La Nouvelle Revue Francaise
La Nouvelle Revue Francaise
Dans la chaleur torride d'un début d'été, la très belle Cécile, épouse d'un riche officier en retraite, rencontre l'ingénieur civil Gordon. C'est un coup de foudre. L'atmosphère dans les montagnes du Harz est idyllique mais l'issue tragique est inévitable. Rebelle à la misogynie qui habite les lettres française et allemande, Fontane fait de Cécile une victime de la société et des préjugés masculins. À l'arrière-plan du récit, mais pour mieux l'éclairer, Fontane nous livre un tableau politique, social et religieux d'une Allemagne bismarckienne encore dominée par une aristocratie qui répugne à abandonner ses privilèges.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Après le grand succès de son précédent roman, BOREAL, le nouveau Sonja Delzongle ! "Sonja Delzongle pousse là où l'on ne s'y attend pas les curseurs de la noirceur humaine. Réfrigérant et époustouflant." Madame Figaro, à propos de Boréal Il y a quarante ans, le petit Jan Kosta, trois ans, a été l'un des rares survivants de la terrible catastrophe de Zavoï. Lors d'un gigantesque glissement de terrain, ce village des Balkans a été littéralement englouti sous des torrents de boue. Sauvé par son chien qui l'a traîné, inconscient, hors de l'eau fangeuse, Jan a perdu toute sa famille. Devenu hydrogéologue, Jan reçoit un coup de fil alarmé d'un ami ingénieur. Il se passe des choses étranges dans et autour de la centrale construite sur les flancs de la montagne de son enfance. Les gens ont des comportements imprévisibles, parfois violents. Les moines du monastère voisin ont tous disparu, et les bâtiments délaissés accueillent désormais un institut psychiatrique. Vladimir demande à Jan de venir étudier les faits. Que le mal vienne de la centrale, de la montagne ou des hommes, si un nouveau drame est sur le point de se produire, seul un survivant de Zavoï aura une chance de pouvoir tout arrêter.
À travers le journal intime d’un danseur hanté par le génie de Vaslav Nijinsky, plongez dans une intrigue où folie, passion et tragédie se mêlent aux coulisses du ballet.
Et si une simple bouteille de ketchup pouvait bouleverser une soirée et révéler les travers de notre société ? Ketchup de Bernard Giquel transforme une quête anodine en aventure initiatique, mêlant humour et satire sociale.
Un chirurgien obsédé, une jeune femme sans visage, et un héritage qui vaut tous les risques : Le scalpel plonge le lecteur dans un thriller psychologique glaçant, où la folie médicale rencontre la manipulation ultime.
Et si la cécité précoce révélait des mécanismes cachés de l’intelligence ? Privation sensorielle et intelligence explore comment l’absence de vision influence le développement cognitif chez l’enfant.
Jane et Scarlett, deux jeunes filles ordinaires, se retrouvent propulsées stars d’une téléréalité à Hollywood. Entre paillettes, trahisons et apparences trompeuses, leur rêve vire au cauchemar.
Douze conférences majeures de Paul Sédir, figure historique de l’ésotérisme français, pour explorer les liens entre forces invisibles et vie quotidienne.
In `Angel Esquire' an eccentric casino owner on his death bed, proclaims that whoever can complete a complex cipher of his own design will be the sole inheritor of his vast fortune. The would-be benefactors turn against each other quickly and when things turn deadly Scotland Yard's Christopher Angel is thrust in to the bloody mess. Wallace has weaved a plot with innumerable twists and turns, where nothing is certain and only the most shrewd will be left standing. It is a brilliant, fast paced read with an explosive conclusion emblematic of Wallace's style. If you loved `Knives Out' you will love this classic. Edgar Wallace (1875-1932) was an English writer, poet and journalist. He was such a prolific writer that his publisher claimed his work could account for a quarter of all books sold in England. He wrote countless books, screenplays, poems and historical non-fiction, spawning over one hundred and sixty films based on his work. He unfortunately passed away suddenly before he could see his most famous creation `King Kong' come to life. It has been adapted several times over the years, notably by Peter Jackson of Lord of the Rings fame, and more recently in `Godzilla vs Kong' starring Millie Bobby Brown.
"Das Wissen hat nur dadurch Wert, dass es einen Beitrag liefert zur allseitigen Entfaltung der ganzen Menschennatur." R. Steiner
Le Bonheur est-il une chimère ? Pierre Leroux propose dans cet essai une analyse à la fois pertinente et très accessible d'un Bonheur aussi difficile à définir qu'à atteindre. Nous verrons pourtant que les grands philosophes nous offrent à ce sujet des pistes intéressantes.
