Lucile Peytavin
Lucile Peytavin
L'édition enrichie et illustrée du best-seller féministeLe Coût de la virilité !Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes. La violence masculine est omniprésente et coûteuse pour la société. En France, les hommes représentent 96 % des personnes incarcérées, 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles... La liste est longue, et elle a surtout un coût : 95 milliards d'euros, la dépense annuelle de l'État français pour mobiliser tous les services publics en réponse à ces délits. Quelle est la cause de cette surreprésentation ? Quelles sont les conséquences de la virilité érigée en idéologie dominante ? Quelles solutions pour transformer ce système, néfaste à tous les niveaux ? En explorant toutes les sphères de la société et en faisant appel à l'Histoire, Lucile Peytavin nous propose un voyage en Virilité, pour comprendre d'où viennent ces comportements à risque et comment y remédier. Cette version graphique et illustrée, lumineuse et faussement naïve, met en scène les chiffres édifiants avancés par l'autrice et nous donne à voir d'une manière nouvelle, plus franche et plus évidente, tout ce qui se cache dans son étude. Un autre moyen pour faire prendre conscience de ce coût de la virilité, capter l'attention d'un public élargi et l'amener à découvrir ce livre, essentiel à tous les niveaux. " Lucile Peytavin a accompli une tâche colossale. " Cosmopolitan
Alors que les inégalités entre les femmes et les hommes demeurent, il est temps de se rappeler que les femmes existent, qu'elles représentent la moitié de l'humanité. Partout, à chaque instant, elles disposent d'un pouvoir simple, gratuit et pas si difficile à mettre en oeuvre : la sororité.Les autrices proposent une réflexion puissante sur la sororité - ce mot oublié, qu'elles redéfinissent pour l'ancrer dans le XXIe siècle. Elles insistent sur la nécessité absolue de l'inscrire durablement dans les mentalités. Elles posent un acte fort et invitent toutes les femmes à signer LE PACTE DE LA SORORITÉ - ne jamais nuire aux autres soeurs, toujours les soutenir et les valoriser.Avec cet essai-manifeste, Lucile Peytavin, Aline Jalliet et Maryne Bruneau posent les fondements communs d'un humanisme sorore, sous la forme d'un outil d'émancipation massive et joyeuse. Elles ont proposé à seize femmes d'y dire « leur » sororité.AVEC LA CONTRIBUTION DE :Gisèle Szczyglak, Vanessa Springora, Michelle Dayan,Mélissa Plaza, Éliane Viennot, Cynthia Illouz,Hélène Devynck, Najat Vallaud-Belkacem, Élise Garcia,Anaïs Leleux, Irma, Claudine Monteil, Christelle Taraud,Hamida Aman, Chloé Thibaud, Anne-Cécile Mailfert
97 % des auteurs de harcèlement sexuel sont des hommes, ainsi que 88 % des fraudeurs aux notes de frais et 91 % des morts au travail.Ces chiffres ne sont pas anecdotiques. Cette disproportion entre les hommes et les femmes s'explique en partie par un tabou : le culte de la virilité. Un non dit qui coûte cher aux salariés, aux entreprises, et à la société tout entière.En s'appuyant sur des enquêtes de terrain et des données inédites, l'historienne Lucile Peytavin et l'avocate Élise Fabing s'attaquent au problème.Sans accabler les hommes, elles décryptent les ressorts d'un système destructeur et proposent, pour la première fois, un outil concret : l'index virilité, pensé pour mesurer et réduire des coûts que personne, jusqu'ici, n'avait voulu regarder en face.Tout est féminisme, même le monde du travail où les inégalités qui s'y forgent ruissellent négativement jusque dans la vie privée et la cellule familiale.Un livre indispensable qui nous aide à repenser notre rapport au travail et plus largement notre contrat social. Une approche qui se révèle être également un levier de performance et une source d'économies pour les entreprises.
En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90 % des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc. La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer les conséquences financières de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyenne et citoyen. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêt à nous comporter... comme les femmes ?! Interprétation humaine Durée : 04H10