Marie Gevers
Marie Gevers
Et si chaque fleur, chaque plante, chaque arbre avait une histoire secrète à vous raconter ? L’Herbier légendaire de Marie Gevers vous invite à redécouvrir la nature à travers des contes et légendes oubliés.
C'est le roman du fleuve, de l'Escaut-roi, du mariage, toujours a preserver, des eaux avec les terres qu'elles irriguent et qu'elles minent. C'est le roman d'une femme attachee au fil des saisons, a la surveillance des digues, au combat d'amour avec l'eau. Mais il arrive que les digues cedent, que le desir soit le plus fort. Alors il faudra que la Comtesse des digues choisisse et qu'elle trouve entre l'homme qu'elle va epouser et le fleuve une nouvelle harmonie. Marie Gevers a passe toute son enfance dans le domaine familial de Missembourg, ou elle recut cette education mi-francophone mi-flamande dont on retrouve les traces dans son univers romanesque. Entree en litterature avec la poesie, qui la fera remarquer de Verhaeren et d'Elskamp, elle s'adonne au recit a partir de La Comtesse des digues (1931). Comme ses deux chefs-d'oeuvre Madame Orpha (1933) et Vie et mort d'un etang (1950) le donnent a voir, ses themes majeurs sont le souvenir et la communion de l'homme avec la nature. Marie Gevers est à l'origine d'une bibliographie titanesque. Elle démarre sa carrière en poésie, avec le soutien d'Émile Verhaeren et de Max Elskamp, avant de se lancer dans le roman et les contes pour enfants. Amoureuse du paysage de son enfance, elle n'aura de cesse de sublimer la nature. On. lui doit notamment La Comtesse des digues (1931), Madame Orpha ou la sérénade de Mai (1933), Guldentop (1935), Paix sur les champs (1941), et Vie et mort d'un étang (1950).
Dans ce roman largement autobiographique, la narratrice, une fillette de dix ans, nous raconte la passion qui unit Mme Orpha, la femme du receveur, au jardinier Louis. L'histoire des deux amants se construit par fragments, a travers les conversations des parents de l'enfant, les suppositions des villageois aux aguets, les racontars du voisinage, les apparitions de Louis et Orpha... Aux amours tumultueuses se mele l'evocation de l'enfance heureuse d'une petite fille au coeur d'un jardin-roi, au milieu des parfums de l'etang, des saveurs et des sensations. Marie Gevers a passe toute son enfance dans le domaine familial de Missembourg, ou elle recut cette education mi-francophone mi-flamande dont on retrouve les traces dans son univers romanesque. Entree en litterature avec la poesie, qui la fera remarquer de Verhaeren et d'Elskamp, elle s'adonne au recit a partir de La Comtesse des digues (1931). Comme ses deux chefs-d'oeuvre Madame Orpha (1933) et Vie et mort d'un etang (1950) le donnent a voir, ses themes majeurs sont le souvenir et la communion de l'homme avec la nature. En 1938, Marie Gevers fut la premiere femme elue a l'Academie royale de langue et de litterature francaises de Belgique. Marie Gevers est l'autrice d'une oeuvre considérable. Elle demarre sa carriere en poesie, avec le soutien d'Emile Verhaeren et de Max Elskamp, avant de se lancer dans le roman et les contes pour enfants. Amoureuse du paysage de son enfance, elle n'aura de cesse de sublimer la nature. On lui doit notamment La Comtesse des digues (1931), Madame Orpha ou la serenade de Mai (1933), Guldentop (1935), Paix sur les champs (1941) et Vie et mort d'un etang (1950).