D'abord destiné à la troisième partie des Misérables, et originellement intitulé Les Fleurs, ce texte a été retiré du manuscrit, écarté mais non oublié, l'auteur souhaitant le réserver pour un autre projet, 'mon travail sur L'Âme', note-t-il. Preuve que ces pages, venues du roman de 1862, portées par les silhouettes difformes des voleurs et des escarpes, se détachent et regardent vers un autre horizon ; elles désignent un plan supérieur, idéal, spirituel et métaphysique, auquel Hugo entendait sans doute consacrer les dimensions d'un livre. Retenons simplement l'impératif qui s'en dégage : scruter le fond de l'âme. Et pour ce faire, procéder par degrés, aller du fini à l'infini, de l'immanent au transcendant.' Henri Scepi. 'Prostitution, vice, crime, qu'importe! La nuit a beau s'épaissir, l'étincelle persiste. Quelque descente que vous fassiez, il y a de la lumière. Lumière dans le mendiant, lumière dans le vagabond, lumière dans le voleur, lumière dans la fille des rues. Plus vous vous enfoncez bas, plus la lueur miraculeuse s'obstine.
"On ne voit pas avec ses yeux (ou seulement un peu), mais avec sa langue, son oreille, sa mémoire des mots (peut-être aussi bien son odorat). Toute image est déjà discours." À la manière de son émission "Palettes", Alain Jaubert nous propose une lecture de vingt célèbres tableaux parmi lesquels La Vierge au chancelier Rolin de van Eyck, Les portraits d'Hélène Fourment de Rubens, L'Astronome de Vermeer, Le Bain turc d'Ingres, Montagne Sainte-Victoire de Cézanne, La Chambre d'Arles de Van Gogh ou encore Nu descendant un escalier de Duchamp.
"On ne voit pas avec ses yeux (ou seulement un peu), mais avec sa langue, son oreille, sa mémoire des mots (peut-être aussi bien son odorat). Toute image est déjà discours." À la manière de son émission "Palettes", Alain Jaubert nous propose une lecture de vingt célèbres tableaux parmi lesquels La Vierge au chancelier Rolin de van Eyck, Les portraits d'Hélène Fourment de Rubens, L'Astronome de Vermeer, Le Bain turc d'Ingres, Montagne Sainte-Victoire de Cézanne, La Chambre d'Arles de Van Gogh ou encore Nu descendant un escalier de Duchamp.
Les villes sont mortelles comme les civilisations et peuvent disparaître de la carte du monde. L'Atlas des Cités perdues relate les destins inattendus et pourtant bien réels de plus de quarante cités aujourd'hui disparues. De la courte et délirante aventure de Sanshi à Taïwan, née de l'imagination de promoteurs passionnés de design futuriste, à la splendide cité sumérienne de Mari perdue au coeur de la Syrie, sans oublier Prypiat en Ukraine, désertée du jour au lendemain après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; chacune de ces villes abandonnées dévoile ses mystères. Folie des hommes, catastrophe naturelle, événement historique, déclin économique... quelles que soient leurs causes, ces disparitions nous interrogent, nous fascinent et hantent nos mémoires.
Les villes sont mortelles comme les civilisations et peuvent disparaître de la carte du monde. L'Atlas des Cités perdues relate les destins inattendus et pourtant bien réels de plus de quarante cités aujourd'hui disparues. De la courte et délirante aventure de Sanshi à Taïwan, née de l'imagination de promoteurs passionnés de design futuriste, à la splendide cité sumérienne de Mari perdue au coeur de la Syrie, sans oublier Prypiat en Ukraine, désertée du jour au lendemain après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; chacune de ces villes abandonnées dévoile ses mystères. Folie des hommes, catastrophe naturelle, événement historique, déclin économique... quelles que soient leurs causes, ces disparitions nous interrogent, nous fascinent et hantent nos mémoires.
Durant l’année scolaire 1960-1961, Jacques Derrida, alors assistant en philosophie générale et logique à La Sorbonne, entreprend une lecture de la phrase d’Alain, « Penser, c’est dire non ». Ce cours magistral en quatre séances donne déjà à lire les marques d’une écriture déconstructrice à venir. Il s’inscrit aussi dans une pensée du « oui non », de ce qu’est fondamentalement la pensée, et de ce qu’elle dit quand elle dit oui, non. Des questions qui servent de points d’appui pédagogiques récurrents à Derrida dans les années 1960 – décennie de pensée effervescente en France. À la lecture de cette présente édition, ces questions apparaissent aussi comme ayant toujours déjà été fondamentales à la pensée derridienne. Elles gardent aujourd’hui toute leur pertinence, à une époque où il est souvent difficile de dire la différence entre pensée et croyance. Entièrement inédit et rédigé à la main par Derrida pendant la guerre d’indépendance de son pays de naissance, l’Algérie, Penser, c’est dire non est le fruit d’un défi éditorial de plusieurs années qui donne lieu aujourd’hui à la publication d’un des textes les plus anciens du corpus derridien paru à ce jour. Édition établie par Brieuc Gérard.
