Nicolas Stoecklin
Nicolas Stoecklin
Extrait Michel Benoin poussa un soupir en jetant un regard à son radio-réveil. Une heure trente-deux du matin. La nuit noire. Le sommeil le fuyait une fois encore. Allongée à ses côtés, Sabine dormait paisiblement. Ils avaient fait l'amour après le film du soir, dans le noir, comme d'habitude. Huit mois qu'ils étaient mariés et elle refusait toujours de se montrer nue en pleine lumière. Il fallait que ça se passe dans le noir, au lit. Pas de fantaisies. Des attouchements, des caresses, la pénétration... ensuite Sabine s'endormait, apparemment comblée. Cette manière de faire agaçait de plus en plus le jeune mari avide de sensations nouvelles. Mais Michel aimait Sabine et ne voulait pas la tromper. Il avait déjà essayé de lui dire que leurs rapports ne le satisfaisaient pas ; elle n'avait rien voulu entendre. Il avait envie de la voir nue en pleine lumière, d'explorer des doigts et des yeux ses orifices intimes, crevait d'envie aussi de lui lécher la chatte (privauté qu'elle refusait absolument), de la sodomiser même (il ne fallait surtout pas aborder le sujet !). Il caressait surtout le rêve d'expérimenter avec elle des jeux sadomaso (l'avouer, c'eût été la séparation immédiate). La pudeur de Sabine venait de l'éducation qu'elle avait reçue. Dans sa famille catholique italienne, le sexe avait toujours été traité sur un mode grotesque. Malgré une sensualité débordante, Sabine cherchait à canaliser ses pulsions sexuelles pour demeurer dans la norme familiale. Michel s'étira. Non, décidément, le sommeil ne viendrait pas. Il se leva sans bruit, quitta la chambre en caleçon, se rendit dans la cuisine du petit trois-pièces pour allumer une cigarette dans le noir. Par la fenêtre ouverte, il observait la rue plongée dans la pénombre. A cette heure, la moitié des réverbères ne fonctionnaient plus. Il faisait doux en ces derniers jours de septembre... Michel tira une longue bouffée. En plus des envies qui lui donnaient des érections nocturnes, il devait « gérer » un autre problème, dont il n'avait rien dit à sa femme. Sur un coup de tête, il venait de démissionner de son poste d'opérateur chez AFUL, après une altercation avec madame Buigros, la responsable de la sécurité. Ses comptes étaient dans le rouge, il ne percevrait pas d'Assedic, la banque lui avait déjà fait part de son inquiétude. Sa recherche d'un nouvel emploi n'avait rien donné jusque-là, et Sabine ne travaillait qu'à mi-temps dans un supermarché. Il recracha la fumée bleutée en se penchant à la fenêtre. Ses problèmes d'argent deviendraient vite insurmontables ; il ne pourrait plus les cacher longtemps à sa femme. Il avait déjà calculé que dans moins de deux semaines, on lui bloquerait sa carte bancaire. Il fallait trouver une solution au plus vite. Décrocher un job qui lui permettrait d'argumenter la demande d'un prêt, d'éponger ses dettes, de revenir à une situation confortable... Tous les matins, Michel quittait le domicile conjugal en faisant croire qu'il partait travailler. Mais les jours où Sabine allait à son supermarché, il se hâtait de rentrer. Les autres jours, il les passait à errer dans Falbourg et ses environs. C'est ainsi qu'il avait rencontré Victor, dans un bar de la rue du Monastère. Obsédé sexuel, voyeur, pervers, Victor connaissait tous les coins chauds de la ville.
Narcia n'est pas seulement une MILF de 48 ans dévoreuse d'hommes (et de femmes !) qui profite de sa position de pouvoir - elle est DRH dans une entreprise de bâtiment et travaux publics - pour mettre ses employés à sa botte et entre ses cuisses. Elle lutte également contre un passé trouble. En proie à des fantasmes pervers qui l'excitent et la dominent malgré elle, elle les contient tant bien que mal. Mais, partagée entre le beau et réticent Marco, qu'elle éduque aux choses de l'amour, la vicieuse Stéphanie, sa secrétaire, et le jeune Steve, brute virile qui la fait mouiller en l'humiliant, elle risque d'aller trop loin et de succomber à ses démons... Avec La Princesse des chantiers, portrait cru d'une dangereuse femme fatale, Nicolas Stoecklin, auteur d'une demi-douzaine de livres dans nos collections, nous offre son récit le plus ambigu à ce jour.
"Nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend..." "Suis-moi, petite femelle !", voilà ce que Fernand susurre à Amandine en passant près d'elle, quand elle vient de nettoyer la cour. Et tout de suite, elle se sent fondre de l'intérieur, une faiblesse la prend au creux des reins comme si un petit animal dégoûtant se réveillait dans ses entrailles et se mettait lentement à bouger. Son oncle s'éloigne en direction de son "atelier" qui jouxte à la fois la grange et l'ancienne buanderie qui sert encore de débarras. Amandine sait ce qu'il veut, ce qu'il va encore lui demander de faire, de se laisser faire... Ses seins durcissent, son ventre devient brûlant. Vite, elle jette un coup d'oeil vers la maison. Et, une fois de plus, nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend...
Alonzo Carbone est un masseur très consciencieux. Surtout quand la dame est jolie, qu'elle s'abandonne bien à ses mains... et à ses yeux. Voyeur, tripoteur, ce kinési exerce un métier rêvé pour assouvir tous ses fantasmes. Ce qu'il aime le plus : dépraver une oie blanche. Et voilà qu'on lui envoie des photos compromettantes d'une de ses jeunes patientes. Devinez un peu à quels chantages crapuleux il va se livrer sur la belle ! Exercices aux espaliers ou sur cyclorameurs vont devenir (dans le plus simple appareil) prétextes à mille jeux sexuels plus scabreux les uns que les autres... Mais ces photos, qui les a envoyées ? Et pourquoi ? Ah, c'est là que l'histoire se corse...
Ce volume compile deux romans Media 1000, issus de la collection Les Interdits. L'Education d'Amandine Nicolas Stoecklin C'est par un après-midi d'automne qu'Amandine a découvert la folie du sexe, au grenier, en fouillant dans une malle poussiéreuse. Sous ses doigts s'est ouvert un livre orné de photos scandaleuses. En un instant, toute sa vie a basculé. En elle, quelque chose avait changé, et on aurait cru que tous s'en apercevaient. Désormais, les yeux des hommes la suivaient avec une petite lueur égrillarde. Etait-ce leur instinct de mâle qui leur soufflait : " Cette fille est bonne pour passer à la casserole " ? Ou quelque chose de plus sournois qui sortait d'elle ? Comme un appel de toute sa chair ? Vous vous doutez bien qu'oncle Fernand et tante Mylène ne vont pas tarder à le remarquer, eux aussi ! Ce livre est le récit d'une double initiation aux plaisirs de la chair. Des cours très particuliers Gilles de Saint Avit Etudiant attardé, Gerald est nul en maths. On trouvera donc à ce grand dadais une enseignante prête à lui donner des cours particuliers. Maud, la prof, une splendide créature, connaît son affaire sur le bout des doigts. Elle a déjà " formé " plus d'un cancre. Et pas seulement à bien connaître le théorème de Thalès. Gerald, va vite découvrir à ses dépens qu'elle ne plaisante pas avec la discipline. Que Maud oublie très souvent de mettre sa culotte n'a rien à voir avec les maths, me direz-vous. Certes. Et qu'elle ne recule pas devant certains châtiments corporels ? Qu'elle emmène son élève en vacances ? Qu'elle le présente à certaines de ses amies qui partagent ses goûts ? Je ne sais pas si Gerald deviendra un fort en maths, mais pour ce qui est du sexe... il va vite décrocher le pompon. Bien sage, bien soumis, toujours prêt à satisfaire les caprices de ces dames !
Plongez dans Un Noël magique, une nouvelle envoûtante de Cathy Kelly où un livre de magie mystérieux transforme la vie de deux vieilles demoiselles et de leur voisin.
Plongez dans L'éducation d'Amandine, un récit envoûtant où une jeune femme découvre sa sensualité cachée. Entre désir et interdits, ce roman érotique explore l'éveil charnel avec audace et finesse.