Patrice Jean
Patrice Jean
Les parcours croisés de trois amis d'enfance dans un quartier populaire de Nantes dans les années 1980 : un grand roman d'apprentissage et une poignante fresque sociale.
"Il est des gens avec qui parler de ce qui vous tient à coeur n'a pas plus de sens que de décrire des couleurs à un aveugle, de toute façon ils ne verront rien, ou ils apercevront de minuscules fétus là où vous contemplez, dans les lointains, une forêt de peupliers et de chênes." Jeune et ambitieux, Cyrille débarque à Paris pour devenir poète. Il rêve d'une vie de littérature, de luxe et d'aventures. Mais tandis qu'un de ses anciens camarades intègre les hautes sphères parisiennes, le jeune homme se heurte aux petits boulots sous-payés, à la concurrence et aux faux-semblants. Jusqu'au soir de ses trente ans, où il prend une décision surprenante. Vaut-il mieux renier son idéal ou la vie normée qui lui réussit ?
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"Il est des gens avec qui parler de ce qui vous tient à coeur n'a pas plus de sens que de décrire des couleurs à un aveugle, de toute façon ils ne verront rien, ou ils apercevront de minuscules fétus là où vous contemplez, dans les lointains, une forêt de peupliers et de chênes." Jeune et ambitieux, Cyrille débarque à Paris pour devenir poète. Il rêve d'une vie de littérature, de luxe et d'aventures. Mais tandis qu'un de ses anciens camarades intègre les hautes sphères parisiennes, le jeune homme se heurte aux petits boulots sous-payés, à la concurrence et aux faux-semblants. Jusqu'au soir de ses trente ans, où il prend une décision surprenante. Vaut-il mieux renier son idéal ou la vie normée qui lui réussit ?
Les premiers romans qui annoncent déjà toute l'oeuvre - et la verve - de l'auteur de L'Homme surnuméraire et de La Vie des spectres, enfin réunis en un seul volume accompagné de nombreux inédits.Une oeuvre littéraire avance comme un iceberg sur le cours de l'actualité et le flot des publications : lentement, irrésistiblement, et avec sa part immergée, invisible mais essentielle. En 2017, Patrice Jean a surpris la critique et les lecteurs avec son roman visionnaire, L'Homme surnuméraire. Une découverte pour beaucoup. Mais ce livre impressionnant, aussi bien dans sa construction que dans son écriture, n'avait rien d'un coup d'essai. Il s'inscrivait dans le sillage de trois autres romans, moins connus et célébrés en leur temps, qui annonçaient tous, chacun à leur manière, les thèmes fondateurs du romancier. La fin du monde avait pourtant bien commencé rassemble ces ouvrages décisifs. Ils n'ont rien perdu de leur charge explosive, de leur ironie dévastatrice et, surtout, de leur exigence stylistique.La France de Bernard est une comédie de moeurs mordante et le grand roman de la bêtise contemporaine : un Bouvard sans Pécuchet, perdu chez Festivus. Les Structures du mal s'impose comme un mélodrame flamboyant et un récit poignant sur le renoncement au coeur de toute vie. Revenir à Lisbonne, enfin, réussit à conjuguer les deux veines précédentes dans un roman court à l'inventivité saisissante. Trois livres qui sont ici complétés par des inédits : nouvelles, aphorismes, chroniques et essais littéraires.Une redécouverte qui a tout d'une révélation. Prix Jean Freustié 2026
Elle veut s'amuser pour effacer le passé... Il veut l'aider à écrire son avenir.Willow est fêtarde, insouciante, peut-être frivole pour les mauvaises langues. Mais qui sait réellement quelles blessures elle cache derrière son sourire ?Elle s'est sentie si abandonnée, enfant, qu'elle a ensuite décidé de ne vivre que pour elle et son bon plaisir. Pas d'attaches, et surtout pas de romance, l'idée d'aimer à nouveau et d'être brisée la terrifie.Pourtant quelqu'un semble tout savoir d'elle : Jayden, l'un de ses plus proches amis et sans doute le plus attentif, le plus tendre... et le plus respectueux de sa précieuse liberté ainsi que de son désir de célibat. À trop regarder en arrière, Willow ne risque-t-elle pas de passer à côté de sa plus belle histoire d'amour ? Tropes : #dramaromance #friendstolovers #goodboy.Niveau d'intensité : 1/4 Présence de trigger warnings. À propos de l'autriceInès Leia a plusieurs casquettes : celles de lectrice, de blogueuse et d'autrice... En 2022, lorsqu'elle se lance dans l'écriture de son premier roman sur Wattpad, la jeune femme de dix-neuf ans rencontre un succès fulgurant. Depuis, près de 2 millions de lecteurs attendent impatiemment ses chapitres, et des milliers de passionnés de littérature suivent ses avis et conseils lecture sur ses réseaux sociaux.
