Marcel Conche
Marcel Conche
PLUS DIFFICILE DE VIVRE DES AVENTURES QUE DE LES INVENTER ! Au fin fond de l'Irlande, dans une maison biscornue, Alicia Grant écrit à toute allure sa série de romans, Les Exploits de Connie Mara. Heureusement, elle peut compter sur l'aide de ses enfants. Tom, Violette et Emma savent tout, ou presque, de leur héroïne. Lorsque Alicia disparaît, la solution est donc toute trouvée pour la petite Emma : il faut appeler Connie Mara à la rescousse ! Ses aînés, eux, savent bien que les héroïnes de roman ne débarquent pas comme ça chez leurs auteurs. À moins que... Les tribulations de deux apprentis aventuriers et d'un chien nommé Spike. Un périple drôlissime par l'auteur d'ENQUÊTE AU COLLÈGE et des HISTOIRES DES JEAN-QUELQUE-CHOSE.
PLUS DIFFICILE DE VIVRE DES AVENTURES QUE DE LES INVENTER ! Au fin fond de l'Irlande, dans une maison biscornue, Alicia Grant écrit à toute allure sa série de romans, Les Exploits de Connie Mara. Heureusement, elle peut compter sur l'aide de ses enfants. Tom, Violette et Emma savent tout, ou presque, de leur héroïne. Lorsque Alicia disparaît, la solution est donc toute trouvée pour la petite Emma : il faut appeler Connie Mara à la rescousse ! Ses aînés, eux, savent bien que les héroïnes de roman ne débarquent pas comme ça chez leurs auteurs. À moins que... Les tribulations de deux apprentis aventuriers et d'un chien nommé Spike. Un périple drôlissime par l'auteur d'ENQUÊTE AU COLLÈGE et des HISTOIRES DES JEAN-QUELQUE-CHOSE.
PLUS DIFFICILE DE VIVRE DES AVENTURES QUE DE LES INVENTER ! Au fin fond de l'Irlande, dans une maison biscornue, Alicia Grant écrit à toute allure sa série de romans, Les Exploits de Connie Mara. Heureusement, elle peut compter sur l'aide de ses enfants. Tom, Violette et Emma savent tout, ou presque, de leur héroïne. Lorsque Alicia disparaît, la solution est donc toute trouvée pour la petite Emma : il faut appeler Connie Mara à la rescousse ! Ses aînés, eux, savent bien que les héroïnes de roman ne débarquent pas comme ça chez leurs auteurs. À moins que... Les tribulations de deux apprentis aventuriers et d'un chien nommé Spike. Un périple drôlissime par l'auteur d'ENQUÊTE AU COLLÈGE et des HISTOIRES DES JEAN-QUELQUE-CHOSE.
L'inspecteur Fukami a perdu son partenaire, étripé par un monstre. Il forme maintenant un curieux duo avec Tatsuki, son informateur dans une mystérieuse série de massacres. Le meurtrier qu'ils poursuivent tue au gré de ses errances et fait la rencontre de Noda, un bien étrange parasite...
En 1991, Marcel Conche accepta de répondre par écrit à une trentaine de questions posées par la philosophe Lucile Laveggi. « Sur le bonheur, sur l'illusion, sur l'apparence, sur la beauté, sur la guerre et sur la politique, sur la foi et l'incroyance, sur Parménide et tels autres sujets, j'ai répondu avec bonne foi dans les limites de ma perception sincère de la vérité [...]. Je crois que mes évidences d'alors seraient, nuancées et enrichies, encore les miennes aujourd'hui. »
Cette nouvelle édition commentée des Fragments d'Héraclite est le fruit d'un travail totalement inédit. Alors que les éditions de référence (Hermann Diels en 1922 et Walter Kranz en 1934), comme celles de Jean Bollack et Heinz Wizmann, se limitaient à les présenter selon un ordre alphabétique arbitraire, Marcel Conche procède ici à un mouvement d'ensemble du concret vers l'abstrait. Après des règles de méthodes viennent ainsi des lois universelles, puis les réalités elles-mêmes : le monde, les âmes, la cité... Le schéma eût sans doute fait sourire Héraclite, mais il rappelle qu'un fragment ne doit pas être interprété seul, et que les Fragments sont avant tout le reflet d'un système achevé en constante redéfinition.
