Noel Calef
Noel Calef
La nasse plonge le lecteur dans un cauchemar psychologique où un cinéaste, Sandor, se retrouve accusé d’un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis.
L'auteur a passé quatre mois en Italie avec sa femme, en 1958, et rédige ce livre à cette occasion. Un récit non conventionnel : il ne s'agit pas du tout d'un guide touristique, mais d'un recueil d'impressions recueillies au cours de son voyage, du Nord au Sud, de ses rencontres et des souvenirs vivaces, drôles ou pénibles, qu'il en garde.
Si, dans la petite ville de Port-Saint-Marc, un joyeux enterrement et une funèbre noce s'affrontent non sans haine, c'est qu'un crime a été commis. La victime était particulièrement antipathique, mais il faut néanmoins que justice soit faite. Le commissaire Lecuir s'attelle à cette tâche, d'autant plus ingrate, que le principal suspect est fort sympathique ; que la population au grand complet, jusques et y compris le policier, - le défend avec acharnement ; qu'il est peu d'habitants, à Port-Saint-Marc, qui n'aient eu des raisons impérieuses, aussi bien que la possibilité et les moyens de supprimer une vermine gênante pour chacun. Lecuir se heurte à la solidarité des Oursseloups, qui se tiennent farouchement les coudes, sous la férule de leur capitaine, Bonthommas. Il voudrait savoir pourquoi le charpentier Bézu n'avait pas vissé certain cercueil ; comment il se fait que le corps sans vie de Falize a disparu, pour reparaître ensuite. Le lieutenant de marine Pourret a presque avoué le crime... mais va-t-on si loin lorsqu'on est sur le point de gagner la délicieuse Micheline ? Lecuir ne résoud le mystère qu'en arrivant à cette double conclusion ahurissante : a) que les empreintes d'un homme sur l'arme du crime prouvent justement que celui-ci n'est pas le meurtrier, car ; b) le fait qu'il ait été présent à l'heure du crime, prouve justement qu'il ne l'a pas commis. Comme on le voit, C.Q.F.D. !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Entreguem-me Harry Potter", disse a voz de Voldemort, "e ninguém sairá ferido. Entreguem-me Harry Potter, e não tocarei na escola. Entreguem-me Harry Potter, e serão recompensados." Ao subir no sidecar da moto de Hagrid e subir aos céus, deixando a Rua dos Alfeneiros pela última vez, Harry Potter sabe que o lorde Voldemort e os Comensais da Morte estão em seu encalço. O feitiço de proteção que manteve Harry seguro até o momento foi quebrado, mas ele não pode mais se esconder. O Lorde das Trevas está incutindo medo em tudo que Harry ama e, para detê-lo, Harry terá de encontrar e destruir as Horcruxes que restaram. A batalha final está para começar - Harry precisa enfrentar seu inimigo...