Pascal Garnier
Pascal Garnier
C'est la mode, aujourd'hui, à dix-onze ans, d'avoir un appareil infernal pour empêcher les dents d'avancer. C'est laid. Mais ça n'empêche pas de susciter l'amour...
De l'ennui, un discours est-il possible et lequel ? En fait, c'est d'un long évitement qu'il s'agit : longtemps ignoré des psychologues, oublié des aliénistes, traité par les moralistes de façon confuse ou identifié au vide par les métaphysiciens, les discours en ont traité comme par omission, tournant autour d'un vécu à la fois évident et insaisissable. C'est le but de la présente enquête d'interroger l'histoire des différents modes de construction de l'ennui à travers les discours qui lui sont consacrés. Par là, elle révèle les solidarités entre les modalités de l'expérience subjective et les formes d'ennui, en les inscrivant dans leur matérialité sociale. Cette première généalogie véritable de l'ennui a un enjeu épistémologique - puisque interrogeant le paradoxe qui a conduit les sciences humaines à méconnaître l'ennui - et idéologique, puisque permettant un découpage de l'objet ainsi dégagé des amalgames idéologiques qu'y ont tressés les discours, dont l'ennui s'avère aussi bien un référent qu'un symptôme.
Malgré leurs sales bobines, Arthur n'a pas eu peur en les voyant se pencher au-dessus de son berceau. Les bébés voient tellement de gens bizarres leur faire guili guili, que plus grand chose ne les effraie. À vrai dire, il s'en fiche de ces deux bonshommes. Ce qui le fascine, là maintenant, c'est le ballet régulier de essuie-glaces. Deux malfrats, plus crétins que méchants, enlèvent le bébé d'un couple richissime, pour obtenir une rançon. L'ennui avec les bébés, c'est qu'ils pleurent, hurlent, se congestionnent de rage ! Que faire de ce lardon braillard ?
C'est le Nord. De lourds nuages gris défilent au-dessus de champs de boue et de bourgs aux bicoques en briques rouges. Yolande, tondue à la Libération, ne sort plus, regarde par la serrure et fait péter les ampoules d'un simple coup d'oeil. Son frère Bernard, ancien de la SNCF, a sacrifié toute sa vie pour elle. Pour oublier les pinces du cancer, il erre sur le chantier de l'A26. À l'ombre des poutres en béton, on pourrait bien tomber sur un discret cimetière pour jeunes filles égarées... À lire ou relire L'A26, on est aspiré dans un scénario à tombeau ouvert, diabolique et fascinant, imprévisible. Pascal Garnier est un maître du roman noir, et on ne s'étonnera pas qu'il ait reçu le Grand Prix de l'humour noir en 2006. Ses romans, traduits et encensés aux États-Unis et en Grande-Bretagne, en ont fait un auteur culte. « L'A26 est peut-être le plus beau roman de Pascal Garnier, écrit comme il se lit, dans un souffle. » Le Monde
Quand Robert Robert fait tomber son dictionnaire, c'est toute la maison qui se retrouve sens dessus dessous ! Une aventure hilarante où les mots prennent vie et créent un joyeux désordre.Dans la maison des Robert, une catastrophe linguistique vient de se produire. Suite à la chute du dictionnaire, tous les mots se sont éparpillés et plus rien n'est à sa place.Cette histoire emmène les jeunes lecteurs dans un tourbillon de jeux de mots et de situations cocasses où le langage devient source d'aventures extraordinaires.Ce roman spécialement conçu pour les 7-11 ans allie parfaitement divertissement et apprentissage, avec un texte accessible qui encourage la lecture autonome. Les enseignants diposent de ressources pédagogiques pour exploiter l'ouvrage en classe, faisant de ce livre un outil précieux pour l'apprentissage de la langue française de façon ludique.La collection Étoile Filante accompagne votre enfant vers la lecture indépendante. Conçue comme une passerelle avant les grands romans, elle offre des textes parfaitement adaptés aux jeunes lecteurs qui souhaitent gagner en autonomie !Avec ces histoires captivantes, votre enfant pourra lire et relire ses livres où il veut, quand il veut, développant ainsi son goût pour la lecture et son imagination...
