Lionel Bourg
Lionel Bourg
S'il n'est pas facile de lire les documents anciens, il est souvent plus difficile encore de les comprendre. Le sens des termes a évolué au fil des siècles et beaucoup de mots ne sont plus utilisés aujourd'hui. Cet ouvrage, agrémenté de citations tirées des archives, propose une définition pour plusieurs milliers de mots. Il repose sur un dépouillement systématique des manuscrits concernant la Franche-Comté à l'époque des Habsbourg, entre la fin du Moyen Age (1493) et le rattachement de la Franche-Comté au royaume de France par Louis XIV (1674). Ce lexique s'inscrit dans le cadre d'une vaste recherche sur la Franche-Comté aux xvie et xviie siècles et plus particulièrement sur les liens entre le comté de Bourgogne et les anciens Pays-Bas. Il a été conçu pour les étudiants en histoire et en paléographie moderne de l'Université de Franche-Comté mais aussi pour celles et ceux qui s'intéressent à l'histoire de la région.
L'esperienza della municipalizzazione delle case popolari nell'Italia giolittiana permette di focalizzare gli estremi di una parabola che approdò al riconoscimento delle problematiche abitative quale questione di interesse collettivo. La genesi dell'housing sociale si disperde pertanto nel complesso di iniziative che è stato possibile ricostruire nel supporto di uno straordinario corpus di documenti d'archivio, indagato nell'egida dei provvedimenti legislativi in materia di case popolari e municipalizzazione varati nel corso del 1903, vero e proprio termine spartiacque per gli sviluppi di tale vicenda. Sullo sfondo del combinato disposto scaturito dalle due normative si dipana infatti il filo rosso dell'intera narrazione, un viaggio che si muove attraverso frammenti di esperienze locali, riflessi di microstoria aggregati in un articolato mosaico fondato sul collante della municipalizzazione, lasciando trasparire il preludio di una fase di rottura in grado di liberare i prodromi dell'odierno welfare state.
Entre prose et poésie, Quelque chose de plus que la lumière invite à une méditation sur l'aube, ce moment où la parole émerge et où la lumière se lève.
De l'intégrisme aux nouvelles béatitudes religieuses, en passant par le fascisme à l'ancienne, raciste, braillard, ou l'émiettement du genre humain en milliards de solitudes errant sur la toile de l'araignée communicatrice qui va les dévorer, le totalitarisme new-look, démocratico-interactif, archaïque et postmoderne, présente un tel front qu'il faut bien rappeler de temps à autre que l'on ne vit qu'en état d'alerte. En recueillant des textes écrits au fil des années récentes, Tirs de barrage n'a, sur-le-champ, d'autre dessein que d'esquisser un peu plus qu'une réplique à cette attaque en règle.
Raoh a finalement épargné Toki, condamné par la maladie. De retour dans son palais, il accorde à Ryûga, son fidèle serviteur, le droit d'affronter l'héritier du Hokuto Shinken. Le Loup Céleste, devenu une bête sanguinaire, décide pour cela de déclencher la colère de Kenshirô en blessant et capturant Toki ! En parallèle, le dernier des généraux du Nanto Seiken s'est mis en action...
L'aube grise, la pluie maintenant sur les toits le ciel, n'est plus que cette grille d'ombre visqueuse, cette odeur d'eau, d'ennui, de poussière, je ne sais si je dois m'arrêter, m'asseoir sur un banc, attendre ainsi, sans comprendre pourquoi je suis cet homme las déjà, qui regarde la pluie, reste seul sous elle et, comme abandonné de tout, ne caresse l'humide bois du banc qu'en souvenir d'un rêve.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Descendre dans la nuit afin d'y trouver ou, plutôt, d'en extraire, peut-être moins cette clarté confuse encore, qui serait la lueur hésitante d'un jour, que la souveraine et pourtant équivoque certitude que l'on nomme la lumière, oui, descendre, j'insiste sur ce verbe, dans cette obscurité qui est comme les entrailles du monde et, comment ne pas y songer, son enfer, voilà qui dès l'abord métamorphose tout mineur en un être mythique dont les vertus, celles d'Héphaïstos, celles d'Orphée aussi, font de cet « horrible travailleur » à la fois un titan, une sorte de rhapsode et un éternel damné.