Maurice Alhoy
Maurice Alhoy
Paris, 1840 : sous le règne de Louis-Philippe, la capitale s’invente des visages. Des Parisiens et des Parisiennes rassemble les portraits les plus savoureux de la littérature physiologique.
O lecteur ! j'ai craint le naufrage avant la sortie du port. Le rivage était hérissé d'écueils. Enfin je vogue..., que la douce brise s'élève et rafraîchisse mon luth au prélude de mes accents !Style lyrique ! je te demande la permission de renoncer à l'instant même à ta formule pour entrer prosaïquement dans l'exposé des difficultés de ma position.Je ne sais quelle brume compacte s'est mise un moment entre ma mémoire et l'horizon de la poésie antique ; par l'effet d'un mirage alphabétique, il m'a semblé, au début de tous les poèmes, depuis l'Iliade jusqu'à la Physiologie du fumeur, voir figurer la lettre 0, cette particule si laconique, cette apostrophe si stridente, cette magique avant-courrière de l'invocation.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1841. Physiologie du voyageur dresse un portrait aussi drôle que mordant du touriste, entre curiosité insatiable et mimétisme maladroit.
Paris, 1841 : découvrez le portrait satirique et savoureux de la Lorette, cette figure féminine aussi mystérieuse qu’insaisissable. Entre grisette et courtisane, elle défie les codes et fascine la société du XIXe siècle.
BnF collection ebooks - "Au départ de la vie de jeune homme, quand un matin, au réveil, on se trouve tête-à-tête avec le déficit du budget mensuel, que la bourse n'a plus sa douce voix métallique, et que le tiroir du secrétaire ne renferme que les lettres plus ou moins pastorales de la famille, à qui demander appui ?"