Grâce à ses talents de cuisinier et à son charisme indolent, Gabriel - à peine débarqué d'on ne sait où - tisse des liens très forts avec les habitants d'une petite ville de Bretagne : la bien belle réceptionniste d'un hôtel sans classe, deux junkies au bout du rouleau et surtout José, le patron du Faro, dont la femme est à l'hôpital... Pareil au panda en peluche échoué sur le comptoir du Faro, Gabriel offre de son temps et de sa personne à celles et ceux qui viennent à lui, plus surpris ou séduits que méfiants. Et pourtant, s'ils savaient... « Le noir de Pascal Garnier est celui que seuls peuvent voir les astronautes : brillant, sans fond, et constellé de mystérieux points lumineux à la fois glaciaux et étrangement réconfortants. » John Banville
On ne saurait dire pourquoi l'univers de Pascal Garnier nous est si proche. Pourquoi il nous envoûte avec des histoires plutôt simples, des personnages a priori ordinaires et malmenés par la vie, des mots familiers et des silences qui le sont encore plus. Ainsi Bernard, crétin solaire qui pose sur le monde un doux regard écarquillé. C'est ce qui séduit Simon, le cynique et élégant Simon, « éradicateur de nuisibles » en préretraite, autant dire tueur à gages au bout du rouleau. La rencontre a lieu à Vals-les-Bains. Et le hasard fait bien les choses : Simon a de l'argent, et Bernard, tout son temps. Il sera son chauffeur pour sa dernière mission... Avec affection, on range les romans de Pascal Garnier au panthéon de nos auteurs d'atmosphère. Entre Simenon et Hardellet. Entre tendresse et cynisme, réalisme et humour désenchanté. Dans Comment va la douleur ? on retrouve cette façon si singulière et si attachante qui comme un miracle réjouit le coeur et fait du bien à l'âme. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
Aux côtés de Thérèse, Édouard Lavenant retrouve le goût de vivre. Alors qu'il perd un peu la tête, il dérape hors de la réalité, et développe de nouveaux instincts... plutôt meurtriers.Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
« C'est l'histoire d'un type, Louis, la quarantaine, gentil mais fauché, qui tue sa mère afin de toucher l'héritage. » Tel est le sujet un peu loufoque qui naît dans la tête d'un écrivain réfugié sur la côte normande pour écrire son prochain roman. Avec une générosité et une discrétion exemplaires, Louis se met bientôt à tuer aussi les parents de ses amis ; à eux désormais la belle vie ! Mais notre écrivain taciturne et solitaire se retrouve envahi par la famille, les amis, et une troublante présence féminine. Une étrange confusion s'installe entre son quotidien et celui de ses personnages... Attention ! humour noir sur blanche banquise. Ou comment redonner à l'immoralisme un petit goût de fraîcheur. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
Père placide et d'humeur conciliante, voilà Marc parti vers le sud avec sa fille Anne qu'il vient d'enlever à son hôpital psychiatrique pour le week-end. Mais la petite escapade tourne bientôt à la cavale. Anne ne veut plus rentrer, surtout pas à l'asile. Elle veut aller loin, très loin, le plus loin possible. Constellée d'incendies bizarres et semée de cadavres, la drôle d'équipée se transforme vite en un hallucinant road-movie. Avec férocité, avec fragilité aussi, les personnages de Pascal Garnier s'accrochent à leurs rêves naïfs ou dérisoires, en éclopés de la solitude fuyant le réel pour davantage s'y perdre. Ange du mal déguisé en cordon bleu ou en tueur à gages flapi, ce sont décidément des gens comme vous et moi, des monstres candides en proie à leur plus chère folie. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
Roman inédit, roman posthume, Cartons nous restitue toute la verve et tout le génie dramatique de Pascal Garnier. Ça commence par un déménagement - morceau de bravoure anthologique - qui d'une certaine manière est le sujet du livre : Brice quitte son appartement lyonnais pour une grande maison, entre un bourg et une route nationale. Mais il se retrouve sacrément seul, au milieu des cartons, dans cette vieille bâtisse où soufflent les mémoires mortes. Les évocations d'Emma, son épouse en reportage à l'autre bout du monde, l'attente d'un appel improbable, ou la rencontre avec Blanche, une étrange femme-elfe, sorte de spectre de l'enlisement provincial, ponctuent cette dégringolade dans l'enfer des cartons. Cartons est un de ces chefs-d'oeuvre sur le pouce dont Pascal Garnier possédait à merveille la recette : il y faut du style, un humour d'ébène et ce goût immodéré pour les drames humains. Voilà un roman qui se lit d'une traite tout comme une boisson forte avalée cul sec par un temps de chien. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
Que se passe-t-il dans les toilettes des établissements scolaires ? Selon qu'ils sont « filles » ou « garçons », « grands » ou « petits », quel regard portent les enfants sur ces espaces collectifs et individuels ? Comment les occupent-ils à mesure qu'ils grandissent, que les portes se ferment, que des murs s'élèvent et que la possibilité leur est offerte de se retrouver seuls à l'abri du regard des autres ? Quels sont les discours et les actions des adultes autour ces lieux et de ce qu'y font (ou non) les enfants ? Comment le corps des enfants et leurs besoins sont-ils pris en compte à l'école ? Grâce à des enquêtes qualitatives menées de la maternelle au lycée, les auteurs apportent un éclairage inédit sur les expériences, et parfois les épreuves, que vivent les enfants et les jeunes dans les toilettes scolaires. Car loin d'être des « petits coins » rejetés aux marges de l'école, celles-ci sont bien un lieu central où se construisent des apprentissages informels au fil de la scolarité. Le livre révèle ce qui s'y joue en termes de relations adultes/enfants, de construction d'un rapport à soi, à l'intimité, aux autres. La question du genre se pose inévitablement alors que les toilettes deviennent, à partir de l'école élémentaire, le seul espace « non mixte » des établissements scolaires. Avec le soutien des universités Sorbonne Paris Nord, Paris 8 et du laboratoire Experice.
