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Olivier Ikor

Olivier Ikor

5 livres
Couverture ebook de Mémoires de mon père, de Olivier Ikor
Robert Laffont | 6 février 2013

Le purgatoire recèle nombre d'écrivains injustement oubliés. Ou quand un écrivain " fils de " décide de réhabiliter - à sa manière - la mémoire de son père. Qui connaît encore aujourd'hui le nom de Roger Ikor ? Victime, comme beaucoup d'autres avant et après lui, de la malédiction du Goncourt, le lauréat du millésime 1955 eut son heure de gloire avant de rejoindre la cohorte des écrivains anonymes. Destin cruel pour ce fils de petits commerçants immigrés d'origine juive, pur produit de la méritocratie républicaine, pour cet universitaire brillant, intellectuel engagé et ardent défenseur de la laïcité dont l'existence fut tout entière gouvernée par le sens de la morale. C'est cet homme d'exception qu'Olivier Ikor, son fils, devenu à son tour écrivain, a souhaité évoquer à travers ce livre pour contribuer à le faire redécouvrir. Mais un second livre se cache dans le premier. Car cette entreprise est également l'occasion pour Olivier Ikor de tordre le cou à certaines idées reçues en témoignant par l'exemple de la condition au fond peu enviable de " fils de " et de la difficulté à grandir dans l'ombre d'une pareille figure. Les " grands hommes ", y compris les romanciers censés en savoir si long sur l'âme de leurs semblables, sont avant tout de simples mortels avec leurs qualités et leurs défauts, démystifie-t-il. Ni tout à fait une biographie, ni véritablement un essai, Mémoires de mon père est une sorte d'objet littéraire non identifié étonnant et attachant. En s'affranchissant des genres pour pâturer à son aise dans ses souvenirs comme dans les écrits de son père, en apostrophant au besoin ce dernier histoire de renouer les fils d'un dialogue trop tôt interrompu, en feignant la désinvolture pour mieux masquer sa pudeur au moment d'évoquer des souvenirs aussi douloureux que la dérive alcoolique de sa mère ou le suicide de son plus jeune frère, Olivier Ikor offre de son père un portrait sensible et sans fard, et lui rend au final le plus beau - car le plus sincère - des hommages.

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Couverture ebook de Les quatre journées d'Amerigo Vespucci, de Olivier Ikor
Robert Laffont | 18 janvier 2012

À l'occasion des cinq cents ans de sa mort, la vie splendide et romancée d'Amerigo Vespucci : navigateur, aventurier, cartographe, négociant et explorateur, qui donna son prénom à l'Amérique. À l'instar de Colomb, il traversa plusieurs fois l'Atlantique pour découvrir d'autres passages vers les Indes et cartographier les nouveaux rivages. Étrange destin que celui de ce marin florentin dont la renommée dépassa celle des plus grands navigateurs de son temps, et qui aujourd'hui semble tombé dans l'oubli... En s'appuyant sur les rares écrits d'Amerigo, Olivier Ikor nous livre le roman de sa vie : vers 1510, à Séville, Amerigo, vieillissant, commence la rédaction de ses Mémoires. Il évoque sa jeunesse insouciante à Florence, son amour passionné et partagé pour Simonetta, la " Sans pareille ", muse de son ami le peintre Botticelli. Amours dangereuses... Amerigo doit fuir la ville. Le voilà dans l'ambassade florentine auprès de Louis XI obligé de faire l'espion. Il retourne à Florence, revoit Simonetta qui tombe enceinte. L'enfant naît, mais la mère est empoisonnée par le frère de Laurent le Magnifique. Contraint de fuir à nouveau, après de nombreuses aventures, Amerigo se retrouve à Séville. Ami de Colomb, de Pinzón, de Pacheco, de Dias et de tous les fabuleux navigateurs qui révélèrent le monde, Amerigo va lever les voiles et découvrir... l'Amérique. Engagé successivement par les rois d'Espagne, puis par le roi du Portugal, pour cartographier les nouvelles terres et délimiter les territoires espagnols et portugais, Amerigo, lui, n'a qu'un seul but : trouver un nouveau cap de Bonne-Espérance et oeuvrer pour la science. Il raconte ses quatre voyages, la souffrance des marins, humbles proscrits, la morgue des capitaines et leur incompétence, la rencontre avec des indigènes hostiles - parmi lesquels la tribu des cannibales - , les voluptés des sauvagesses, l'or qui rend fou, les savants qui dessinent le monde, le rêve d'un passage vers l'Inde aux épices et surtout l'idée que la Terre est immense, pleine de promesses, que les hommes qui la peuplent sont aussi semblables que divers. Amerigo est un humaniste. Mais il lui faut affronter les blêmes inquisiteurs et les barbus de tout poil. Aux victimes de l'intolérance, juifs ou proscrits, il offre un nouveau monde, une terre promise, où ils pourront enfin trouver la paix, la terre du bois brésil.

