Laurent Ulrich
Laurent Ulrich
Les conférences de carême à Notre-Dame ont le projet, pour la réouverture de la cathédrale, de mettre en lumière la place de la Vierge Marie, Reine de la Paix, dans le plan de Dieu, à partir des ressources de la cathédrale et de la tradition liturgique et artistique en général. Ainsi la prière du Magnificat, comme le répertoire grégorien, donnent de revisiter la figure de Marie en prière ; la jubilation de Marie chante l'accomplissement de la Promesse, et ouvre à une ambition nouvelle à l'aide des psaumes. La prière liturgique soutenue par l'oeuvre d'orgue, enrichissent la foi chrétienne et contribuent à mieux intérioriser la personne même de la Vierge Marie. Un pèlerinage spirituel à l'intérieur de la cathédrale permet enfin d'accueillir le don de la Paix pour une humanité confrontée à l'épreuve et appelée à une gloire éternelle. Tous les conférenciers sont des familiers de la cathédrale Notre- Dame de Paris. À PROPOS DES AUTEURS Laurence Devillairs, Philosophe Sylvain Dieudonne, chef de choeur à Notre-Dame Eric Lebrun, Organiste Gilles Drouin, Chanoine à Notre-Dame Soeur Anne Lécu, Dominicaine Regis Burnet, Historien Mgr Laurent Ulrich, Archevêque de Paris
Depuis plus d'un siècle, dans le vacarme des guerres et des convulsions du monde, la voix des papes ne cesse de se faire entendre. Souvent ignorée, parfois contestée, mais fidèle à une intuition forte : la guerre n'est jamais une fatalité et la paix demeure possible.De Benoît XV, témoin impuissant du « massacre inutile » de 1914-1918, jusqu'aux appels de Léon XIV à une paix « désarmée et désarmante », Mgr Laurent Ulrich nous offre une anthologie saisissante des prises de parole pontificales face aux conflits qui ont marqué l'histoire récente. Des textes forts, lucides, parfoisprophétiques.Au fil des pages se dégage une intuition exigeante : au-delà des jeux politiques et des rapports de force, la paix engage une certaine idée de l'homme, de sa dignité, de sa vocation à la fraternité. Les papes ne se contentent pas de condamner la guerre : ils en interrogent les racines profondes et appellent à une véritable conversion des coeurs.Un livre pour comprendre notre temps.Un livre pour refuser la fatalité.Un livre pour croire, encore et malgré tout, à la paix.Archevêque de Paris depuis le printemps 2022, Mgr Laurent Ulrich est l'auteur, entre autres, de Croire : une espérance, L'espérance ne déçoit pas et La liberté de Dieu.
Alors que Notre-Dame s'apprête à rouvrir ses portes, l'archevêque de Paris s'adresse à toutes celles et ceux que l'incendie de la cathédrale a émus à travers le monde. Après les flammes, la reconstruction longue et patiente. Après la mort, la vie qui reprend ses droits. Cette résurrection peut être pour chacun un signe d'espérance. Se saisissant de la quête actuelle de sens, sondant les signaux du moment, c'est en pasteur et théologien qu'il nous rappelle cette évidence oubliée : Dieu nous aime, s'offre à nous comme aimant, souhaite qu'en retour nous l'aimions, mais cet amour demeure libre. Toujours il invite. Jamais il ne contraint. Car de cette gratuité dépend la vérité de la foi. Voici le traité lumineux d'un guetteur qui nous enseigne à discerner, à notre tour, dans le temps présent, les raisons d'espérer. Une parole rare. Une parole authentique. Une parole de vie.
Le titre du livre est une citation de saint Paul aux Romains. L'auteur analyse les raisons d'espérer alors que la crise sociale et politique, institutionnelle et économique fait rage dans nos sociétés, et que l'Église n'échappe pas aux critiques. Le livre est construit en deux parties et sous la forme de dialogues, de débats. La première partie porte sur la démocratie et ses valeurs, avec le père Henri Madelin et le politologue Dominique Reynié. La deuxième partie porte sur les questions sociales et le monde économique, avec Alain Deleu de la CFTC et Thérèse Lebrun. À chaque fois, Mgr Ulrich affronte le tableau souvent noir et préoccupant des réalités, pour les confronter au discours et à l'enseignement de l'Église. Ce dialogue sans concessions nous rappelle que l'Église n'existe pas pour elle-même mais pour l'humanité. Un exemple passionnant de dialogue avec la société sécularisée.