Lionel Bourg
Lionel Bourg
Entre prose et poésie, Quelque chose de plus que la lumière invite à une méditation sur l'aube, ce moment où la parole émerge et où la lumière se lève.
De l'intégrisme aux nouvelles béatitudes religieuses, en passant par le fascisme à l'ancienne, raciste, braillard, ou l'émiettement du genre humain en milliards de solitudes errant sur la toile de l'araignée communicatrice qui va les dévorer, le totalitarisme new-look, démocratico-interactif, archaïque et postmoderne, présente un tel front qu'il faut bien rappeler de temps à autre que l'on ne vit qu'en état d'alerte. En recueillant des textes écrits au fil des années récentes, Tirs de barrage n'a, sur-le-champ, d'autre dessein que d'esquisser un peu plus qu'une réplique à cette attaque en règle.
Raoh a finalement épargné Toki, condamné par la maladie. De retour dans son palais, il accorde à Ryûga, son fidèle serviteur, le droit d'affronter l'héritier du Hokuto Shinken. Le Loup Céleste, devenu une bête sanguinaire, décide pour cela de déclencher la colère de Kenshirô en blessant et capturant Toki ! En parallèle, le dernier des généraux du Nanto Seiken s'est mis en action...
L'aube grise, la pluie maintenant sur les toits le ciel, n'est plus que cette grille d'ombre visqueuse, cette odeur d'eau, d'ennui, de poussière, je ne sais si je dois m'arrêter, m'asseoir sur un banc, attendre ainsi, sans comprendre pourquoi je suis cet homme las déjà, qui regarde la pluie, reste seul sous elle et, comme abandonné de tout, ne caresse l'humide bois du banc qu'en souvenir d'un rêve.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Descendre dans la nuit afin d'y trouver ou, plutôt, d'en extraire, peut-être moins cette clarté confuse encore, qui serait la lueur hésitante d'un jour, que la souveraine et pourtant équivoque certitude que l'on nomme la lumière, oui, descendre, j'insiste sur ce verbe, dans cette obscurité qui est comme les entrailles du monde et, comment ne pas y songer, son enfer, voilà qui dès l'abord métamorphose tout mineur en un être mythique dont les vertus, celles d'Héphaïstos, celles d'Orphée aussi, font de cet « horrible travailleur » à la fois un titan, une sorte de rhapsode et un éternel damné.