelle. Tout en dressant un portrait des inégalités de genre présentes dans les contes, elle rappelle le rôle de la conteuse et nous fait découvrir des personnages féminins forts écrits par des femmes. À travers de nombreux exemples cultes, Jennifer Tamas nous invite à redécouvrir les contes et à en tirer des leçons, pour apprendre à mieux vivre ensemble.
Un tête à tête passionnant avec Jennifer Tamas sur la relecture des contes après #MeToo. Après #MeToo, le baiser non consenti de la Belle au bois dormant n’est plus synonyme d’émerveillement, la Belle est victime du syndrome de Stockholm, et le Petit Chaperon rouge ne veut plus être défini par sa beauté. À revoir les films Disney de notre enfance, le constat est sans appel : les contes défendent les inégalités de genre. Les personnages féminins des contes de fées sont de jeunes femmes passives et un brin idiotes, tandis que leurs homologues masculins sont au contraire puissants et courageux. Mais est-ce aussi simple ? Doit-on nécessairement boycotter ces contes qui nous paraissent dépassés ? Ou peut-on déconstruire notre héritage ? Dans ce texte, Jennifer Tamas nous montre que les contes de fées ne sont pas voués à être jetés, mais doivent être relus, revisités, car ils nous éclairent sur notre société actuelle. Tout en dressant un portrait des inégalités de genre présentes dans les contes, elle rappelle le rôle de la conteuse et nous fait découvrir des personnages féminins forts écrits par des femmes. À travers de nombreux exemples cultes, Jennifer Tamas nous invite à redécouvrir les contes et à en tirer des leçons, pour apprendre à mieux vivre ensemble.
Que reste-t-il de la galanterie aujourd’hui ? « Mythe franco-français », « culture du viol » ou « liberté d’importuner », ce fétiche culturel est devenu un épouvantail. Or les débats occultent la richesse et la complexité de la galanterie. Moins qu’une notion fixe, elle fut d’emblée un champ de bataille qu’investirent les femmes pour penser les rapports de genre, le consentement sexuel et le refus du mariage. Plaisir conversationnel, régime d’égards et avis éclairés pourraient-ils fonder une nouvelle civilité sexuelle ?
Et si les héroïnes de la littérature classique avaient dit « non », mais sans être entendues ? Jennifer Tamas exhume leurs refus cachés et libère nos classiques du regard masculin. Un essai féministe aussi savant qu’irrévérencieux.
L’affaire Barbe Bleue n’est pas une affaire classée. Que nous raconte l’histoire de Barbe Bleue des ressorts du féminicide, de la violence intime du couple, voire de la tragédie cachée du mariage ? Les indices fourmillent sur la scène de crime : un cabinet interdit, des corps de femmes mutilées, une clef qui se teinte de sang, une barbe mystérieusement bleue, des codes galants, des intérêts économiques, des désirs et des peurs, une épouse curieuse, un mari meurtrier dont les secrets sont si terribles qu’il tremble de les voir percés à jour… En experte de la littérature du XVIIe siècle, Jennifer Tamas mène une enquête haletante sur ce conte cruel de Charles Perrault, qu’elle lit jusque dans ses silences. Pour déchiffrer la figure de l’époux monstrueux, elle croise ses sources avec les récits populaires, les contes écrits par des autrices qu’elle exhume de l’oubli, et remonte la piste du sang jusqu’aux archives judiciaires. Écrit à la fin du Grand Siècle où le pouvoir des hommes commence à vaciller, La Barbe bleue n’est pas seulement un conte : c’est une « archive de l’imaginaire nuptial » dont nous avons hérité.