Marion Vandal
Marion Vandal
Adrienne enseigne le français dans une institution religieuse à Poitiers. Elle vit en sourdine. Derrière ses lunettes se cache un regard troublant. Son chignon enferme un flot de chevelure soyeuse. Ses talons plats et ses robes sages dissimulent mal un corps somptueux à la démarche dansante. Qu'est-ce qui amène Cyril Wilson, grand producteur américain, à la remarquer devant la pension de famille où elle vit ? À la suivre et à lui proposer le rôle vedette dans son prochain film ? Nul ne sait. Cyril Wilson en tout cas ne laisse rien au hasard. Le contrat qu'il fait signer à Adrienne pour qu'elle devienne, le temps d'un film, Bérénice, n'est pas de ceux qu'on peut refuser. Il lui permet de quitter sans regret son collège, de s'envoler pour Tel Aviv avec une nouvelle et luxueuse garde-robe. Là, sur le plateau de tournage, commencent à se produire d'étranges phénomènes. Adrienne devient Bérénice. Il s'instaure entre elle et Titus, entre elle et son frère Agrippa, d'étranges relations, tissées de cruauté, de passion, de luttes avides pour le pouvoir. Où est le songe ? Où est le réel ? Comment la douce Adrienne a-t-elle pu se transformer en cette voluptueuse, insatiable amante, passant sans scrupule des bras de Titus à ceux de son frère Agrippa ? Comment le jeune fils de famille italien, venu « faire du cinéma » pour éponger ses dettes, se prend-il au jeu de Bérénice et de Titus, au point d'en perdre le boire et le manger ? C'est ce que Marion Vandal nous fait découvrir, parvenant, malgré la célébrité des personnages qu'elle évoque, à nous manoeuvrer de surprises en surprises. Nous sortons de ce roman éblouis par la profusion des images, des couleurs et des parfums de ces lieux. Fascinés par l'étrange pouvoir du cerveau humain, capable de se reporter des siècles en arrière, de revivre littéralement des événements passés, sans les avoir connus, ni appris.
An example of Poe's melancholic and morbid poetic pieces, "A Dream Within a Dream" is a poem that pitifully mourns the passing of time. The poet's own life, teeming with depression, alcoholism, and misery, cannot but exemplify the subject matter and tone of the poem. The constant dilution of reality and fantasy is detrimental to the poetic speaker's ability to hold reality in his hands. The quiet contemplation of the speaker is contrasted with thunderous passing of time that waits for no man.
"Eric, je moet écht aan de telefoon komen. De school heeft net nog eens gebeld."Het is voor Eric Geijsbregts het begin van een nachtmerrie die nu al meer dan 33 jaar duurt. Op 26 februari 1991 verdween zijn 10-jarige dochter Nathalie op weg naar school. Ze werd laatst gezien toen ze instapte in een grijze Toyota. Nathalie werd nooit teruggevonden.In dit boek vertelt Nathalies vader over die verschrikkelijke eerste dagen en weken, over hoe er doorheen de jaren verschillende Vlaamse en Nederlandse verdachten in beeld kwamen zonder dat dat tot een doorbraak leidde, en over hoe hij ondanks alles blijft zoeken, tussen hoop en wanhoop.Dit boek is het verhaal van een vader die nooit zal opgeven. Ook niet na 12.241 dagen zonder nieuws.Het is ook een eerbetoon aan Nathalie: een pracht van een dochter die al van bij haar geboorte moest vechten om te mogen leven.Eric Geijsbregts (1960) werd een bekende Vlaming tegen wil en dank toen in 1991 zijn dochter Nathalie verdween. Ondanks zijn persoonlijk leed staat hij al meer dan 30 jaar lotgenoten bij. Zo richtte hij het Hulpfonds voor Ontvoerde en Vermiste Kinderen op.
Immerse yourself in a captivating anthology of poetic masterpieces in "Short Poetry Collection 152 (Unabridged)." This timeless collection features an array of renowned poets, including Francis Thompson, whose poignant verses explore themes of love, loss, and the human condition. With each turn of the page, discover a symphony of words that evoke emotions, paint vivid imagery, and leave an enduring mark on your soul.
