Joëlle Tiano-Moussafir
Joëlle Tiano-Moussafir
Le sel des larmes est parfois doux raconte le périple de trois personnages à la recherche d'eux-mêmes et évoque par fragments l'histoire dont ils sont issus : 1896. Le Padre Pinto abandonne un jour d'été son église de Castelo das Fontes au Portugal et va fuir jusqu'au Cap-Vert loin de la révélation qui l'a saisi d'effroi. L'Obscurci, un simple d'esprit d'un village voisin, se lance au même moment sur les routes de la Serra da Estrela au nord du Portugal. A des milles de là, dans l'archipel du Cap-Vert, Artémisia, une jeune métisse, esclave affranchie, décide de quitter la plantation de Campina Morna. A travers leurs cheminements se conjuguent et se répondent trois destins dont chacun fait écho à l'autre, où se tissent, indissociables, la recherche d'identité, la quête de vérité et le désir impérieux de liberté. D'une écriture élégante et délicate, l'auteur nous entraîne dans leur histoire nourrie de mémoire collective qui prend sa source quelques siècles plus tôt. Par l'auteur de L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson,(éd. Intervista).
Des vies ordinaires, des destins discrets : Petites nouvelles oubliées sur la table donne la parole à ceux que l’on ne remarque plus.
Irina, 101 ans, se souvient de sa vie à travers la recette d’un gâteau mythique, récité chaque matin dans les sept langues de son destin. Entre Batenda et Paris, ce roman musical célèbre la mémoire, l’exil et la douceur des choses simples.
Un village englouti, un tableau de Rubens, la guerre de 14... Quel fil relie ces nouvelles si ce n'est la puissante émotion ressentie par les personnages à un moment fort de leur existence ? Ils n'auront de cesse de vouloir retrouver ce qui en a été l'objet, au risque de se perdre.