« Peut-on dire qu'une philosophie est vraie ? » [et la réponse négative de Canguilhem], « La réalité des philosophies » [et l'idéalisme radical de Gueroult], « Les deux systèmes de métaphysique » [et la place de Spinoza], « Comment je vois la Nature », « Les points cardinaux de ma philosophie », « Comment philosopher », « Faire son devoir » [ce qui compte est l'acte] sont parmi les chapitres principaux de cet ouvrage. Ceux-ci sont secondaires : « Bergson et Eucken », « Palmyre », « Kant contre Spinoza » [sur la place des définitions]. Marcel Conche est professeur émérite de philosophie à l'Université de Paris I, et membre associé de l'Académie d'Athènes.
Pourquoi redonner vie à ce Lucrèce, si longtemps après qu'il ait vu le jour, en 1967, aux éditions Seghers ? Après la cessation d'activité des éditions Fides, il était devenu introuvable. Or, il reste, de l'avis général, la meilleure introduction à Lucrèce. De plus, le poème de Lucrèce est sans doute la meilleure façon d'entrer de plain-pied dans la philosophie, si du moins la philosophie est la « vraie philosophie » (orthè philosophia) dont parle Épicure : méditation non pas sur les objets culturels, créations de l'esprit de l'homme, mais sur ce qui s'offre à nous, que l'on a sous les yeux, qui nous entoure et nous transit - la Nature (phusis) infinie, omnienglobante. J'ajoute que j'ai eu plaisir à ajouter un avant-propos, où je me figure l'effroi de Pascal découvrant Lucrèce. M. C.
A la question d'un journaliste : Montaigne est-il le précurseur de l'amoralisme contemporain ?, Marcel Conche répond ainsi : « Il convient de distinguer trois choses, l'éthique, les morales collectives, la morale universelle. L'éthique, ou sagesse pratique, est l'art de vivre heureux. Les morales collectives sont aussi diverses que les collectivités. La morale universelle est celle des droits de l'homme. Montaigne en est le précurseur, l'anticipateur, le héraut. Il heurte de front la morale collective de son temps par son affirmation des droits universels de l'homme. La morale universelle fixe la limite, la borne qu'il met à son septicisme. Que l'homme doive respecter l'homme, cela ne se discute pas. La morale n'exige pas le sacrifice. L'homme a le droit de songer à soi, de vivre pour soi. L'éthique de Montaigne est une éthique du bonheur. »
Cet ensemble de textes est, pour l'essentiel, ce que Marcel Conche appelle le « nécessaire retour aux Grecs ». Cela signifie, en substance, penser le monde selon nos seules ressources, celles de la raison, en laissant de côté les idées religieuses (« Dieu », « l'âme immortelle », etc.). Il se trouve que la philosophie moderne (à l'exception notable de Spinoza) a toujours été un mélange de rationalité et de théologie. Dans cet ouvrage, Marcel Conche essaie de renouer avec l'innocence grecque qui tenait la « Nature » - et non le Dieu biblique - pour cause de toutes choses.
« Toute ma philosophie a sa source dans mon coeur » écrit Vauvenargues ; et Auguste Comte affirme « la prépondérance du coeur sur l'esprit » et entend instaurer le « règne du coeur ». De là, ces Conversations avec Vauvenargues, Auguste Comte et d'autres auteurs, autour de la notion de coeur - comme ce qui dans l'homme est le plus sensible à autrui, à sa peine, à sa souffrance - et autour de tous les sentiments ou vertus qui ont leur racine dans le coeur, telles que la fidélité, la gratitude, la ferveur, la pitié, la générosité, l'admiration, mais aussi et surtout l'amitié et l'amour.
