Olivier Basso
Olivier Basso
Et si la clé de la relance française résidait dans la capacité à réformer ceux qui portent les réformes ? Réformer le réformateur propose une analyse percutante des blocages institutionnels et des pistes concrètes pour moderniser l’action publique.
Être manager, c'est jongler avec les différentes facettes de son métier : gérer les conflits, renforcer l'esprit d'équipe, être initiateur de changements... Car si on demande au manager de maintenir l'ordre et le lien dans l'équipe, il faut aussi qu'il innove et entreprenne pour garder l'entreprise compétitive.Cet ouvrage reprend les clefs pratiques du métier, des théories classiques aux pratiques émergentes, à travers des exemples concrets et des témoignages de professionnels de secteurs variés (projet IT en banque, responsable d'Innov'factory...).o Qu'est-ce qu'une organisation ?o Êtes-vous leader ou manager ?o Comment se connaître soi pour mieux manager les autres ?Un guide pour répondre à ces questions et s'affirmer comme un manager efficace et inspirant au service d'une performance durable.
À partir du constat que la mondialisation se fait principalement avec les grandes entreprises transnationales et les États dont le pouvoir reste cantonné, pour la plupart, à leur territoire, cet ouvrage s'efforce de voir comment il est possible d'infléchir la course naturelle des grandes entreprises, vouées à poursuivre le seul intérêt de leurs actionnaires, et de leur redonner ainsi une certaine légitimité à contribuer à la construction de la gouvernance globale. Cette légitimation passe par leur ouverture progressive à la pratique démocratique. Ce qui est ici visé, ce n'est pas le changement utopique du régime actionnarial de ces grands corps déjà constitués - ce serait une révolution dont on ne distingue pas aujourd'hui les causes possibles. Cependant, en adoptant les principes de la soft law et en reprenant la forme de ce qui s'élabore déjà dans les référentiels de responsabilité sociétale (dimensions économique, environnementale et sociale), il est possible d'introduire dans le système de la grande entreprise cotée en bourse une petite différence susceptible de changer la nature du fonctionnement de ces grands organismes et de les ouvrir ainsi à d'autres modalités de prise de décisions plus proches de l'esprit démocratique de nos sociétés modernes.