Histoire des mentalités, le premier volume, La guerre, oui ou non, brosse le tableau d'une opinion publique divisée devant l'Allemagne nazie et évoque les incertitudes d'une nation anémiée physiquement et moralement. Mal remise de la saignée de la Grande Guerre, affaiblie par des années de médiocre politique, écartelée entre la crainte du communisme et la tentation fasciste, rongée par la xénophobie et l'antisémitisme, la France se réfugie dans l'attentisme pour se lancer finalement au combat, à l'avant-garde des démocraties, à travers l'épreuve douteuse de la 'drôle de guerre'. À travers une étude novatrice de l'histoire industrielle et militaire, le second volume rappelle que le sort du pays dépendait largement des Ouvriers et soldats. Qui incriminer si, en 1940, l'armement était incomplet, l'aviation insuffisante, la mécanisation manquée, la stratégie et la tactique inadaptées et le moral incertain? L'auteur met en lumière le formidable effort de guerre entrepris à partir de septembre 1939 par le ministre de l'Armement Raoul Dautry, comme il montre, des Ardennes à la mer, le sursaut final des combattants de mai-juin 1940. Mais dans les deux cas, trop tard. L'histoire n'attend pas...
Histoire des mentalités, le premier volume, La guerre, oui ou non, brosse le tableau d'une opinion publique divisée devant l'Allemagne nazie et évoque les incertitudes d'une nation anémiée physiquement et moralement. Mal remise de la saignée de la Grande Guerre, affaiblie par des années de médiocre politique, écartelée entre la crainte du communisme et la tentation fasciste, rongée par la xénophobie et l'antisémitisme, la France se réfugie dans l'attentisme pour se lancer finalement au combat, à l'avant-garde des démocraties, à travers l'épreuve douteuse de la 'drôle de guerre'. À travers une étude novatrice de l'histoire industrielle et militaire, le second volume rappelle que le sort du pays dépendait largement des Ouvriers et soldats. Qui incriminer si, en 1940, l'armement était incomplet, l'aviation insuffisante, la mécanisation manquée, la stratégie et la tactique inadaptées et le moral incertain? L'auteur met en lumière le formidable effort de guerre entrepris à partir de septembre 1939 par le ministre de l'Armement Raoul Dautry, comme il montre, des Ardennes à la mer, le sursaut final des combattants de mai-juin 1940. Mais dans les deux cas, trop tard. L'histoire n'attend pas...
Oh, je n'avais pas la grande forme quand j'ai retrouvé Florence, une ancienne collègue de travail, un soir de concert. J'avais vingt-cinq ans, elle en avait quarante. Elle était enceinte de six mois, et elle était célibataire. Quand Jim est né, j'étais là. Et puis je suis resté. On a passé de belles années ensemble, et j'ai bien cru devenir son père.
Oh, je n'avais pas la grande forme quand j'ai retrouvé Florence, une ancienne collègue de travail, un soir de concert. J'avais vingt-cinq ans, elle en avait quarante. Elle était enceinte de six mois, et elle était célibataire. Quand Jim est né, j'étais là. Et puis je suis resté. On a passé de belles années ensemble, et j'ai bien cru devenir son père.
"Sous les coups qui se rapprochent, se multiplient, dans le heurt avec la pierre de plus en plus dure, de plus en plus froide. Dans le sombre désarroi qui vous prive de toute maîtrise et vous dicte quelquefois des paroles discordantes que l'on hésite à reconnaître pour siennes. Et, néanmoins : néanmoins, encore, devant vous, ces dernières 'frayeuses de chemin', si frêles, qu'on aura du moins encore su dire, sinon suivre aussi loin qu'il eût fallu." Philippe Jaccottet.
De son enfance à son adolescence, la vie de Mary, jeune fille qui devient marin. Après avoir servi l'armée anglaise, sur mer et sur terre, Mary rencontre Joos dont elle tombe amoureuse. Mais à la mort de son amoureux, il ne lui reste qu'une chose : prendre la mer. Mary Tempête devient la première femme pirate. Commence une nouvelle vie, pleine d'aventures !
De son enfance à son adolescence, la vie de Mary, jeune fille qui devient marin. Après avoir servi l'armée anglaise, sur mer et sur terre, Mary rencontre Joos dont elle tombe amoureuse. Mais à la mort de son amoureux, il ne lui reste qu'une chose : prendre la mer. Mary Tempête devient la première femme pirate. Commence une nouvelle vie, pleine d'aventures !
