Minh Tran Huy
Minh Tran Huy
Découvrez les secrets les plus fous de la vie sexuelle des animaux ! Trente millions d’orgasmes mêle science, humour et dessins déjantés pour une plongée aussi instructive que hilarante.
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"L'enfance est une vieille dame aux mains blanches, aux cheveux lisses et aux yeux sombres." L'enfance, c'est cette grand-mère qui vit à la maison, élève et chérit l'autrice, si bien que c'est en vietnamien qu'elle prononce ses premiers mots. Puis Minh Tran Huy grandit, s'éloigne de cette deuxième mère, de sa langue, et oublie. Cette grand-mère si modeste, cette Bà qui n'a vécu que pour se dévouer aux autres, se retrouve à l'écart des siens, qui ne parlent plus que français. En s'adressant à Bà, elle revient sur le silence qui entoure son histoire familiale et tente de retracer, dans le Vietnam des années 1970 déchiré par les guerres, le douloureux chemin qui a mené sa grand-mère jusqu'en France. Mais ce Vietnam tragique d'avant l'exil est aussi le territoire merveilleux des contes de son enfance, qui éclairent et nourrissent ce récit. Pour Minh Tran Huy, la littérature, à la manière du kintsugi, vient rassembler les fragments pour reconstituer un tout. Dans un vibrant hommage à sa défunte grand-mère, l'autrice retisse le lien qui les unissait, fait d'histoires intimes et de contes venus du Pays de la poésie. « II se dégage de ce récit de délicats effluves, des parfums de madeleine, [...] un merveilleux condensé d'émotions. » MADAME FIGARO « Un premier roman drôle, politiquement incorrect, donc forcément intéressant » FEMME ACTUELLE MAGAZINE « Un récit captivant et émouvant à la fois, hommage aux résilientes et aux légendes qui forgent l'âge adulte. » POINT DE VUE MAGAZINE « Le rapport de ce peuple à ses disparus est fascinant » LIRE MAGAZINE « Elle a fait de l'intime et de son histoire personnelle un socle pour aborder des thématiques universelles » FRANCE 24 « Ce récit lumineux est un petit bijou à l'écriture finement ciselée » VERSION FEMINA MAGAZINE « La fiction comble les blancs et les vérités inatteignables » MARIE CLAIRE MAGAZINE « Dans Ma Grand-Mère et Le pays de la poésie, Minh Tran Huy livre un récit d'une grande sensibilité, mêlant poésie et mémoire » PAGE DES LIBRAIRES « Avec Ma grand-mère et le pays de la poésie, Minh Tran Huy rend hommage à un amour inconditionnel » LE POINT « Une nouvelle vision de l'héroïsme » MARIE CLAIRE « Une écriture qui s'écoute comme une chanson douce avec, en sourdine, la langue de sa grand-mère maternelle » L'OBS « Une histoire de douleur et d'endurance qui ressemble à des légendes vietnamiennes. » LE MONDE DES LIVRES « Avec délicatesse, Minh Tran Huy dessine un lieu imaginaire qui contient un espoir murmuré » LE MONDE « Entre tous ces silences, des ponts se dressent à la fin du livre, pages magnifiques qui donnent corps à ce qui tient, à ce qui reste entre les êtres chers quand il n'y a pas, ou plus de mots » MARIE CLAIRE « En filigrane, se dessine l'histoire d'un pays déchiré par la guerre, mais riche d'un immense patrimoine culturel, d'une adhésion inconditionnelle au confucianisme et de contes qui relatent son histoire et irriguent le récit. » OUEST FRANCE
"L'enfance est une vieille dame aux mains blanches, aux cheveux lisses et aux yeux sombres." L'enfance, c'est cette grand-mère qui vit à la maison, élève et chérit l'autrice, si bien que c'est en vietnamien qu'elle prononce ses premiers mots. Puis Minh Tran Huy grandit, s'éloigne de cette deuxième mère, de sa langue, et oublie. Cette grand-mère si modeste, cette Bà qui n'a vécu que pour se dévouer aux autres, se retrouve à l'écart des siens, qui ne parlent plus que français. En s'adressant à Bà, elle revient sur le silence qui entoure son histoire familiale et tente de retracer, dans le Vietnam des années 1970 déchiré par les guerres, le douloureux chemin qui a mené sa grand-mère jusqu'en France. Mais ce Vietnam tragique d'avant l'exil est aussi le territoire merveilleux des contes de son enfance, qui éclairent et nourrissent ce récit. Pour Minh Tran Huy, la littérature, à la manière du kintsugi, vient rassembler les fragments pour reconstituer