L'evocation de la figure de Guldentop, fantome qui hantait le domaine familial de Missembourg, permet a Marie Gevers de partir sur les traces de son enfance. Elle nous raconte la vie quotidienne quand elle etait petite fille, mais aussi les legendes, les traditions populaires qui ont contribue a faconner son imaginaire. Guldentop est le recit, capricieux et plein de charme, d'une initiation : celle d'un regard exerce a voir la part mysterieuse des choses. Marie Gevers a passe toute son enfance dans le domaine familial de Missembourg, ou elle recut cette education mi-francophone mi-flamande dont on retrouve les traces dans son univers romanesque. Entree en litterature avec la poesie, qui la fera remarquer de Verhaeren et d'Elskamp, elle s'adonne au recit a partir de La Comtesse des digues (1931). Comme ses deux chefs-d'oeuvre Madame Orpha (1933) et Vie et mort d'un etang (1950) le donnent a voir, ses themes majeurs sont le souvenir et la communion de l'homme avec la nature. En 1938, Marie Gevers fut la premiere femme elue a l'Academie royale de langue et de litterature francaises de Belgique. Marie Gevers est l'autrice d'une oeuvre considérable. Elle demarre sa carriere en poesie, avec le soutien d'Emile Verhaeren et de Max Elskamp, avant de se lancer dans le roman et les contes pour enfants. Amoureuse du paysage de son enfance, elle n'aura de cesse de sublimer la nature. On lui doit notamment La Comtesse des digues (1931), Madame Orpha ou la serenade de Mai (1933), Guldentop (1935), Paix sur les champs (1941) et Vie et mort d'un etang (1950).
« Les me?te?ores ? On a pris l'habitude de ne nommer me?te?ores que les astres errants, les e?toiles filantes ou la foudre. Or, tous les phe?nome?nes qui se passent dans l'atmosphe?re re?pondent a? ce beau nom. La gre?le, le brouillard et les pe?tales de la rose des vents sont des me?te?ores, ainsi que le givre, le gre?sil et le de?gel, l'arc-en-ciel et le halo lunaire, et aussi, les silencieux e?clairs de chaleur ou? se libe?re l'angoisse des nuits de juillet ; me?te?ores enfin le rougeoiement des couchants et les lueurs vertes de l'aube. Ayant redonne? leur ve?ritable nom a? tous ces demi-dieux aile?s, qui obe?issent au Temps-qu'il-fait ou servent le Gulf-stream, il faudra aussi que nous rendions a? nos sens e?mousse?s leur subtilite? premie?re. De?s lors, tous les plaisirs des me?te?ores nous deviendront accessibles.» Marie Gevers a passe? toute son enfance dans le domaine familial de Missembourg, ou? elle rec?ut cette e?ducation mi-francophone mi-flamande dont on retrouve les traces dans son univers romanesque. Entre?e en litte?rature avec la poe?sie, qui la fera remarquer de Verhaeren et d'Elskamp, elle s'adonne au re?cit a? partir de La Comtesse des digues (1931). Comme le donnent a? voir entre autres Madame Orpha (1933) et Vie et mort d'un e?tang (1950), ses the?mes majeurs sont le souvenir et la communion de l'homme avec la nature. Autrice belge francophone d'origine flamande, Marie Gevers (1883-1975) a écrit des romans, de la poésie, des contes pour enfants. Elle a également traduit des auteurs flamands. Son écriture est influencée par son enfance, passée en Campine, et marquée par les thèmes de la nature, l'eau, le rythme des saisons. Marie Gevers a été la première femme élue à l'Académie royale de Langue et Littérature françaises de Belgique en 1938.
La campagne flamande, début du XXe siècle. Cinq familles aux destins entrelacés cherchent à s'affranchir des traditions et des erreurs du passé. Dans les paysages balayés par le vent, deux jeunes gens se rencontrent. Mais les réminiscences des péchés d'autrefois autant que les superstitions opposent les deux familles et empêchent les épousailles. Les haines sont-elles héréditaires ? Faudra-t-il toujours que les morts pèsent sur les vivants ?
Jouhandeau continue à manifester et à affirmer dans le XVe tome des Journaliers un optimisme, une sérénité et une bonne humeur que rien ne peut démentir, pas même sa confrontation avec la poussière lors de l'ouverture du tombeau familial à Guéret. En fait, en ces années 1963-64, Jouhandeau vit pour ses rencontres avec S., le jeune repris de justice qui a été son ange de lumière. Élise, Céline, qui a un autre fils, Jean-Marie, et surtout Marc, petit prince préféré, l'aident à poursuivre quotidiennement sa ligne infrangible.