Un roman ironique, cruel mais aussi touchant sur la chute d'un homme qui trouve refuge auprès des fantômes de son passé.Jean est journaliste dans la presse régionale. Son métier l'amène à rencontrer différentes personnalités de la vie locale afin de faire leur portrait. Quand l'un de ses articles fait polémique, sa femme et son fils se dressent contre lui avec violence et lui reprochent d'être dépassé, infréquentable, irrécupérable.Jean quitte alors le domicile familial pour s'installer dans un pavillon abandonné. C'est là qu'il nouera un dialogue avec les spectres...Jamais Patrice Jean n'a été aussi grinçant, ironique et impitoyable.Jamais l'auteur de L'Homme surnuméraire n'a été aussi inattendu, déroutant et audacieux.La Vie des spectres se joue des idéologies, des clichés et des registres, mêle la critique acérée de notre époque à un onirisme plus nostalgique.La Vie des spectres est tout simplement un grand roman.Lauréat du prix Maison Rouge 2024
Le plus drôle des romans de Patrice Jean. Bruno Giboire vit sa première rentrée des classes au Collège Malraux, avec un enthousiasme à la hauteur de l'idée qu'il se fait de sa mission d'enseignant. Adepte des dernières théories pédagogistes, il se consacre corps et âme à la préparation de ses cours dans l'espoir de susciter l'intérêt de ses élèves et l'admiration de ses collègues. Quelques mois après la rentrée, une controverse éclate en salle des professeurs au sujet de la vente d'une statue khmère, propriété du collège, destinée à financer l'achat d'ordinateurs, de vidéos-projecteurs et un atelier pédagogique et citoyen consacré aux luttes contre toutes les discriminations . Guidé par ses idéaux, Bruno rejoint le camp des progressistes contre celui des réactionnaires attachés à la valeur artistique et patrimoniale de la statue et opposés à sa vente. Alors que la polémique donne à chacun l'occasion de jouer les épisodes attendus de la contestation - grèves, sit-in, slogans, anathèmes, bannières, envolées lyriques et références aux glorieux prédécesseurs, de Mao à Bourdieu - Bruno est injustement accusé d' antimodernisme . Souhaitant se racheter auprès de ses collègues, il propose d'administrer aux professeurs réactionnaires, à leur insu, des gélules d'Ethico 3000, un médicament qui active les zones morales du cerveau . Le traitement n'a finalement pas les effets escomptés et transforme les réactionnaires qui en quasi skinhead, qui en néo-libéral adepte de la startup nation... Le récit dérape alors de façon jubilatoire pour s'achever sur un imbroglio mettant aux prises un proviseur désabusé qui tente le casse du siècle, des féministes outrées par la symbolique de la statuette ou encore des diplomates pressés de cacher le fruit du vol de la statue par Malraux... Au travers de ces péripéties loufoques, au fil de ses désillusions et de ses doutes, comment Bruno Giboire pourra-t-il retrouver le simple amour des lettres et le chemin difficile de la transmission ? Dans Rééducation Nationale, Patrice Jean dresse un tableau hilarant des idéologies qui s'affrontent en salle des profs en explorant de façon plus satirique que jamais les thèmes qui lui sont chers : la contestation de la morale dominante, les idéologies et la place de la littérature dans la société. Le texte est magnifiquement satirique. Le nivellement par le bas, le règne du politiquement correct et toutes les pensées se voulant dominantes sont ridiculisées. Leurs injonctions paradoxales sont révélées avec un humour acerbe qui n'épargne que les amoureux des lettres.
À travers le portrait de Louis, poète et hard-rocker, Patrice Jean livre une satire décapante des travers de notre époque.
"Un jour, peut-être, serez-vous saisi d'effroi devant la fragilité inouïe de l'existence, sa précarité, sa bêtise, sa beauté. Et un jour, peut-être, comprendrez-vous que le Mal infecte toutes les poitrines, qu'elles soient progressistes ou réactionnaires." Romain Bisset, trente ans, a rompu avec une famille de riches bourgeois "dominants" pour rejoindre le parti révolutionnaire. Ses jeunes dirigeants, la néoféministe Alexia Milton et l'intransigeant Gauthier Deville, l'envoient à la recherche du célèbre théoricien Edgar Winger, qui ne donne plus signe de vie depuis vingt ans. Pour eux, il serait le seul capable de réaliser la convergence des luttes et des progressismes. D'un café de Nice, où l'auteur de Splendeurs et misères du capital a été vu pour la dernière fois, jusqu'au Havre en passant par l'Allier, Romain va éclaircir le mystère Winger et devoir affronter les vertiges de la réalité.