Au modèle du premier volume de ce "journal étrange" (Avec des "si"), 81 chapitres traitent de sujets divers, réflexions de l'auteur sur la vie quotidienne, les événements mais aussi des thèmes comme la solitude, l'amitié, la fuite du temps, l'amour et ses échecs, la foi, l'approche de la mort... Un livre à lire, à poser, à reprendre au fil de ses réflexions... et de celles de l'auteur.
« Comment un philosophe a-t-il pu surgir des buissons corréziens ? » C'est avec cette interrogation que Marcel Conche, né en 1922 à Altillac, non loin de Beaulieu-sur-Dordogne, retrouve, « plein d'âge et de raison » comme dit le poète, sa Corrèze natale. Il n'avait pas prévu de revenir habiter ici, sauf peut-être pour y être enterré dans le petit cimetière en pente au pied de l'église qui domine le vallon. Le hasard de la vie - le même hasard qui l'a fait philosophe quand rien ne l'y destinait - en a décidé autrement : en 2009, il entassait dans le coffre de sa Clio ses livres essentiels (Montaigne et puis ses chers Grecs : Parménide, Héraclite, Épicure...) et se réinstallait à la Maisonneuve, la maison de son enfance. Pour lui, revenir à la Maisonneuve, c'est boucler une boucle. Qu'importe si la maison ne ressemble plus du tout à celle qu'il a connue et aimée enfant. Il a fait sienne la philosophie dépouillée d'Épicure : la voie du bonheur passe par la réalisation des désirs naturels et nécessaires (se nourrir, s'abriter, philosopher), et le dédain des désirs vains (l'argent, la gloire, la gourmandise, la passion amoureuse...). Où Marcel Conche a-t-il entendu sa vocation philosophique ? Est-ce dans les bois d'Altillac où il se plaît à côtoyer Dionysos ? Est-ce dans le courant de la Dordogne, devant laquelle il médite sur le temps qui passe bien avant d'avoir lu Héraclite ? Est-ce dans le rythme des jours qui lui a donné la lenteur nécessaire à la pensée ? Est-ce là, en Corrèze, malgré l'ennui que lui procure sa « condition paysanne », qu'il a choisi comme une évidence la philosophie naturaliste d'Épicure ? Alternant souvenirs d'enfance, véritable chronique de la vie paysanne du début du xxe siècle, évocations de ses amours et leçons de philosophie, il se raconte, solitaire, dans un monde où les dieux grecs, les seuls auxquels il croit, parfois se manifestent.
Pas plus qu'il n'y a d'arbre sans racines, il ne saurait y avoir de philosophie sans métaphysique, nous dit Descartes. Le renouveau de la philosophie passe donc par le renouveau de la métaphysique. Les métaphysiques classiques, marquées par la méconnaissance de la nature, ont fait leur temps. Il convient dès lors de revenir à cette donnée première qu'est la présence de la Nature. L'auteur voit, dans le monde tel qu''il apparaît à nos sens, le simple visage de la Nature infinie, éternelle, génératrice de toutes choses.
Le temps, par son concept, est en nous. Mais nous sommes aussi « dans le temps » (Aristote). Car, avant les jours de notre vie, il y avait des jours (pour d'autres vies), et, après, il y en aura encore. Le temps nous est compté. Etre « dans le temps » ? n'avoir qu'une durée de vie limitée, une part de temps. Or, c'est là ce que la notion de " destin " a signifié, originellement, pour les Grecs : n'avoir qu'une part de temps. Le temps, la mort et le destin s'entre signifient. Qu'en est-il du temps si la mort est un événement « destinal » ? On montre que la condition pour qu'il y ait destin est l'absoluité du temps.Mais qu'est-ce que le temps ? Et comment est-il possible de penser le temps ? Car le temps signifie la suite des « maintenant ». Or, il n'y a de suite que pour nous. Le temps pensé « se fonde sur la temporalité » (Heidegger). Mais le temps pensé est le temps nié. Le temps lui-même est indépendant de nous. Et quand, avec l'homme, disparaît la pensée du temps, reste le Temps. Le temps vrai, le temps du destin, est le temps de la nature. L'homme, adversaire du temps, invente la mémoire, l'histoire. Mais la nature a le dernier mot.
