Louis Jouvet
Louis Jouvet
Qui n'a pas de fantasme ? Vous ? Quelle erreur ! Nous en avons tous ; sadisme, masochisme, flagellation, moto, bottes de cuir, jarretelles noires, ceinturon, talon aiguille, Minitel rose... N'avez-vous jamais rêvé d'être nu(e) sous une fourrure, de monter à cru un cheval ? Où le rêve rejoint-il la réalité ? La puissance est soeur de l'impuissance. Le désir inassouvi est d'abord un désir inavoué. Fantasme conscient. Fantasme inconscient. Fantasme rêvé. À chacun de découvrir et d'interpréter le sien ! Othilie Bailly présente ici des cas authentiques, du plus primaire au plus complexe, du plus fou au plus érotique. Elle en donne la transcription et l'explication. Ils prouvent que les actes les plus simples comme les idées les plus folles peuvent être fantasmatiques. Voilà donc la clef des rêves et des fantasmes ; un livre précieux qui est aussi un jeu de l'esprit, si ce n'est du corps !
Paris, 1940. Dans l’ombre de la guerre, Louis Jouvet transmet à Claudia l’art d’incarner Elvire dans Dom Juan de Molière. Ce dialogue unique entre maître et élève révèle les secrets d’une scène culte, où théâtre et histoire s’entremêlent.
« Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations. » Les textes qui composent cet ouvrage sont extraits de l'important ensemble de réflexions que Louis Jouvet a transcrites au cours de répétitions, après le spectacle, en tournée, ou à l'issue de ses cours du Conservatoire. Écrites entre 1939 et 1950, ces notes méditatives prennent la forme d'une leçon unique sur l'art théâtral et le métier d'acteur.
« Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations. » Les textes qui composent cet ouvrage sont extraits de l'important ensemble de réflexions que Louis Jouvet a transcrites au cours de répétitions, après le spectacle, en tournée, ou à l'issue de ses cours du Conservatoire. Écrites entre 1939 et 1950, ces notes méditatives prennent la forme d'une leçon unique sur l'art théâtral et le métier d'acteur.
« Pourquoi écrit-on une pièce ? Pourquoi la joue-t-on ? Pourquoi va-t-on la voir ? Pour le goût qu'ont certains de présenter des fables, et d'autres de les voir ; goût qu'il est difficile de définir, d'expliquer et qu'on pourrait appeler au fond la vocation du théâtre. Chez certains, elle consiste à écrire, chez d'autres à écouter, chez d'autres enfin à jouer. C'est l'appel du théâtre. » Publiés à titre posthume, les souvenirs, réflexions et pensées de Louis Jouvet sur le théâtre et le métier de comédien constituent le testament professionnel d'un acteur immense et passionné.
« Pourquoi écrit-on une pièce ? Pourquoi la joue-t-on ? Pourquoi va-t-on la voir ? Pour le goût qu'ont certains de présenter des fables, et d'autres de les voir ; goût qu'il est difficile de définir, d'expliquer et qu'on pourrait appeler au fond la vocation du théâtre. Chez certains, elle consiste à écrire, chez d'autres à écouter, chez d'autres enfin à jouer. C'est l'appel du théâtre. » Publiés à titre posthume, les souvenirs, réflexions et pensées de Louis Jouvet sur le théâtre et le métier de comédien constituent le testament professionnel d'un acteur immense et passionné.
Aussi loin de la doctrine que de la recette, Louis Jouvet (1887-1951) tentait, par un dialogue incessant avec ses élèves, de leur faire sentir quel doit être le comportement du comédien dans l'exercice de son métier. Sténographiés et fidèlement transcrits, les cours très vivants qui composent ce volume concernent l'oeuvre de Molière, dont on célèbre les quatre cents ans, et la comédie classique (Le Misanthrope, Les Femmes savantes, Le Malade imaginaire, L'Avare ou Dom Juan, avec quelques incursions chez Marivaux ou Beaumarchais). Ils ont été donnés par Jouvet entre novembre 1939 et décembre 1940 au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. À travers les plus grandes scènes de notre théâtre, le grand comédien et metteur en scène traite notamment de la diction, de la respiration, de l'interprétation du personnage, de la situation dramatique, de l'état physique et psychologique du comédien... Une plongée érudite et enjouée dans le théâtre de Molière.
Aussi loin de la doctrine que de la recette, Louis Jouvet (1887-1951) tentait, par un dialogue incessant avec ses élèves, de leur faire sentir quel doit être le comportement du comédien dans l'exercice de son métier. Sténographiés et fidèlement transcrits, les cours très vivants qui composent ce volume concernent l'oeuvre de Molière, dont on célèbre les quatre cents ans, et la comédie classique (Le Misanthrope, Les Femmes savantes, Le Malade imaginaire, L'Avare ou Dom Juan, avec quelques incursions chez Marivaux ou Beaumarchais). Ils ont été donnés par Jouvet entre novembre 1939 et décembre 1940 au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. À travers les plus grandes scènes de notre théâtre, le grand comédien et metteur en scène traite notamment de la diction, de la respiration, de l'interprétation du personnage, de la situation dramatique, de l'état physique et psychologique du comédien... Une plongée érudite et enjouée dans le théâtre de Molière.