"Un jour, peut-être, serez-vous saisi d'effroi devant la fragilité inouïe de l'existence, sa précarité, sa bêtise, sa beauté. Et un jour, peut-être, comprendrez-vous que le Mal infecte toutes les poitrines, qu'elles soient progressistes ou réactionnaires." Romain Bisset, trente ans, a rompu avec une famille de riches bourgeois "dominants" pour rejoindre le parti révolutionnaire. Ses jeunes dirigeants, la néoféministe Alexia Milton et l'intransigeant Gauthier Deville, l'envoient à la recherche du célèbre théoricien Edgar Winger, qui ne donne plus signe de vie depuis vingt ans. Pour eux, il serait le seul capable de réaliser la convergence des luttes et des progressismes. D'un café de Nice, où l'auteur de Splendeurs et misères du capital a été vu pour la dernière fois, jusqu'au Havre en passant par l'Allier, Romain va éclaircir le mystère Winger et devoir affronter les vertiges de la réalité.
Antoine Jourdan et Thomas Dabrowski se connaissent depuis de nombreuses années. Ils ont fondé ensemble Tour d'ivoire, une revue littéraire confidentielle qu'ils animent avec ferveur. Peu à peu, leur amitié se dérègle. Perdre un complice de jeunesse est souvent de mauvais augure. Antoine, pris dans des tourmentes familiales et amoureuses, devra faire face à des choix décisifs. Mesure-t-on jamais la véritable portée de nos trahisons ? Ne passe-t-on pas le plus clair de notre temps à justifier et dissimuler nos faiblesses ? Et peut-on encore accorder de la valeur à ce que l'on écrit et ce que l'on pense dans un monde désorienté par le divertissement, le fric et le vide ? Avec Tour d'ivoire, Patrice Jean signe un cinquième roman à la fois profond et brutal : une rageuse introspection.
Ali Baba, pauvre bûcheron, travaille dur pour subvenir aux besoins de sa famille. Il surprend un jour une bande de voleurs venus déposer leur butin dans une grotte magique. Pour y entrer, il suffit de prononcer la formule : « Sésame, ouvre-toi ! » Les portes s'ouvrent, donnant accès à des montagnes d'or. Ali Baba entre, prend tous les sacs qu'il peut, et s'empresse de ressortir pour faire part à sa famille de cette découverte... C'est le début d'une aventure parsemée de multiples embûches qui font la saveur de ce conte, l'un des plus connus des Mille et Une Nuits.
Un roman ironique, cruel mais aussi touchant sur la chute d'un homme qui trouve refuge auprès des fantômes de son passé. Jean est journaliste dans la presse régionale. Son métier l'amène à rencontrer différentes personnalités de la vie locale afin de faire leur portrait. Quand l'un de ses articles fait polémique, sa femme et son fils se dressent contre lui avec violence et lui reprochent d'être dépassé, infréquentable, irrécupérable. Jean quitte alors le domicile familial pour s'installer dans un pavillon abandonné. C'est là qu'il nouera un dialogue avec les spectres...
" Oh oui, mais Bernard, c'est un philosophe ! " Bernard n'en revient pas. Christine, l'une de ses plus jolies collègues, vient de prononcer cette phrase en réunion. Et devant tout le monde ! La gloire. Cette femme superbe a su déceler chez lui des qualités, des capacités que Bernard lui-même ignore. Alors, c'est décidé. Il ne faut pas mollir après cet instant historique. Bernard vivra dès aujourd'hui en philosophe. Il pensera, il produira du concept, il décortiquera le quotidien pour en retirer une incontestable sagesse. Il ne se contentera pas de pousser la porte des " cafés philo " mais ira également porter la bonne parole platonicienne dans les PMU, son agora de prédilection. Il n'hésitera pas à défier de grands penseurs. Un séjour organisé en club de loisirs en Grèce lui donnera l'occasion de puiser à la source même de s philosophes, ses illustres confrères. Tout cela finira mal. Ou bien. Bernard ne sait plus trop depuis qu'il est devenu philosophe. La France de Bernard est une satire impitoyable et hilarante de notre époque, de ces faux-semblants. Le roman démonte avec humour et précision l'hyprocrisie d'un temps où l'intelligence est devenue l'opium des imbéciles. Mais Patrice Jean ne se contente pas de tirer à boulets rouges. Ses personnages sont justes et souvent émouvants. Son écriture réussit à être ironique et toujours en empathie avec tous les protagonistes de cette fable acide. La France de Bernard trace une ligne invisible et subtile qui relie Marcel Aymé, Michel Houellebecq et Philippe Murray. L'auteur : Patrice Jean a 45 ans et travaille comme professeur de français dans l'Ouest de la France. Son casier judiciaire est vierge mais il se reconnait tout de même quelques vices : une passion frénétique pour Marcel Aymé ainsi qu'un goût immodéré pour la lecture du courrier des lecteurs de Télérama. On a tous nos faiblesses. La France de Bernard est son premier roman.
