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Lanoux-A

Lanoux-A

3 livres
Couverture ebook de Le Maître de cave, de Patrick de Gmeline
Presses de la cité | 26 octobre 2015

Entre Reims et Epernay, deux familles, les Ruinart et les Verzenay, racontent deux siècles d'histoire, de savoir-faire et de collaboration entre riches propriétaires et viticulteurs qui, ensemble, donneront le meilleur de leurs terres : le vin de Champagne.Sur les terres champenoises, entre Reims et Epernay, en 1729, dès que dom Pérignon découvre comment faire mousser le vin, le champagne commence son expansion dans toute l'Europe. Dans l'ombre des crayères suit deux familles qui vont contribuer au rayonnement du " vin de bulles " : les Ruinart, " chefs de maison ", ou propriétaires, et les Verzenay, " chefs de cave " ou viticulteurs, en même temps que s'entremêlent des intrigues sentimentales entre les membres des deux familles. Chahutés par les soubresauts de l'histoire, mais portés par la passion de la terre et de la vigne, les Ruinart et les Verzenay perpétuent un savoir-faire unique au monde et racontent deux cents ans de vie champenoise.

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Couverture ebook de Le coq rouge, de Lanoux-A
Grasset | 29 février 1972

Le Coq rouge, c'est l'incendie. Mais plus encore, c'est la colère populaire, le défi au destin, la révolte des exploités, la Fête révolutionnaire et bientôt le martyre durant soixante-douze jours, du 18 mars au 28 mai 1871. Paris-la-Colère, ce n'est pas qu'une semaine tragique. Les exécutions se prolongent jusqu'en 1874, les bagnards ne rentrent qu'en 1879 et les exilés en 1880. Le Coq rouge renaît, tout armé, à Petrograd, en 1917. L'histoire révolutionnaire de notre temps se réfère sans cesse à cet opéra sanglant. Le Coq rouge est l'histoire de cette révolution perdue. Le 18 mars 1871, le Comité central de la garde nationale tient Paris sans l'avoir voulu. Des centaines de figures bariolées, picaresques, attachantes, prophétiques, sortent de l'ombre : Rigault le cynique, Blanqui le fantôme, l'austère Delescluze, le fastueux Eudes, Louise Michel, la flamme noire, la vibrante Élisabeth Dmitrieva, le grave et beau Varlin, Vallès toujours renfrogné, Courbet à la trogne illuminée, le cavalier Dombrowski, le froid Rossel, et tant d'autres, sous les regards croisés de Karl Marx à Londres, de Bismarck à Berlin, de Thiers à Versailles. Dans le plus fantastique désordre, une ère s'ouvre. En France même, cette importance mondiale de la révolution communaliste a été longtemps méconnue, est l'est encore parfois. C'est que la Commune a été une catastrophe nationale, après les horreurs de l'Année terrible, une sanglante tragédie, dont les remous troublent encore les parts les plus sombres de l'inconscient collectif. Cependant, un siècle écoulé, ou presque, depuis les échos des pelotons de Satory, il est temps de retrouver quelque sérénité. Un peuple est l'héritier de la totalité de son histoire, et la Commune est de notre héritage. Dans la Polka des canons, Armand Lanoux a raconté la genèse de cette tragédie.

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Couverture ebook de La polka des canons, de Lanoux-A
Grasset | 1 mars 1971

En mai 1871, un des insurgés qui fusillaient les otages relevait le canon de son chassepot. Interrogé plus tard, il déclara : " Ma balle a fait un trou dans le ciel. " La Commune de Paris a fait un trou dans le ciel... La Commune de Paris fut l'un des plus sanglants tumultes de notre histoire. Crise révolutionnaire, crise patriotique, crise sociale, elle devait servir après son écrasement de guide au Lénine de la révolution soviétique de 1917. Fille de la révolution de 1789, elle est la mère de la révolution d'Octobre. Ses hommes sont mal connus, déformés par la caricature ou l'ignorance, vénérés ou haïs. Qui étaient Verdaguez, le sergent insurgé de 88e qui cria le premier " Crosse en l'air ! " à Montmartre ? Et le Beau Varlin, Christ rouge ? Et Louise Michel, l'égérie de la révolution ? Et Delescluze qui mourut comme le député Baudin ? Et Rigault, Vidocq blanquiste ? En face c'était le génial et diabolique Thiers, le longiforme Jules Favre, Bismarck, l'homme seul. À Londres, Karl Marx qui n'était encore Marx que pour quelques-uns annonçait en vain le drame. Un siècle plus tard, le tabou qui a longtemps pesé sur cette tragédie doit être secoué et rejeté par nos contemporains. Il est temps de prendre conscience de ce que furent cette grande et malheureuse époque, et ses hommes, avec tendresse et lucidité. Tous ceux qui grâce à Armand Lanoux, ont vécu la journée du 18 mars, connaîtront ses conséquences dramatiques en lisant " Le Coq rouge " qui paraîtra en septembre 1971.

Ebook
Prix régulier : 7,99 €
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