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Couverture ebook de Caravelles, de Olivier Ikor
JC Lattès | 16 février 2010

                             L'âge d'or de la marine portugaise C'est à bord de véritables coquilles de noix que, pendant un siècle et demi, tandis que le reste de l'Europe se déchirait entre guerre de Cent ans et guerres de religion, les marins portugais, aussi audacieux qu'obstinés, pénétrèrent dans l'inconnu de la mer des Ténèbres. Ils découvrirent les Canaries, Madère, les Açores, longèrent le littoral africain, explorant le fleuve Congo, avant de trouver le cap de Bonne-Espérance. Ils abordèrent les côtes brésiliennes, remontèrent jusqu'au coeur du monde musulman, puis s'imposèrent à Calicut, sur le grand marché mondial du poivre, du gingembre, du girofle, de la cannelle... Les caravelles poursuivirent leur chemin, parmi les milliers d'îles indonésiennes, vers le Japon, la Chine, et enfin... Macao. Dias, qui franchit le cap de Bonne-Espérance, Vasco de Gama, qui atteignit l'Inde, Magellan, qui fit le premier tour du monde, Cabral, qui découvrit le Brésil, ont leur nom gravé dans le grand livre des Découvertes, en presque aussi gros caractères que celui de Christophe Colomb.  Comment vivaient-ils sur ces caravelles d'une vingtaine de mètres de long et sept ou huit de large ? Pourquoi acceptaient-ils de s'enfermer avec la menace du scorbut, des fièvres, de la noyade ? Le goût de l'aventure, la soif de découvrir, d'apprendre ? Le Portugal, durant la Renaissance, fut la première puissance maritime du monde. Un jour, pourtant, l'extraordinaire épopée des caravelles va partir en fumée sur les bûchers de l'Inquisition et étouffer sous la botte de l'envahisseur espagnol. Mais aujourd'hui encore, les Portugais gardent la joyeuse et fière nostalgie, la saudade, d'avoir été les découvreurs et les maîtres des océans.

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Couverture ebook de Le dragon des quatre océans, de Olivier Ikor
JC Lattès | 23 mars 2004

En 1405, la plus grande armada qu'un océan ait jamais portée quitte la Chine pour la gloire du Fils du Ciel.A la tête de cette flotte grandiose, l'amiral Zheng He, l'eunuque géant, veut imposer au monde la paix et l'harmonie universelle. Un peuple de près de trente mille soldats, marins, fonctionnaires lettrés, astrologues, marchands, contrebandiers... va vivre pendant deux ans à bord de plus de trois cents navires, dont soixante-sept vaisseaux-trésors, colosses longs de cent cinquante mètres et aux neuf mâts gigantesques. On y croise aussi des bonzes en quête de la dent sacrée du Bouddha, des prêtres taoïstes et des musulmans bâtisseurs d'empire ; dans les cabines, des courtisanes ou des espionnes, et un passager clandestin qui fait trembler la Chine : l'homme-nuage.L'Indochine, l'Indonésie, Ceylan, l'Inde enfin... On en rapportera des épices, de l'or, et des animaux étranges, éléphants, crocodiles, orangs-outangs...L'amiral Zheng He et Ma Huan, un jeune interprète aussi candide qu'ambitieux, devront déjouer mille complots visant à briser l'élan de la plus grande armada de tous les temps.Dans cette épopée, Olivier Ikor a reconstitué un épisode, célèbre en Chine et mal connu ailleurs, de l'histoire des Ming. En partant dans le sillage de Zheng He, il a découvert un navigateur hors norme, qui atteindra l'Afrique et peut-être l'Amérique, bien avant Vasco de Gama et Christophe Colomb.Olivier Ikor est romancier. Le Dragon des quatre océans a été écrit à Lisbonne, port ouvert à tous les voyages, toutes les aventures.

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Couverture ebook de L'aquarium, de Olivier Ikor
JC Lattès | 8 février 2000

Titou a vingt ans. Alors il se suicide. Mais il se rate et plonge dans un drôle de coma. Pendant treize ans, pour essayer de le ressusciter, son père, ses frères, ses amis et même ses ennemis vont défiler à son chevet et lui raconter la vie, leur vie, ce vingtième siècle qui n'en finit pas de crever. Son père, le Philosophe, le Grand Homme célèbre ; Maxime, l'aîné, énarque, directeur d'une boite de pub ; Gracchus, le cadet, prof de math égaré dans ses fantasmes soixante-huitards ; Thomas, le benjamin, artiste peintre revenu des mers du Sud. Sans oublier leurs compagnes, Dorine, la baba cool fragile ; Reine, la femme pressée oublieuse de ses révoltes passées ; Myriam, son médecin traitant - dont Titou le comateux se refuse à être amoureux ; Fanette, la petite putain provinciale pas si sotte que cela... Tous lui disent " Réveille-toi, Titou, reviens au monde. " En vaut-il la peine, le monde ? Dans ce troisième roman, Olivier Ikor reprend et corrige sa thématique de l'épopée vagabonde esquissée dans L'Archipel des illusions, et dans La Balade du loup-cervier. Il vit actuellement à Lisbonne, la plus belle ville pour écrire, dit-il. Forcément, c'est aussi un port.

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