Kate Milie
Kate Milie
Un polar qui met Bruxelles et l'Art déco en scène ! Dans la torpeur du mois d'août, trois meurtres sont commis à Bruxelles dans des endroits Art déco : la basilique de Koekelberg, l'hôtel Espérance, Bozar. À chaque fois, une carte de jeu représentant un as est retrouvée à côté du corps. Ne manque plus que l'as de coeur...Des maisons de rendez-vous aux grands hôtels en passant par les clubs de jazz et autres lieux de divertissement, un flic, un journaliste et une guide vont plonger dans les fantômes de l'entre-deux-guerres. Cette période mythique, qui englobe la folle exubérance des années 1920 et l'effondrement des années 1930, les renverra à leurs propres fêlures .À travers une mise en abyme surprenante, Kate Milie nous balade dans Bruxelles, à la découverte de son riche patrimoine Art déco. À PROPOS DE L'AUTRICE Kate Milie est autrice de plusieurs opus : des polars, des guides de balades, des nouvelles, des romans(dont un consacré au peintre Léon Spilliaert et un autre à Toulouse-Lautrec).
Après L'Assassin aime l'Art déco, la pétillante guide Marie n'en a pas encore fini avec les meurtriers bruxellois... A Bruxelles, des poupées sanguinolentes sont retrouvées dans plusieurs gares. Les faits ont lieu alors que l'on commémore l'anniversaire de la jonction Nord-Midi, saignée ferroviaire traversant le coeur de la capitale. A cette occasion, le Collectif Art/Jonction mène une réflexion sur la ville à travers des actions littéraires et artistiques. L'animation de bars à textes a été confiée à Gunnar Berg, un écrivain en résidence. Marie organise des visites sur le trajet de la jonction. Rien n'ébranle le Collectif. Jusqu'à ce que des participantes aux bars à textes soient assassinées... Ce polar ressuscite les somptueuses gares du XIXème siècle et le bouillonnement culturel de la Belle Epoque. L'auteure lie à nouveau avec brio polar et patrimoine bruxellois. La jonction Nord-Midi et ses arcanes n'auront désormais plus aucun secret pour vous ! EXTRAIT C'est cool Google Street, on peut mater les peep-shows et les vitrines de la rue d'Aerschot sans sortir de son fauteuil. Dommage que ce joli monde ait été photographié en été et en plein jour. Les néons ne donnent pas du tonnerre, mais on voit bien les filles avec leurs jambes douces, leurs bikinis fluos, leurs gestes : « Viens, oui, toi, viens, suis à toi, toute à toi, rien qu'à toi. » Ma vitrine préférée ? C'est celle où les filles sont tellement floutées qu'on les confond avec des poupées en plastique. Mais ce que j'aime avant tout dans le coin, c'est la statue de l'ange qui surplombe le grand peep show au bout de la rue. Du grand art ! Même qu'on la voit très bien depuis les trains qui passent à côté, sur le viaduc. Une statue qui vous donne le frisson. Un ange féminin avec une longue robe moulante, une couronne et des ailes immenses. C'est d'un majestueux ! J'ai jamais réussi à comprendre pourquoi on l'a foutue là. Ni à savoir depuis quand elle est là. Cette rue, elle est vraiment top, les vitrines d'un côté et de l'autre le mur de la gare du Nord qui fait au moins un kilomètre de long. Pas de vis-à-vis. Quand tu mates, y a personne derrière toi. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « C'est un excellent polar d'une part, qui captive dès le début et rebondit sans cesse jusqu'à sa conclusion. Mais en plus, il nous apprend bien des choses. » - Critiques Libres - « De la gare du Midi à la gare du Nord, des Marolles à la rue d'Aerschot, de l'hôtel Méridien au bar du Métropole, Kate Milie invite ses lecteurs à une exploration urbaine mais aussi à un voyage dans le temps. Si la jonction a été inaugurée en 1952, ses premiers plans remontent à 1840.» - Inter-Environnement Bruxelles À PROPOS DE L'AUTEUR Kate Milie n'est pas une inconnue dans le petit monde des romancières belges. Elle a effectivement publié en 2009 son premier roman Une belle époque. Après le succès de L'Assassin aime l'Art déco , Kate Millie nous livre une suite tout aussi passionnante.
À l'aube de son baccalauréat, Matthias est amoureux de Claire. Cependant, dans un contexte familial difficile, et orphelin de père, il ne peut financer un premier rendez-vous digne de ce nom. Avec l'aide de son ami Gustave, il décide de pirater le site du lycée pour créer une page Web permettant de commanditer des entartements rémunérés sur des lycéens. Mais la plaisanterie tourne au cauchemar : l'affaire prend une ampleur nationale et une enquête est ouverte. Personne ne se doute des conséquences...