Lise Blanchet
Lise Blanchet
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Il eut un geste de la main qui donnait l'envolée aux événements accessoires. - Je te demande comment cela s'est fait ? Et son oeil bleu me glaça. - Tu as la langue bien pendue, d'habitude, remarqua-t-il. Ta mère m'a dit que tu as fait la connaissance d'un jeune homme qui désirerait t'épouser. Est-ce exact ? Vu sous cet angle, mon bel amour devenait un vulgaire mariage de raison. Mieux, un projet d'association entre deux commerçants. - Oui, Père, Jacques m'aime : c'est vrai. Il m'épousera, sans doute, mais pas tout de suite...
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Mariane et son frère Philippe vivent farouchement isolés dans la vieille maison des « Bruyères », sur les bords de la Saône, entre leur père, le Docteur Maurel, sa seconde femme, Claire, et la douce Claudette, la fille de celle-ci. Abel de Raynal, un jeune écrivain, viendra semer le trouble dans le coeur des jeunes filles. Pourtant, Mariane se sent attirée par Michel Chasles, peintre renommé - celui qu'elle appelle « Le loup de Castelnore »... Un jour de pluie, Mariane fait - dans les greniers de Castelnore - une découverte qui la bouleverse. Un dîner de fiançailles ; une main qui tremble en reposant un verre ; la peur qui se lit dans les yeux jaunes de Claire. Mais tout ceci est-il bien réel ? À travers les rues de la Médina, Mariane erre à la poursuite de son rêve, tandis que le Muezzin, du haut d'un minaret, lance son appel à la prière. L'heure a-t-elle sonné - pour la délicieuse Sabine Montay - de repartir vers les Lofoten ? Et la petite Mariane, l'enfant sauvage des bords de la Saône, trouvera-t-elle le bonheur ?
Géraud referma le cahier. Il ne travaillerait plus maintenant avant le retour de Madame de Sauves. Anne allait lui conter son bonheur. Et lui dire et lui redire pourquoi elle avait agi ainsi, et pas autrement. Et pourquoi elle était devenue la femme de Jean de Leuven, alors que sa tante - qui l'avait élevée et se croyait des droits sur elle - lui réservait un autre parti. Cela finirait par des larmes et Géraud, désolé, détesterait un peu plus Madame de Sauves...
Malgré le brouillard, la nuit, le froid, la foule continue, autour du Palais Royal, son sourd piétinement. Les gens qui partent, lassés par une attente vaine, sont aussitôt remplacés par d'autres. Un tumulte monte de cette foule, à la fois excitée et abattue, mais ne dépasse pas les grilles de fer forgé et les murs épais perdus dans une brume rose où percent, à peine, les fenêtres éclairées. On dirait une demeure de rêve : quelque château de la Belle au bois dormant, quelque grotte de Fingal. (...) Ce soir, tandis que la foule stagne devant le Palais, la famille royale - ou plutôt ce qu'il en reste - est réunie dans le petit salon or et blanc : celui où, si souvent, venait lire ou broder la princesse Ludovica.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Ce platane, sur le bord de la route, Jérôme Dunières ne l'avait pas vu surgir... Un choc, cette sensation de sombrer dans le néant, des voix comme d'un autre monde. Et le jeune homme est transporté et soigné dans une sorte de domaine enchanté. Et tout a soudain changé dans la vie d'Isabelle de Fernay, parce que l'arbre, sur le bord de la route, a arrêté la voiture, mais surtout parce que le coeur ardent de la jeune fille était mûr pour l'amour. Pourtant, insensible au charme de cette sauvagesse aux yeux de charbon et de flamme, Jérôme ne songe qu'à la blonde joueuse de clavecin, que les habitants du manoir cachent jalousement. Or, un soir de Noël, tandis qu'un air de Couperin baigne la maison, Jérôme s'aventure dans les pièces mansardées. - C'est vous ? murmure-t-il... C'est vous ? Quel mystère va-t-il éclaircir ?
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Tout a commencé parce que le vieux comte de Queluz est venu, un jour, dans une petite ville de la Loire, à la recherche d'un souvenir. Il décidera Thierry Laroche à aller enseigner le français à Coimbra, la belle cité universitaire portugaise. À Luarca, au bord de la mer, un soir d'orage, Thierry rencontre une inconnue étrangement belle, dont le souvenir jamais ne le quittera. Cette inconnue, il la retrouve à Lisbonne : c'est Anna-Maria de Monteigas. L'amour naît entre eux, et la jeune fille, un soir, lui avoue qu'elle est fiancée : un mariage sans amour l'attend... Mais elle a menti, puisque le lendemain, dans le jardin d'hiver, Thierry voit cette Anna-Maria qu'il adore dans les bras du beau Miguel da Tavora. Il part, le coeur ulcéré... Au château de Bertiandos, un malaise s'installe... Anna-Maria est malheureuse... Et voici qu'arrive le vieux fiancé brésilien... L'heure de vérité a sonné.
Patricia de Saint-Priest vit à Istanbul avec son père et sa mère. Elle est amoureuse de Philippe Lansac, jeune secrétaire d'ambassade, qui lui témoigne un incompréhensible mépris. Pourtant, il l'aime. Quel secret lui interdit d'avouer son amour à la ravissante jeune fille ? Peu de temps avant, son demi-père Bruno a cherché la mort en Afrique à la suite d'un grand chagrin : la jeune fille dont il était épris l'avait désespéré par sa coquetterie ; elle s'appelait Patricia de Saint-Priest. Ces deux Patricia ne sont-elles vraiment qu'une seule et même personne ? Après de multiples péripéties, la lumière se fera ; d'une confession jaillira la vérité et aussi le pardon.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.