Le 4 juillet 1976, on célébrera le deux-centième anniversaire de la fondation des États-Unis d'Amérique. Il y a deux siècles, en effet, de lointaines colonies britanniques secouaient le joug de Londres et, en proclamant leur indépendance, étaient déjà entrées en lutte contre l'occupant. Le marquis de La Fayette fut le plus illustre des aventuriers engagés dans ces combats de libération et, à ce titre, le premier « Guerillero » des temps modernes. Parti de France, il mit son épée au service des insurgés, offrit sa vie et sa fortune pour défendre la liberté des autres. La protection de George Washington fit de ce seigneur contestataire, égoïste et insolent, le plus jeune général de l'époque, un général de vingt ans. Ce fut sur les champs de bataille, que le marquis de La Fayette eut la révélation de ce qu'il devait appeler le « miracle américain ». Ses premiers compagnons furent les engagés volontaires de sa fameuse « Division des Virginiens », des soldats résolus, recrutés le plus souvent parmi les ruffians et ceux qu'on dénommait avec mépris les « peasants ». Avec eux, il vécut une épopée exaltante, dans un éblouissement de jeunesse et de liberté. Sommé par Louis XVI de revenir en France, après la victoire des « insurgents », La Fayette fut tenu pendant longtemps à l'écart de la vie publique de son pays. Il fit, par la suite, une très mauvaise politique, car cet aristocrate libéral, créateur du drapeau tricolore et toujours prêt à se compromettre pour concilier - sans succès - les vertus de la monarchie et celles de la république, se trouva toujours en porte-à-faux. Sans doute parce que son modèle demeurait celui de la démocratie américaine. Il se trompa ainsi perpétuellement de continent ! En publiant « La Fayette, le sortilège de l'Amérique », deux auteurs ont voulu, précisément, faire la lumière sur l'action véritable de ce personnage emprisonné dans une légende abusive. L'un d'eux, est le professeur Paul Lesourd, archiviste-paléographe, plusieurs fois lauréat de l'Académie française et de l'Académie des sciences morales et politiques, qui apporte son témoignage d'historien. L'autre est Marion Vandal qui a suivi méthodiquement - en Amérique - la longue piste qui, en passant par les plaines de Virginie, les forêts de Pennsylvanie, et les étendues glacées de l'État de New York, l'a conduite devant la statue érigée face à la Maison Blanche, pour immortaliser le marquis aux deux patries et aux trois couleurs. Un marquis français, épris de libéralisme, au siècle des Lumières, et dont la dernière volonté fut d'être enseveli dans cette terre américaine, qu'il avait rapportée de son dernier et triomphal voyage aux États-Unis, comme s'il avait voulu que « le sortilège américain » n'eut jamais de fin.
L'abbé Prévost, qui écrivit son unique chef-d'oeuvre en s'inspirant de la vie de Manon, a menti en présentant sa célèbre héroïne comme un personnage « imaginaire ». Pour avoir découvert la tombe de Manon dans un cimetière de la Louisianne, Marion Vandal, lauréate de l'Académie française, a entrepris de longues recherches pour découvrir la vraie Manon Lescaut. Nous voici bien loin de l'infidèle et folâtre maîtresse du Chevalier des Grieux ! Manon était la plus belle prostituée de la Régence, et ses amants les plus grands personnages de cette époque. Née dans une ferme de Picardie, et trop belle pour y demeurer, elle était devenue - à vingt ans - la putain bien aimée de Paris. Le Chevalier des Grieux n'était pas le tendre gentilhomme qui fit pleurer de compassion tant de générations, mais le « mouton noir » d'une honorable famille. Il fut, tour à tour, officier de Marine, négrier, planteur et capitaine de vaisseau au service de la Compagnie des Indes. Après une longue et tumultueuse liaison, Manon et des Grieux se séparèrent en Amérique, l'un et l'autre victimes des sortilèges du Mississippi. La réalité est plus belle que la fiction. La vie et les amours de Manon Lescaut ont la saveur des beaux fruits défendus. Après un oubli de plus de deux siècles, voici la résurrection de la vraie Manon Lescaut.