De l'empreinte bouleversante d'une main humaine datée du paléolithique dans la grotte Cosquer (28 000 ans avant notre ère) à la pipe peinte en 1929 par René Magritte prévenant que "Ceci n'est pas une pipe", les images ne cessent de nous renvoyer aux mêmes questions essentielles : qu'est-ce que représenter ? Imiter et figurer, est-ce la même chose ? Quel est le rapport entre l'objet ou la personne représentés et leurs images ? Ces questions semblent hors du temps, alors que les images, leurs formes et leurs usages se montrent étroitement dépendants des époques et des cultures particulières qui les produisent. Ainsi en va-t-il dans la chrétienté médiévale, entendue comme une formation sociale et culturelle dont on ne préjuge pas des limites chronologiques, pour souligner au contraire son empreinte durable jusque sur nos comportements et nos représentations aujourd'hui. Au "Moyen Âge", la question de l'image se rapporte toujours, de près ou de loin, à l'Incarnation du Fils de Dieu. Contre l'interdit judaïque de la représentation, la "figure" du Christ donne sens à toutes les autres images. Et par ricochet, son corps" sacramentel donne corps à la matière (bois, métal, textile, parchemin) des peintures et des statues innombrables et désirables de la Vierge et des saints. Ainsi la figure et le corps tracent dans les motifs et la matière des images, des chemins qui, en se croisant, invitent le lecteur à un parcours sinueux dans le temps long de l'histoire.
De l'empreinte bouleversante d'une main humaine datée du paléolithique dans la grotte Cosquer (28 000 ans avant notre ère) à la pipe peinte en 1929 par René Magritte prévenant que "Ceci n'est pas une pipe", les images ne cessent de nous renvoyer aux mêmes questions essentielles : qu'est-ce que représenter ? Imiter et figurer, est-ce la même chose ? Quel est le rapport entre l'objet ou la personne représentés et leurs images ? Ces questions semblent hors du temps, alors que les images, leurs formes et leurs usages se montrent étroitement dépendants des époques et des cultures particulières qui les produisent. Ainsi en va-t-il dans la chrétienté médiévale, entendue comme une formation sociale et culturelle dont on ne préjuge pas des limites chronologiques, pour souligner au contraire son empreinte durable jusque sur nos comportements et nos représentations aujourd'hui. Au "Moyen Âge", la question de l'image se rapporte toujours, de près ou de loin, à l'Incarnation du Fils de Dieu. Contre l'interdit judaïque de la représentation, la "figure" du Christ donne sens à toutes les autres images. Et par ricochet, son corps" sacramentel donne corps à la matière (bois, métal, textile, parchemin) des peintures et des statues innombrables et désirables de la Vierge et des saints. Ainsi la figure et le corps tracent dans les motifs et la matière des images, des chemins qui, en se croisant, invitent le lecteur à un parcours sinueux dans le temps long de l'histoire.
Ce volume rassemble pour la première fois l'intégralité de la correspondance échangée entre deux hommes de théâtre hors du commun, Jacques Copeau (1879-1949) et Louis Jouvet (1887-1951), dont l'influence n'a pas cessé de nourrir les pratiques contemporaines. Ce qui les unit d'abord, au-delà d'un compagnonnage exemplaire qui les verra côte à côte au Théâtre du Vieux-Colombier de 1913 à 1922, fut le rêve d'une fraternité artistique idéale, d'une utopie théâtrale. Que les circonstances, différends ou querelles d'amour-propre aient fait dégénérer cette mystique, personne ne le contestera. Mais des premiers spectacles de 1913 à l'aventure mouvementée des deux saisons américaines, en passant par la réalisation des dispositifs fixes des scènes new-yorkaises et parisiennes ou leurs échanges sur 'la comédie nouvelle' et sur l'éducation originale du comédien des temps modernes, le dialogue entre Jacques Copeau et Louis Jouvet révèle la complicité émouvante qui les a liés, notamment pendant la Première Guerre mondiale. Leurs lettres composent donc un récit unique, celui d'un don de chacun à l'autre, et cela même après le départ de Louis Jouvet du Vieux-Colombier. Jacques Copeau, alors retiré en Bourgogne à la recherche de formules dramatiques inédites, reste le patron, auquel le cadet, devenu à son tour un des animateurs incontestés de la scène parisienne, rendra hommage jusqu'à sa mort, en octobre 1949.
Plongez dans l’échange épistolaire passionnant entre Jacques Copeau et Louis Jouvet, deux géants du théâtre.
Dans un monde fantastique en proie à la violence et aux sortilèges, un féroce guerrier mort au combat, Haggarth, ressuscite grâce aux pouvoirs d'un magicien et reprend sa quête : retrouver, dans un monastère, le crâne aux trois serpents... Haggarth naît en 1978 dans la revue (À Suivre). Avec des auteurs comme Pratt ou Tardi, le magazine met en valeur le noir et blanc et privilégie des récits de longue haleine que l'on appellera plus tard romans graphiques. Haggarth s'inscrit parfaitement dans cette veine, mais explore un registre relativement neuf dans la bande dessinée d'alors : l'heroic fantasy. Les deux récits publiés par le magazine : Le Crâne aux trois serpents et Le Jeu d'échecs, sont repris dans cette intégrale, complétés par deux autres totalement inédits (le dernier inachevé).
Plongez dans Haggarth (L'Intégrale), un chef-d’œuvre de l’heroic fantasy en bande dessinée, où un guerrier ressuscité affronte magie noire et créatures maléfiques pour s’emparer du Crâne aux trois serpents.