Philippe Simard
Philippe Simard
Jacques est un jeune auteur au coeur brisé. Le roman qu'il a entrepris par amour pour Eugénie est devenu sa prison : depuis que celle-ci l'a quitté, sur un coup de tête, il y a trois ans, pour suivre un riche Espagnol, il le récrit continuellement sans jamais pouvoir le terminer. Heureusement, son ami Vanek, peintre et faussaire de génie, le tire de sa torpeur et le force à assister à un vernissage qui tournera à l'orgie. Coup de théâtre, il y rencontre Eugénie, qu'il n'a pas revue depuis son départ pour l'Espagne. C'est le choc. C'est alors que l'action se précipite. Jacques se trouvera mêlé malgré lui à une histoire de tableau volé, devra collaborer secrètement à une enquête policière qui le conduira à Tarifa, dans la luxueuse villa d'Oswaldo, où il retrouvera Vanek et Eugénie. Le dénouement, aux accents de thriller psychologique, plongera les protagonistes dans un tourbillon d'émotions qui les forcera à révéler leur vraie nature. Fausseté, illusion, jeu des apparences. La Galerie des portraits est un roman sexy qui fait réfléchir.
La crise de la COVID-19 est un choc violent porté à un système socio-économique mondial déjà en transition vers des sociétés carboneutres. Un coup d'arrêt a été donné à la mondialisation, à la libre circulation des biens et services et au fonctionnement du libre marché. Du point de vue de l'action et de la recherche sur la transition énergétique et écologique, il est pour le moment difficile d'imaginer quels seront les contours d'un monde post-pandémie, et notamment quelle « nouvelle normale » en émergera. La crise climatique à l'aube d'un monde incertain dresse un état des lieux du monde pré-COVID-19 que nous venons de quitter et offre des clés de compréhension des principaux enjeux climatiques et énergétiques actuels. Il analyse les bouleversements dans l'économie politique mondiale générés par les mesures de réduction des émissions de GES et passe en revue les objectifs de l'Accord de Paris, la montée des énergies renouvelables, la détérioration de l'environnement d'affaire des industries fossiles, la mise en place de grandes politiques publiques et les nombreuses incohérences et incompatibilités entre les engagements politiques et les réalités sur le terrain. S'adressant aux étudiants, aux professionnels et aux gestionnaires de domaines variés, le présent ouvrage conclut finalement par une question au coeur des réflexions critiques actuelles: et si l'économie de marché que nous connaissons était l'une des causes profondes de la crise climatique? Annie Chaloux est professeure à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke et codirectrice du Groupe d'études et de recherche sur l'international et le Québec. Elle se spécialise en politiques environnementales et climatiques canadiennes et québécoises ainsi qu'en négociations climatiques internationales. Catherine Gauthier est directrice générale d'ENvironnement JEUnesse et chargée de cours à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke. Détentrice d'une maîtrise en droit international et politique internationale, elle se spécialise dans les négociations climatiques internationales, les questions environnementales et les droits humains. En novembre 2018, elle a entamé une poursuite pour dénoncer l'inaction du Canada dans la lutte contre les changements climatiques. En plus d'être l'une des autrices de cet ouvrage, elle a également agi à titre de coordonnatrice de l'équipe de recherche. Hugo Séguin est Fellow au Centre d''études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM) et doctorant en études environnementales à l''Université de l'Oregon. Il se consacre aux questions de politiques environnementales et climatiques en tant que conseiller principal auprès de COPTICOM, Stratégies et Relations publiques.? Philippe Simard est professionnel de recherche à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke et chercheur pour le Groupe d'études et de recherche sur l'international et le Québec (GÉRIQ). Détenteur d'une maîtrise en études politiques appliquées, il se spécialise dans les domaines de l'écopolitique internationale et de l'aide publique au développement. Il travaille également à titre de chargé de projet chez COPTICOM, Stratégies et Relations publiques.
Le petit Abram dévoile l'histoire d'un adolescent de 14 ans dont l'horizon existentiel est bloqué. La guerre, l'ultra-conservatisme et la misère chronique rendent la vie quasi insupportable au village. Surtout, Abram est amoureux de la jeune et jolie Zaéma. Mais sa pauvreté et la force de la tradition leur interdisent un mariage d'amour. Cette situation le révolte à tel point qu'il se résout à partir pour l'Europe. Rêveur, sans expérience du monde hors de son village, Abram aspire à revenir dans son pays avec une voiture neuve, signe tangible de richesse. Or la route est périlleuse pour qui voyage en solitaire. Il lui faudra franchir le Désert brûlant, la Montagne mythique, traverser la Frontière et la Mer. Cependant, son oncle Moussa voudrait l'amener à se lancer comme lui dans la Guerre sainte, dans les rangs de l'Armée de Dieu. Il tente de convaincre Abram de renoncer à ses rêves d'amour et de voyage, comme si son destin était plutôt de mourir en martyr.