Voltaire autobiographe ? On est tenté de rire, Les Confessions en main, ou saint Augustin en mémoire. Et pourtant, le satiriste le plus cinglant de notre histoire s'y est pris à trois fois pour se raconter... En 1754, échappé de Berlin, interdit à Paris, réfugié à Colmar, il compose ou réécrit de fausses-vraies lettres de Prusse à sa nièce et amante, Mme Denis, qui furent reversées jusqu'à nos jours dans la Correspondance comme autant de témoignages spontanés et éblouissants sur ses démêlés avec Frédéric II. Celui-ci tient encore la première place dans les Mémoires pour servir à la vie de Monsieur de Voltaire, rédigés entre 1758 et 1760, à côté de Candide ; quant au Commentaire historique sur les oeuvres de l'auteur de La Henriade (1776), il part de l'enfance et embrasse les légendaires années de Ferney. L'autobiographie apparaît ici dans toute sa diversité : recueil épistolaire, récits à la première et à la troisième personne ; ton dolent, puis comique, puis rasséréné, pour se raconter sans enflure ni aveux. Au milieu de nos débordements, cette rare leçon de sobriété autobiographique vaut bien un hommage, sans doute.
Voltaire autobiographe ? On est tenté de rire, Les Confessions en main, ou saint Augustin en mémoire. Et pourtant, le satiriste le plus cinglant de notre histoire s'y est pris à trois fois pour se raconter... En 1754, échappé de Berlin, interdit à Paris, réfugié à Colmar, il compose ou réécrit de fausses-vraies lettres de Prusse à sa nièce et amante, Mme Denis, qui furent reversées jusqu'à nos jours dans la Correspondance comme autant de témoignages spontanés et éblouissants sur ses démêlés avec Frédéric II. Celui-ci tient encore la première place dans les Mémoires pour servir à la vie de Monsieur de Voltaire, rédigés entre 1758 et 1760, à côté de Candide ; quant au Commentaire historique sur les oeuvres de l'auteur de La Henriade (1776), il part de l'enfance et embrasse les légendaires années de Ferney. L'autobiographie apparaît ici dans toute sa diversité : recueil épistolaire, récits à la première et à la troisième personne ; ton dolent, puis comique, puis rasséréné, pour se raconter sans enflure ni aveux. Au milieu de nos débordements, cette rare leçon de sobriété autobiographique vaut bien un hommage, sans doute.
"La mort d'Ivan Illitch est une des oeuvres de la littérature russe qui a le plus frappé les lecteurs français". Romain Rolland "Publié pour la première fois en 1886, La mort d'Ivan Illitch s'est d'emblée placée parmi les textes majeurs de la littérature. D'emblée aussi tous les lecteurs ont souligné que ce récit prenait, par sa simplicité, sa nudité presque, les aspects d'une parabole. C'est une histoire simple, universelle, d'une grande émotion, mais sobre. Le premier abord est presque agaçant. On s'attendrait à plus d'émotion. Puis on avance. On est toujours agacé, mais à la réflexion de quoi ? De la vaine agitation, des intrigues et de veuleries que Tolstoï nous rend palpables. Puis l'intimité s'installe. Et le récit monte, avec toute sa force, sa simplicité, sa douleur... Sa grandeur aussi. Un récit qui, à l'instar des bourgeois nivernais rencontrés par Romain Rolland "qui jusque-là ne s'intéressaient guère à l'art et n'avaient rien lu" suscite mille émotions."
"La mort d'Ivan Illitch est une des oeuvres de la littérature russe qui a le plus frappé les lecteurs français". Romain Rolland "Publié pour la première fois en 1886, La mort d'Ivan Illitch s'est d'emblée placée parmi les textes majeurs de la littérature. D'emblée aussi tous les lecteurs ont souligné que ce récit prenait, par sa simplicité, sa nudité presque, les aspects d'une parabole. C'est une histoire simple, universelle, d'une grande émotion, mais sobre. Le premier abord est presque agaçant. On s'attendrait à plus d'émotion. Puis on avance. On est toujours agacé, mais à la réflexion de quoi ? De la vaine agitation, des intrigues et de veuleries que Tolstoï nous rend palpables. Puis l'intimité s'installe. Et le récit monte, avec toute sa force, sa simplicité, sa douleur... Sa grandeur aussi. Un récit qui, à l'instar des bourgeois nivernais rencontrés par Romain Rolland "qui jusque-là ne s'intéressaient guère à l'art et n'avaient rien lu" suscite mille émotions."