un tout. Dans un vibrant hommage à sa défunte grand-mère, l'autrice retisse le lien qui les unissait, fait d'histoires intimes et de contes venus du Pays de la poésie. « II se dégage de ce récit de délicats effluves, des parfums de madeleine, [...] un merveilleux condensé d'émotions. » MADAME FIGARO « Un premier roman drôle, politiquement incorrect, donc forcément intéressant » FEMME ACTUELLE MAGAZINE « Un récit captivant et émouvant à la fois, hommage aux résilientes et aux légendes qui forgent l'âge adulte. » POINT DE VUE MAGAZINE « Le rapport de ce peuple à ses disparus est fascinant » LIRE MAGAZINE « Elle a fait de l'intime et de son histoire personnelle un socle pour aborder des thématiques universelles » FRANCE 24 « Ce récit lumineux est un petit bijou à l'écriture finement ciselée » VERSION FEMINA MAGAZINE « La fiction comble les blancs et les vérités inatteignables » MARIE CLAIRE MAGAZINE « Dans Ma Grand-Mère et Le pays de la poésie, Minh Tran Huy livre un récit d'une grande sensibilité, mêlant poésie et mémoire » PAGE DES LIBRAIRES « Avec Ma grand-mère et le pays de la poésie, Minh Tran Huy rend hommage à un amour inconditionnel » LE POINT « Une nouvelle vision de l'héroïsme » MARIE CLAIRE « Une écriture qui s'écoute comme une chanson douce avec, en sourdine, la langue de sa grand-mère maternelle » L'OBS « Une histoire de douleur et d'endurance qui ressemble à des légendes vietnamiennes. » LE MONDE DES LIVRES « Avec délicatesse, Minh Tran Huy dessine un lieu imaginaire qui contient un espoir murmuré » LE MONDE « Entre tous ces silences, des ponts se dressent à la fin du livre, pages magnifiques qui donnent corps à ce qui tient, à ce qui reste entre les êtres chers quand il n'y a pas, ou plus de mots » MARIE CLAIRE « En filigrane, se dessine l'histoire d'un pays déchiré par la guerre, mais riche d'un immense patrimoine culturel, d'une adhésion inconditionnelle au confucianisme et de contes qui relatent son histoire et irriguent le récit. » OUEST FRANCE
Les formes graves de l'autisme se heurtent en France à l'absence de soins adéquats et à la rareté des structures d'accueil comme à la désinvolture des engagements électoraux. Racontée en écho au parcours de la "miraculée" américaine Temple Grandin, la vie quotidienne de/avec Paul requiert l'énergie d'un combat sans fin. Récit ? Roman ? Témoignage ? Aucun genre ne saurait définir l'histoire d'un fils qui jamais ne saura la lire.
Une mère écrit à son fils. Serge a trois ans, la grâce espiègle d'un petit qui découvre la vie, la marche et le rire, les bonbons et le cache-cache, les comptines et la danse. Mais il a un grand frère " spécial ", atteint d'un autisme sévère. Comment alors grandir dans une fratrie singulière ? Comment dire son amour, en jonglant avec les catastrophes ? Le handicap déclenche tant d'hostilités et de préjugés qu'il faut une force plus que spéciale pour lutter contre le désarroi. Par sa voix de mère, de femme et d'écrivaine, Minh Tran Huy porte l'espoir. Une lettre bouleversante d'humanité.
Rétive aux renoncements de l'âge adulte, Lise s'est jetée tout entière dans la gueule de ses propres rêves d'enfance. Elle se repasse le film du grand amour qui l'a unie, puis désunie, à Louis - portrait craché de prince charmant ébréché par les contingences du réel. Entre thriller romantique et conte de fées cruel, l'auteur de La Double vie d'Anna Song nous livre aux vénéneux et impitoyables tentacules du malentendu.
Anna Song, "la plus grande pianiste vivante dont personne n'a jamais entendu parler", vient de mourir, laissant derrière elle une oeuvre discographique sans précédent. Paul Desroches, son mari et producteur, lui dresse un tombeau musical et littéraire, à la fois ode à une femme désespérément aimée, à une enfance engloutie dans le temps et à un pays perdu. Sur fond d'imposture et de falsification, quand le grand amour devient l'oeuvre de toute une vie.
Deux adolescents d'origine vietnamienne et, entre eux, comme un obstacle à l'amour, la douloureuse absence dont le pays perdu est la mémoire.
Cinq regards d'écrivains français sur cinq grands auteurs japonais qui ont changé leur vie. Un recueil de la collection Fidelio.