« Marcel Conche est né en 1922, à Altillac, en Corrèze, où il vit à nouveau. C'est là, chez lui, qu'eurent lieu les entretiens qu'on va écouter. Ils réunissaient François Lapérou (qui fut l'initiateur et l'organisateur de ces rencontres), Françoise Dastur, Jean-Philippe Catonné, Gilbert Kirscher, Yvon Quiniou et votre serviteur, tous réunis autour de Marcel Conche - non pas tant pour lui rendre hommage, il n'en a guère besoin, mais pour l'interroger, l'écouter et débattre avec lui. Je ne dirai rien du résultat : à chacun d'en juger. La philosophie de Marcel Conche est un naturalisme tragique - la nature est éternelle, aucun monde ne l'est -, qui débouche sur une sagesse singulière et sur « la morale une et universelle ». Il apprend à habiter l'apparence et la nature, mais sans céder sur les droits de l'homme ; à penser l'infini, mais sans dévaloriser la finitude ; à se passer de Dieu, mais sans renoncer à aimer. » André COMTE-SPONVILLE
Saviez-vous que 61 % des Français disposent d'un jardin ? De l'épuisement physique aux blessures graves causées par l'utilisation d'appareils d'entretien, en passant par des insolations... Les risques sont multiples. Les tondeuses à gazon, par exemple, provoquent chaque année des traumatismes sérieux : électrocution, plaies au visage et aux mains, problèmes musculaires... Dans ce mini-livre, nous vous livrons les clés d'un jardinage en toute sécurité. Lisez ces quelques pages et vos activités au grand air resteront synonyme de plaisir ! Un petit ouvrage clair et concis pour gérer votre logement sans inquiétude EXTRAIT Que vous manipuliez des désherbants ou une tronçonneuse, la tenue n'est pas la même : elle doit être adaptée aux travaux prévus. Lorsque vous utilisez du matériel (tondeuse, coupe-haies, tronçonneuse), évitez les vêtements amples, qui pourraient s'enrouler autour d'une lame ou dans le moteur. Il convient également d'enfiler des chaussures de sécurité, de se protéger le visage avec des lunettes de protection et les mains avec des gants. En cas d'utilisation de produits toxiques, un masque est indispensable. À PROPOS DE LA COLLECTION Noblishing présente Safer.House la collection d'ebooks pour se prémunir de tous les dangers domestiques !
« Je me suis proposé dans cet ouvrage, de définir ma position philosophique par différence avec les manières de voir de philosophes, parmi ceux qui me furent les plus essentiels. Je n'ai pas défini moi-même ma position du point de vue des catégories d'Eric Weil. Cela a été fait par Gilbert Kirscher dans une lettre que l'on trouvera en appendice. L'intérêt de cette lettre ne se limite pas à moi : elle donne un exemple du type d'analyse que l'on peut pratiquer à partir de la Logique de la philosophie de Weil et en même temps, elle aide à faire comprendre cette philosophie. »
Plongez dans l'univers des Compagnons du Devoir avec Compagnons. Nouveau départ, une BD captivante qui mêle aventure, passion pour le métier et triangle amoureux.
