Maurice Couturier
Maurice Couturier
Suite à deux explosions, six personnes se retrouvent enfermés, en fond de parking, sous les décombres d'un supermarché. Ils attendent des secours... Pour tuer le temps, chacun raconte une histoire aux cinq autres, et l'auteur fait le récit d'une promenade, en bord de Loire, à Orléans, à contre-courant.
Le petit carnet rouge offert par la jeune fille à l'enfant de trois ans est-il pure fiction ? La mère le prétendait. L'auteur de ces pages, convaincu du contraire, fait revivre toute une société paysanne rude et grégaire mais chaleureuse, soumise quotidiennement à la loi et au rythme imposé par une église despotique et puritaine, société peu cultivée qui n'est pas loin de penser que la fréquentation trop assidue des livres peut rendre fou.
Nabokov, l'auteur de Lolita, a prétendu qu'il aurait pu être «un grand écrivain français». Les vicissitudes de l'histoire en ont décidé autrement. Le mirage de la Côte d'Azur est omniprésent tout au long de ce roman paru pour la première fois en France, où il fut censuré. Grand admirateur de Ronsard, Flaubert ou Verlaine, Nabokov était passionnément attaché à la langue française, plus douce à son oreille que sa langue maternelle, le russe, et que sa langue d'adoption, l'anglais. Le mot français «plaisir» lui semblait distiller un «supplément de vibrato spinal» par rapport à son équivalent anglais. Non seulement choisit-il de passer les dernières années de sa vie en Suisse, à Montreux, une ville francophone, mais, tel un phalène attiré par la lumière, il ne cessa jamais de revenir en France.
Nabokov, l'auteur de Lolita, a prétendu qu'il aurait pu être «un grand écrivain français». Les vicissitudes de l'histoire en ont décidé autrement. Le mirage de la Côte d'Azur est omniprésent tout au long de ce roman paru pour la première fois en France, où il fut censuré. Grand admirateur de Ronsard, Flaubert ou Verlaine, Nabokov était passionnément attaché à la langue française, plus douce à son oreille que sa langue maternelle, le russe, et que sa langue d'adoption, l'anglais. Le mot français «plaisir» lui semblait distiller un «supplément de vibrato spinal» par rapport à son équivalent anglais. Non seulement choisit-il de passer les dernières années de sa vie en Suisse, à Montreux, une ville francophone, mais, tel un phalène attiré par la lumière, il ne cessa jamais de revenir en France.