Du fait divers, on dit souvent que c'est une réalité qui dépasse la fiction. Ce qui ne saurait s'inventer. Alors, comme pour se venger, c'est la fiction qui, sans cesse, est allée puiser dans les faits divers sa matière même. Du Comte de Monte-Cristo à L'Adversaire en passant par Le Rouge et le Noir et la poésie surréaliste, la littérature française s'est construite à la fois avec et contre ces récits effroyables ou insolites, révélant un monde dominé par l'étrange, l'excessif, le transgressif. Lecteurs de La Gazette des Tribunaux ou de Détective, les Flaubert, Zola, Breton, Mauriac, Camus et autres Duras se sont emparés de ces affaires petites et grandes qui fascinent l'opinion et tendent un miroir à la société. Obsédés par les silences des criminels et des victimes, ils se sont donné pour mission de faire la lumière sur ce que chroniqueurs, détectives et juges laissaient dans l'ombre, et ont érigé la cour d'assises en laboratoire... Fourmillant d'anecdotes, ce récit, à la frontière entre l'essai et l'enquête personnelle, se passionne et nous passionne pour l'amour parfois contrarié que les écrivains ont conçu pour le fait divers au fil des siècles.
Du fait divers, on dit souvent que c'est une réalité qui dépasse la fiction. Ce qui ne saurait s'inventer. Alors, comme pour se venger, c'est la fiction qui, sans cesse, est allée puiser dans les faits divers sa matière même. Du Comte de Monte-Cristo à L'Adversaire en passant par Le Rouge et le Noir et la poésie surréaliste, la littérature française s'est construite à la fois avec et contre ces récits effroyables ou insolites, révélant un monde dominé par l'étrange, l'excessif, le transgressif. Lecteurs de La Gazette des Tribunaux ou de Détective, les Flaubert, Zola, Breton, Mauriac, Camus et autres Duras se sont emparés de ces affaires petites et grandes qui fascinent l'opinion et tendent un miroir à la société. Obsédés par les silences des criminels et des victimes, ils se sont donné pour mission de faire la lumière sur ce que chroniqueurs, détectives et juges laissaient dans l'ombre, et ont érigé la cour d'assises en laboratoire... Fourmillant d'anecdotes, ce récit, à la frontière entre l'essai et l'enquête personnelle, se passionne et nous passionne pour l'amour parfois contrarié que les écrivains ont conçu pour le fait divers au fil des siècles.
Les formes graves de l'autisme se heurtent en France à l'absence de soins adéquats et à la rareté des structures d'accueil comme à la désinvolture des engagements électoraux. Racontée en écho au parcours de la "miraculée" américaine Temple Grandin, la vie quotidienne de/avec Paul requiert l'énergie d'un combat sans fin. Récit ? Roman ? Témoignage ? Aucun genre ne saurait définir l'histoire d'un fils qui jamais ne saura la lire.
Un été, au hasard de ses déambulations new-yorkaises, Line découvre dans un musée l'existence d'Albert Dadas, premier cas, au xixe siècle, de « tourisme pathologique ». L'histoire de ce fugueur maladif, sans cesse jeté sur les routes par son impérieuse soif d'ailleurs, fait remonter en Line d'autres souvenirs, liés aux « voyageurs malgré eux » de sa propre famille : Thinh, l'oncle si étrange, Hoai, la cousine disparue et, surtout, son père. Cet homme bousculé par l'Histoire, cet immigré aux vies multiples qui a longtemps gardé le silence. Grâce à Line, il va enfin partager les secrets de son enfance. En naviguant entre mémoire familiale et mémoire collective, Line déterre le passé et entrecroise les destins de quelques exilés de notre siècle que la misère, la guerre ou la folie ont conduit à errer entre deux rives. Et le roman rend hommage à tous ces déracinés de la plus belle façon qui soit : en les faisant revivre.
Un été, au hasard de ses déambulations new-yorkaises, Line découvre dans un musée l'existence d'Albert Dadas, premier cas, au xixe siècle, de « tourisme pathologique ». L'histoire de ce fugueur maladif, sans cesse jeté sur les routes par son impérieuse soif d'ailleurs, fait remonter en Line d'autres souvenirs, liés aux « voyageurs malgré eux » de sa propre famille : Thinh, l'oncle si étrange, Hoai, la cousine disparue et, surtout, son père. Cet homme bousculé par l'Histoire, cet immigré aux vies multiples qui a longtemps gardé le silence. Grâce à Line, il va enfin partager les secrets de son enfance. En naviguant entre mémoire familiale et mémoire collective, Line déterre le passé et entrecroise les destins de quelques exilés de notre siècle que la misère, la guerre ou la folie ont conduit à errer entre deux rives. Et le roman rend hommage à tous ces déracinés de la plus belle façon qui soit : en les faisant revivre.