Émilie, jeune apprentie au caractère entier, monte à Paris pour débuter un nouveau stage dans le cadre de sa formation auprès des Compagnons. Elle s'y lie d'amitié avec deux autres aspirants, Thomas et Quentin. L'excitation de la vie parisienne et la passion pour leurs métiers rapprochent Émilie et Quentin, au désespoir de Thomas, secrètement amoureux de la jeune femme. Mais cette ébauche de triangle amoureux se heurte rapidement à l'exigence du Tour de France des Compagnons, qui sépare les amis, les envoyant aux quatre coins de France pour parfaire leur apprentissage. A l'âge des premiers choix pro et perso, trois jeunes nous font découvrir de l'intérieur l'une des plus anciennes et des plus célèbres institutions du monde professionnel. Une école d'excellence, qui ne connaît pas la crise, et qui, plus qu'un métier, offre à ses membres un mode de vie à part entière.
Un livre plaisant à lire, une suite de « réflexions qui me venaient à l'esprit certains jours, sans préméditation ni suite, comme Montaigne lui-même avait fait dans ses premiers essais »... Avec des « si » l'auteur revisite sa vie, ses souvenirs, ses réflexions.....
Comme les deux tomes précédents de ce Journal, ce troisième volume est une succession de portraits, d'impressions et souvenirs de l'auteur qui réécrit sa vie, analyse ses sentiments en essayant de traduire au plus près ce qu'il a vécu et ce qu'il est devenu. "J'admire qu'à votre âge, vous arriviez encore à me surprendre, et de plus en plus dans la grâce, la légèreté, comme avec une liberté supérieure, comme une joie supérieure, avec quelque chose d'aérien, de piquant, de drôle presque mozartien, enfin d'étonnamment vivant, imprévisible et singulier !" (lettre d'André Comte-Sponville à Marcel Conche à la lecture du volume II du Journal)
Dans le vaste domaine de la philosophie, quelle est au juste la place, le lieu d'impact du septicisme ? Le septicisme se situe au niveau de ce que Descartes nomme « métaphysique » c'est-à-dire des « racines » mêmes de la philosophie. Métaphysique au sens large de discours touchant ce qui est au-delà de l'expérience, discours de la « totalité ». Mais que comprend la « totalité des choses » et qui le sait ? Ainsi aux racines mêmes de la philosophie règne l'incertitude, mais cela n'empêche nullement une réflexion philosophique. Le discours philosophique comporte trois moments : sceptique, pluraliste, thématique. Réflexion personnelle d'un philosophe expliquant le scepticisme tel qu'il le conçoit, ce livre est aussi une méditation jusqu'au coeur du doute, une exploration vertigineuse de nos illusions.
Le doute sceptique, dit Brochard, « ne porte pas sur les apparences ou phénomènes (phainomena), qui sont évidents, mais uniquement sur les choses obscures ou cachées (au-délà) ». Le sceptique distingue l'apparence et la réalité, doute de l'une, non de l'autre ni de leur différence. Le scepticisme ainsi entendu (celui de Sextuples Emiricus) n'est pas celui de Pyrrhon. La formule clé du pyrrohonisme, ou mallon, « pas plus tel que non tel », a, en effet, une porté universelle. La différence de l'apparence et de l'être, sur laquelle repose la métaphysique ontologique (Pyrrhon vise Aristote), se trouve abolie. De là naît une nouvelle notion de l'apparence : ni apparence -de (d'un « être »), ni apparence-pour (pour un « être », le sujet), mais apparence universelle ou absolue. « Avant même la mort, la vie est apparence » (Palladas, Anthologie grecque).
Les morales collectives s'expliquent mais sont sans justification universelle, chacune étant relative à une collectivité particulière, pour laquelle elle est simplement la morale « qu'il lui faut » (Durkheim). Les éthiques, ou déontologies particulières (éthique du journaliste, du médecin, etc.), ou arts du bonheur, dépendent de tel ou tel système particulier (celui de Spinoza, celui d'Épicure, etc.). Mais la morale des droits de l'homme peut être fondée universellement, non sur telle ou telle croyance, religion ou système, mais sur cet absolu qu'est le rapport de l'homme avec l'homme dans le dialogue. Les morales collectives et les éthiques valent dans la mesure où elles n'y contreviennent pas.