Il pleut, il pleut sans arrêt. Tristes vacances ! Lolette est apprentie-sorcière : elle en sait juste assez pour faire revenir le soleil. Mais elle a besoin d'un complice. C'est le grand Félix qu'elle choisit.
La tension monte chez les Fontaine : Odile ne travaille pas assez, son mari, Bernard, travaille trop ; les cinq enfants ne savent plus quoi faire pour calmer leurs parents. Alors ils décident de les envoyer en vacances. Après tout, ils sont assez grands pour rester quelques jours à la maison sans adultes ! Enfin, c'est ce qu'ils croient...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
On qualifie traditionnellement de néoplatonisme le mouvement philosophique de langue grecque, qui s'étend chronologiquement de la première moitié du IIe siècle, au décret par lequel Justinien ferma l'école d'Athènes en 529. Des historiens ont voulu trouver les origines du néoplatonisme dans l'interprétation de Platon donnée par Aristote, d'autres ont cru voir - dans le stoïcien Posidonius - celui qui aurait ouvert la voie au néoplatonisme. Par-delà les stériles recherches des sources, disons que le terme néoplatonisme s'applique à la philosophie de Plotin et à celle de ses disciples plus ou moins fidèles...
Éliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, s'acoquine bien malgré elle avec un petit truand tout frais sorti de prison. Embarquée dans une série de rebondissements rocambolesques, cette retraitée sans histoire rejoint bientôt le destin des personnages de Pascal Garnier, dont le quotidien dérape en aventures qu'on trouve, d'ordinaire, à la page des faits divers. Tendre et cruel avec ses personnages, Pascal Garnier nous offre un petit chef d'oeuvre d'humour noir. On y retrouve avec plaisir une écriture étonnamment visuelle, cousue de mots d'esprit et de croquis à main levée. Le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Pascal Garnier nous en restitue le fond humain d'une plume admirable. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
De retour d'un week-end chez son père, Fabien Delorme, jusque-là monsieur Tout-le-Monde, apprend que sa femme est morte dans un accident de voiture. Le veuf esseulé se découvre du même coup mari trompé : sa chère Sylvie était sur le siège passager aux côtés de son amant, le temps d'une escapade romantique en Bourgogne. Sonné, Fabien échafaude sa vengeance... à titre posthume : il se met à la recherche de la veuve du défunt, résolu à séduire la femme de l'homme qui a séduit la sienne. Mais c'est sans compter une série de réactions en chaîne totalement incontrôlables, dans lesquelles les victimes ne sont pas toujours celles qu'on croit... Dans la Place du mort, Pascal Garnier, en génial ethnologue de la dégringolade à la française, nous offre une fois encore l'émouvant portrait de ces héros ordinaires qu'il affectionne tant, de ces vies minuscules qu'il amplifie avec une tendresse et un humour inégalés. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...
La vie de Miguel bascule un jour d'avril 2008 alors qu'il se rend en Israël pour retrouver sa femme Rachel, enceinte de leur deuxième fils. Dans l'avion, tout à la joie de leurs futures retrouvailles, il repense aux cadeaux apportés de Paris pour son aîné, Tom, dont ce sera l'anniversaire une semaine plus tard. Arrivé au kibboutz, une nouvelle aussi inattendue que brutale l'attend. Rachel refuse de le voir. Pire, elle lui fait remettre un acte juridique lui interdisant de rencontrer leur fils. Passé la stupeur, Miguel tente de réagir. Mais sans appui, ne parlant pas hébreu, effondré par le revirement d'attitude de sa femme qui devait s'installer définitivement en France avec lui, Miguel entame le début d'un long calvaire : celui d'un étranger marié à une Israélienne qui nie ses droits de père. Ce livre est le récit véridique et émouvant du combat mené par Miguel pour revoir ses fils.
Lauraest riche ! Sa mère a hérité d'une fortune colossale ! Plus besoin de travailler... Mais où est donc passée la photo qui leur assurera la fortune en prouvant au notaire que la mère de Laura est bien l'héritière de la fortune en question ?La mère de Laura est l'héritière d'une immense fortune ! Elle possède une moitié de photo qui est la preuve qu'elle est bien la personne recherchée par le notaire qui lui a annoncé la bonne nouvelle. Aussitôt, toute sa petite famille s'affaire pour dépenser cet argent dans des achats fastueux. Mais le bonheur est de courte durée : impossible de remettre la main sur la photo ! L'argent ne fait pas le bonheur, mais quand il disparaît soudainement, il manque terriblement...