Patrick Péronnet
Patrick Péronnet
L'ensemble à vent fait partie de ces objets sonores qui traversent les siècles. Symbole associé au pouvoir politique ou militaire, il sonorise les entrées royales, offre le faste des cuivres et des bois aux solennités civiles ou processions religieuses, rythme au son des fifres et tambours le pas du soldat et offre les premiers concerts publics dans le milieu urbain. De ses lointaines origines il ne garde que son aspect ostentatoire. Tout au long du XVIIIe siècle une longue construction organologique faite d'emprunts aux nations voisines donne naissance à la Musique d'Harmonie. Compositeurs et interprètes produisent pour ce phénomène de société mêlant civil et militaire. Le présent ouvrage entend explorer les aspects les plus significatifs de cette évolution mêlant pratiques sociales, insertions politiques et création musicale. Il est le premier opus d'un ensemble qui, tout en laissant une place de choix aux documents d'époque, permettra de suivre l'évolution de l'ensemble à vent de 1700 à 1914.
"Je ne peux pas penser que les jours tels qu'on les connaît deviendront autre chose et que ceux d'avant n'existeront plus." Chiccù Amoresano a dix-neuf ans et vit à Naples avec ses parents. Mais la personne dont il est le plus proche dans la famille, c'est sa grand-mère, avec qui il a passé son enfance - une femme atypique, drôle et profondément généreuse. Lorsqu'il apprend que sa nonna adorée est gravement malade, Chiccù perd pied. Comment survivre à ceux qui nous quittent ? Le jeune homme cherche la réponse sur les marches du bureau de tabac, auprès de Maria Rosaria, en regardant les Vespa s'élancer dans les rues d'un été étouffant. En lisant et en parlant des films. Un roman d'apprentissage d'une grande justesse au coeur d'un Naples populaire, loin des clichés, ainsi qu'un magnifique hommage aux "vies minuscules" et aux liens puissants qui peuvent unir deux générations.
"Je ne peux pas penser que les jours tels qu'on les connaît deviendront autre chose et que ceux d'avant n'existeront plus." Chiccù Amoresano a dix-neuf ans et vit à Naples avec ses parents. Mais la personne dont il est le plus proche dans la famille, c'est sa grand-mère, avec qui il a passé son enfance - une femme atypique, drôle et profondément généreuse. Lorsqu'il apprend que sa nonna adorée est gravement malade, Chiccù perd pied. Comment survivre à ceux qui nous quittent ? Le jeune homme cherche la réponse sur les marches du bureau de tabac, auprès de Maria Rosaria, en regardant les Vespa s'élancer dans les rues d'un été étouffant. En lisant et en parlant des films. Un roman d'apprentissage d'une grande justesse au coeur d'un Naples populaire, loin des clichés, ainsi qu'un magnifique hommage aux "vies minuscules" et aux liens puissants qui peuvent unir deux générations.
Le dominicain espagnol Francisco de Vitoria (1486-1546) fut le précurseur du droit international et l'ardent défenseur des populations amérindiennes face aux conquérants espagnols. Gaëlle Demelemestre donne une traduction inédite du cours qu'il a prononcé pendant l'année 1533-1534, consacré à un commentaire du « De Lege », ou « Traité des Lois », contenu dans la « Somme théologique » de Thomas d'Aquin. Face a une représentation exclusivement volontariste de la loi, Vitoria tente une interprétation moderne de la pensée thomasienne et une méditation de ce qu'elle apporte pour affronter les nouveaux problèmes émergeant au début du XVIe siècle. On trouvera les termes d'une dispute sans concession avec les autres tendances intellectuelles de l'époque, en particulier certains courants radicaux de la pensée nominaliste, et avec Luther.