Masako Togawa
Masako Togawa
Ichiro Honda mène une double vie : le jour, mari dévoué, il est aussi un ingénieur en informatique irréprochable. La nuit, il déambule à Shinjuku, le quartier « chaud » de Tokyo, et écume les cabarets, boîtes de jazz et petites salles de cinéma à la recherche de proies, desfemmes qu'ilséduit pour une nuit et abandonne. Ce système fonctionne à merveille et le satisfait pleinement jusqu'au jour où ses amantes trouvent la mort, chaque fois de façon violente. Et si le chasseur était devenu le chassé ? Quand Ichiro comprend qu'il est tombé dans un piège et qu'on lui a volé son précieux « Journal de chasse », dans lequel il consigne tous ses faits d'armes, il est sûrement déjà trop tard. Un roman fiévreux empli de désir et de vengeance, par l'une des grandes voix nippones du polar.
Ichiro Honda mène une double vie : le jour, mari dévoué, il est aussi un ingénieur en informatique irréprochable. La nuit, il déambule à Shinjuku, le quartier « chaud » de Tokyo, et écume les cabarets, boîtes de jazz et petites salles de cinéma à la recherche de proies, desfemmes qu'ilséduit pour une nuit et abandonne. Ce système fonctionne à merveille et le satisfait pleinement jusqu'au jour où ses amantes trouvent la mort, chaque fois de façon violente. Et si le chasseur était devenu le chassé ? Quand Ichiro comprend qu'il est tombé dans un piège et qu'on lui a volé son précieux « Journal de chasse », dans lequel il consigne tous ses faits d'armes, il est sûrement déjà trop tard. Un roman fiévreux empli de désir et de vengeance, par l'une des grandes voix nippones du polar.
"Une enquête japonaise en forme d'origami : une écriture aussi délectable que du wasabi." Amélie Nothomb La résidence K, édifice de briques rouges abritant des femmes célibataires, apparaît aux habitants de Tokyo comme une demeure tranquille pour dames respectables. Lorsque le passe-partout qui permet de pénétrer dans les cent cinquante chambres de l'immeuble disparaît de la loge de la gardienne, les locataires retiennent leur souffle. Car la clé n'ouvre pas seulement les portes, mais donne aussi accès aux secrets les plus intimes des résidentes. Certaines femmes ont tout intérêt à brouiller les pistes. Le Passe-partout est un grand classique du thriller psychologique japonais. Une pépite pleine de tension délicieusement tokyoïte, récompensée par le prix littéraire Edgowa Rampo. "Ce classique japonais de 1962, jamais publié en France, n'a pas pris une ride" Avantages "Grande figure de la littérature de genre dans l'archipel, Masako Togawa (1932-2016), qui fut également chanteuse, actrice et tenancière de boîte de nuit, livre ici un petit chef-d'oeuvre de machiavélisme, un labyrinthe parfaitement conçu et agencé où le lecteur a autant de libre arbitre qu'un rat de laboratoire ou un moucheron dans une toile d'araignée. Horriblement délicieux. " Télérama "Rien de crépusculaire dans ces pages (on n'est pas chez Hervé Le Corre !) mais un huis clos rendu encore plus savoureux par les petites mesquineries des pensionnaires. " Le Journal du Dimanche
"Une enquête japonaise en forme d'origami : une écriture aussi délectable que du wasabi." Amélie Nothomb La résidence K, édifice de briques rouges abritant des femmes célibataires, apparaît aux habitants de Tokyo comme une demeure tranquille pour dames respectables. Lorsque le passe-partout qui permet de pénétrer dans les cent cinquante chambres de l'immeuble disparaît de la loge de la gardienne, les locataires retiennent leur souffle. Car la clé n'ouvre pas seulement les portes, mais donne aussi accès aux secrets les plus intimes des résidentes. Certaines femmes ont tout intérêt à brouiller les pistes. Le Passe-partout est un grand classique du thriller psychologique japonais. Une pépite pleine de tension délicieusement tokyoïte, récompensée par le prix littéraire Edgowa Rampo. "Ce classique japonais de 1962, jamais publié en France, n'a pas pris une ride" Avantages "Grande figure de la littérature de genre dans l'archipel, Masako Togawa (1932-2016), qui fut également chanteuse, actrice et tenancière de boîte de nuit, livre ici un petit chef-d'oeuvre de machiavélisme, un labyrinthe parfaitement conçu et agencé où le lecteur a autant de libre arbitre qu'un rat de laboratoire ou un moucheron dans une toile d'araignée. Horriblement délicieux. " Télérama "Rien de crépusculaire dans ces pages (on n'est pas chez Hervé Le Corre !) mais un huis clos rendu encore plus savoureux par les petites mesquineries des pensionnaires. " Le Journal du Dimanche
Angleterre, 1968. L'année où Paris est descendue dans la rue, où Martin Luther King a perdu la vie à cause d'un rêve, et où Eleanor Maud Portman, surnommée Elly, est née. Le monde de la jeune Elly est façonné par ceux qui l'habitent : ses parents, aimants mais distraits ; son frère et fidèle allié, Joe ; sa meilleure amie Jenny, au langage fleuri et à la persistante odeur de friture ; mais aussi un dandy vieillissant amateur de claquettes, ou un sosie de Shirley Bassey ; et enfin, bien sûr, un lapin modestement baptisé Dieu. Aux confluents de Little Miss Sunshine et des Cendres d'Angela, Sarah Winman signe un premier roman universel qui a déjà ravi plus d'un million de lecteurs de par le monde. L'amitié, l'amour fraternel, mais surtout la puissance magique des souvenirs d'enfance sont ici traités avec délicatesse, grâce et humour. « Merveilleusement décalé... La voix narrative de Winman est d'une vérité magnifique, empreinte de la clarté pragmatique de l'enfance. Un superbe premier roman. » The Times « Envoûtant... Une voix impossible à oublier. » Daily Mail