Serge Le Chenadec doit se rendre à l'évidence : ses proches ne peuvent plus le supporter. Sa femme le méprise, ses enfants le fuient ou, au mieux, l'ignorent. Peu à peu, il devient l'homme de trop dans sa propre vie, l'homme surnuméraire. Clément, en apparence, va mieux. Il vient d'accepter un poste dans une maison d'édition, essentiellement pour faire plaisir à sa compagne. On lui propose un projet éditorial étrange : rendre les classiques conformes aux normes morales d'aujourd'hui. Il s'y plie, de mauvaise grâce. Les deux hommes ne se connaissent pas et, en toute logique, n'aurait jamais dû se rencontrer. Pourtant, la fiction et la réalité vont s'entendre pour les mettre en contact, tisser entre eux ce lien unique que seuls les livres peuvent créer. Et, fort heureusement, tout finira mal.
Alors qu'il dresse le bilan mitigé pour ne pas dire morose de 44 ans d'existence, Paul reçoit la lettre d'un vieil ami, Henri Berg, qu'il n'a pas vu depuis de nombreuses années. Cet homme, psychanalyste érudit qui fut pour lui à la fois un complice et un mentor est malade. Cloué sur un lit d'hôpital, il attend la mort. Dans cette lettre, il confie un lourd secret à son jeune ami, un drâme lié à la guerre d'Algérie qui n'a jamais cessé de le hanter et dont il n'a parlé à personne. Paul décide alors d'aller voir Henri Berg. Le narrateur retrouve ainsi Virginie Berg, la fille de son ami qui fut la passion amoureuse de sa jeunesse. Elle est désormais mariée avec deux enfants. La visite au malade se double d'un voyage dans le temps pour Paul. Ce dernier tente d'apaiser Henri Berg, tourmenté par son secret. En vain. Car Berg n'a pas tout dit. Quelques semaines après cette visite, Paul reçoit une nouvelle lettre signée Berg. Elle lui révèle les étonnantes conséquences de son premier secret, un autre drame, presqu'une autre vie dont la famille ignore tout. Paul devient en quelque sorte le dépositaire de l'existence de son ami. Il sait quels événements tragiques se dissimulent derrière cette vie en apparence réussie et harmonieuse. Il comprend que les structures du mal sont complexes et reposent sur des ramifications infinies, que leur enchevêtrement cree parfois un édifice fragile, un semblant de bonheur. Devra-t-il en parler ? Essayer de dire à Virginie la vérité sur son père ? Peut-on parler d'un homme sans en trahir la mémoire ? Est-il possible d'échapper un jour à la culpabilité ? Une dernière lettre venue d'Espagne viendra apaiser Paul.
Alors que Gilles, professeur d'histoire, aide un ami pour des travaux, la jolie Armande le confond avec un authentique maçon. Pour la séduire, il décide d'entretenir le quiproquo et s'enferre dans le mensonge. Quand cette double vie devient intenable, Gilles part pour Lisbonne où il espère retrouver un amour de jeunesse et rencontrer Lorenzo de Lenclos, écrivain qu'il admire, auteur d'un Traité de l'honnête homme au XXIe siècle. Ce voyage doit marquer pour Gilles la fin de l'imposture. Mais, à Lisbonne comme ailleurs, la vérité n'est pas plus simple à vivre que le mensonge.
Issy et James ont survécu aux dangers qui les menaçaient. Mais maintenant que le tournage a commencé, un nouvel ultimatum pourrait briser leur couple pour de bon : la presse est sur le point de mettre leur relation sous le feu des projecteurs, or James n'a pas encore annoncé son divorce avec la célèbre actrice Madison. Pour fuir les paparazzis, toute l'équipe du film s'envole pour Barcelone. Mais l'ambiance caliente de la ville a de quoi faire tourner les têtes. Et alors que James et Issy devraient rester discrets, après chaque clap de fin le désir se fait plus intense...