Paolo Giordano
Paolo Giordano
Alors que le monde, frappé par l’épidémie du coronavirus, traverse une crise sanitaire sans précédent, un écrivain prend la parole. Homme de lettres et de science, mais citoyen avant tout, Paolo Giordano nous offre un témoignage personnel et une réflexion dont la portée va bien au-delà des soubresauts de l’actualité, de l’inquiétude et de l’incertitude immédiates. Ni « accident fortuit » ni « fléau », l'épidémie du COVID-19, nous dit-il avec espoir, vigueur et lucidité, est un miroir dans lequel doit se réfléchir la société, et qui peut ainsi nous conduire à une prise de conscience salutaire : nous appartenons tous à une seule et même collectivité humaine, et nous sommes les hôtes d’une nature que nous avons trop longtemps négligée. À cet égard, la contagion est le « symptôme » d’un désordre écologique auquel nous ne sommes pas étrangers - mais face auquel nous ne sommes pas non plus impuissants. Un petit livre d’une grande sagesse, pour aujourd’hui et pour demain. Paolo Giordano, né en 1982 à Turin, est docteur en physique théorique et romancier (La Solitude des nombres premiers, Dévorer le ciel). Il vit entre Rome et Paris. Traduit de l’italien par Nathalie Bauer
Nous nous retrouvons tous dans ce texte, vivant, sensible et contemporain. Parce que chacun cherche sa Tasmanie : un endroit où, tout simplement, il est possible d'être sauvé.Un grand roman.Paris, novembre 2015. Le narrateur, écrivain et journaliste, est venu couvrir un sommet sur le climat, quelques jours seulement après la série d'attentats. Cette situation de crise se fait l'écho de celle que traverse son couple, et le narrateur trouve des réponses auprès de personnages atypiques qui gravitent autour de lui. Chacun vient apporter, à sa façon, du sens dans son univers : un jeune physicien aventurier, un climatologue spécialiste des nuages, une reporter haute en couleurs et un prêtre qui a rencontré la femme de sa vie. Intime et universel à la fois, Tasmania est un roman sur le présent et sur l'avenir. L'avenir que nous craignons et celui que nous désirons, celui que nous n'aurons pas et que nous pouvons changer, celui que nous construisons. Il nous rappelle que chacun peut trouver sa Tasmanie, un espace où l'avenir peut s'écrire.
Teresa, 14 ans, découvre un été dans les Pouilles trois garçons dont la rencontre va bouleverser sa vie. Entre amours, idéaux écologistes et quêtes d'absolu, Dévorer le ciel raconte vingt ans d'une jeunesse avide de tout, même du ciel.
Paris, novembre 2015. Le narrateur, écrivain et journaliste, est venu couvrir un sommet sur le climat, quelques jours seulement après les attentats. Une situation de crise qui fait écho à celle qu'il traverse avec sa compagne, Lorenza. Avec une désinvolture vivifiante, il s'entoure de personnages atypiques qui apportent, chacun à sa façon, du sens à son univers : un jeune physicien aventurier, un climatologue spécialiste des nuages, une reporter haute en couleurs et un prêtre qui a rencontré la femme de sa vie.Intime et universel, Tasmania est un roman sur le présent et sur l'avenir. L'avenir que nous craignons et celui que nous désirons, celui que nous n'aurons pas et celui que nous construisons. Il nous rappelle que chacun peut trouver sa Tasmanie, un espace où écrire son avenir.
Pendant des années ils se sont abandonnés à ses soins, à la sécurité qu'elle leur transmettait : madame A., la servante au grand cœur, a élevé avec amour le petit Emanuele et materné ses parents, faisant face à toutes leurs incertitudes. Aussi, quand elle s'éloigne discrètement pour affronter seule la maladie, le monde semble s'écrouler. Nora et le narrateur s'aiment, mais cela ne suffit pas; ils se sentent soudain démunis, ne savent comment s'y prendre, et les humeurs de chacun prennent le dessus. Contrairement à ce qu'ils pensaient, les fluides qui coulent en eux ne peuvent se mélanger. Mais, avant de les quitter définitivement, madame A. saura leur insuffler le courage de prendre en main leur vie. Dans ce roman d'apprentissage familial, intimiste, habité, une histoire de deuil se mue en histoire d'amour. Né en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. Ses deux premiers romans, La Solitude des nombres premiers (2008) et Le Corps humain (2013), se sont vendus dans le monde entier à plusieurs millions d'exemplaires et ont obtenu de nombreux prix parmi les plus prestigieux. Traduit de l'italien par Nathalie Bauer Nathalie Bauer, auteur de romans, a traduit plus de cent ouvrages italiens en français dont des œuvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Elisabetta Rasy.
La Solitude des nombres premiers raconte l’histoire bouleversante de Mattia et Alice, deux êtres marqués par des enfances brisées et une solitude qui les rend aussi insaisissables que les nombres premiers.
Le peloton Charlie, envoyé en " mission de paix " en Afghanistan, rassemble des soldats de tous les horizons : Cederna, le fort en gueule, Ietri, son jeune " disciple ", la blonde et courageuse Zampieri, Mitrano, le souffre-douleur, ou encore Torsu, à la santé fragile. Encadrés par un colonel vulgaire, un capitaine austère et l'adjudant René, ils vont être confrontés au danger, à l'hostilité, à la chaleur, à l'inconfort, à la rébellion du corps humain et au désœuvrement à l'intérieur d'une base avancée, bastion fantomatique au milieu du désert. Mais aussi à eux-mêmes : à leurs craintes, leurs démons, leur passé qui les rattrapent. Une épidémie de dysenterie les rapproche du lieutenant Egitto, médecin qui vient de rempiler afin de fuir une histoire de famille douloureuse. Enfin, une opération à l'extérieur de la base, qui se transforme en cauchemar, fait voler en éclats leurs certitudes. Plus qu'un roman de guerre, Le Corps humain est un roman d'apprentissage où le conflit armé apparaît comme un rite d'initiation au monde adulte, et la famille comme un champ de bataille tout aussi redoutable. Né en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. Il collabore à plusieurs journaux italiens. Son premier roman, La Solitude des nombres premiers, a été un best-seller international traduit dans quarante pays et dont Saverio Costanzo a tiré un film en 2010. Nathalie Bauer, docteur en histoire, auteur de romans, a traduit plus de cent ouvrages italiens en français dont des œuvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Elisabetta Rasy. Traduit de l'italien par Nathalie Bauer
Le processus de négociation d'un accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (Marché commun du Sud-Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), lancé à Rio de Janeiro en juin 1999, est la première négociation entre deux unions douanières. Cet accord constitue un enjeu particulièrement stratégique au moment où s'accélèrent les négociations pour la constitution de l'Aire de libre-échange des Amériques (ALCA-FTAA). L'Europe risque en effet son éviction commerciale, le Mercosur sa dilution. La négociation du volet commercial représente la principale difficulté à surmonter pour conclure l'accord. Pour éclairer les problèmes complexes rencontrés par les négociateurs, le " Groupe de suivi des négociations Union européenne-Mercosur " a rassemblé les contributions d'experts indépendants de renom. Cet ouvrage analyse ainsi les enjeux et les perspectives de la formation d'une aire de libre-échange entre les deux zones.