Philippe g. Hébert
Philippe g. Hébert
Luc reçoit une assignation à comparaître pour témoigner dans une affaire de violence qui remonte à l'époque de son adolescence. Il est envahi par une gamme d'émotions qui le submerge comme l'eau des geysers qui jaillit du sol. Même s'il avait réussi à les faire taire, il n'avait toutefois pas réussi à les mettre en terre. Que serais-je devenu si je n'étais pas né dans cette famille ? Que serais-je devenu si je n'étais pas né dans ce village ? Que serais-je devenu si je n'avais pas vécu ce que j'avais vécu ? Je ne le saurai jamais [...]. Comme l'avait écrit Simone Weil, « Le malheur des autres est entré dans ma chair et dans mon âme » et je ne pouvais plus m'en défaire [...]. Cette vie que je vivais n'était pas la mienne.
Un jeune adolescent prend conscience de la fragilité de la planète Terre et de l'avenir menacé de ses habitants et des générations futures. Lors de son voyage d'exploration de l'espace, il découvre des planètes inhabitables et d'autres qui sont en péril à cause de la pollution, de la dégradation de l'environnement, des changements climatiques ou de la surexploitation des ressources. Et quelque part dans le Cosmos, il découvre aussi la solidarité et l'amitié. Un conte universel à destination des adolescents, de leurs parents, de leurs grands-parents, de leurs enseignants et de l'ensemble des acteurs politiques et sociaux qui décideront de l'avenir de notre planète. Un conte pour les 12 à 92 ans, si vous avez conservé votre coeur d'enfant. "À l'intérieur de moi-même, je réalisai à quel point cette jeune fille était un modèle à suivre pour sauver ma planète. Et ça m'émouvait jusqu'aux larmes. Elle s'en était aperçue. Car, sur la planète qu'elle avait héritée de son grand-père, elle tentait de créer, à elle seule, un environnement sain et sécurisant. Elle souhaitait rendre sa planète habitable et vivable pour les générations futures."
À 18 ans, Cédric quitte tout pour échapper au poids des attentes familiales et des culpabilités imposées. Son voyage initiatique, entre quête d’identité et libération, interroge : peut-on vraiment se reconstruire sans la valise des autres ?
Au printemps 2020, le temps s'est arrêté. Car la tragédie à laquelle le monde assiste depuis des mois est sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Le taux de chômage connaît une hausse fulgurante. L'économie mondiale est plongée dans une crise profonde. Les dépenses publiques explosent. Les pays connaissent des déficits historiques. Le nombre de décès dus au coronavirus ne cesse d'augmenter. La hausse des hospitalisations liées au COVID-19 inquiète la majorité des gouvernements du monde. Car la capacité des lits en soins intensifs ou en réanimation est presque saturée. La pression sur les hôpitaux et le système de santé fait donc craindre le pire. Mais au centre de cette pandémie, il y a tout d'abord des personnes qui partagent des émotions et des inquiétudes. Il y a aussi des enjeux de nature éthique, socioéconomique, juridique, sanitaire et politique. Les libertés individuelles et l'intérêt général. Le confinement des personnes et les problèmes de santé mentale. La distribution et l'accès au vaccin. L'urgence sanitaire, la sécurité de la population et l'atteinte aux droits et libertés. La protection de la vie privée, l'information et la désinformation. Les inégalités socioéconomiques et intergénérationnelles. Le vaccin, le passeport vaccinal et le droit des personnes de choisir ce qu'elles pensent être le meilleur pour leur santé. Le télétravail et la cybersécurité, etc. Et en plus de la détresse engendrée par la pandémie de COVID-19, le confinement, pendant de nombreuses semaines, a fait naître chez certaines personnes des réminiscences du passé. Mélissa conteste le confinement qui lui est imposé en raison de son âge. Mattéo s'inquiète pour sa mère dont il n'a eu aucune nouvelle depuis l'éclosion de COVID-19 dans son établissement de soins. Le stress lié au confinement que vivaient Éric et sa conjointe a eu raison de leur relation de couple. Le retour précipité de Thomas au pays l'a plongé dans un désarroi sans précédent. Les études à distance ont provoqué chez Justin, Pascal, Mozart et Maxime du désespoir et elles ont ravivé des souvenirs du passé. Tous fuyaient quelque chose qui s'est manifesté avec le confinement. À cause de cette détresse psychologique, qu'ont-ils vécu ou revécu ? En plus de la détresse, l'absence de quoi au juste ? Après La deuxième agression et La valise des autres, l'auteur nous présente ici le dernier roman de sa trilogie : « Différents chemins menant à la rencontre de soi ».
Ce corps qui parle, que cherche-t-il à nous dire? Quelle est son histoire? Quel sens caché faut-il attribuer à sa souffrance et à sa pathologie (fibromyalgie, anxiété généralisée, stress post-traumatique, etc.)? Si la violence revêt de multiples visages, la douleur aussi. La violence laisse non seulement des marques et des cicatrices, mais également des douleurs visibles et invisibles. Ces douleurs in-visibles, c'est ce que Caroline, médecin et algologue, cherche à comprendre. Elle veut apprendre du corps qui parle. Pour Caroline, la personne souffrante est en vie, mais elle ne vit pas. Elle souffre. Et lors de sa conférence sur les conséquences de la violence, elle se sert de l'hypnose pour propulser trois de ses patients sur ce chemin le plus fréquenté. Puis, elle met en scène pour la première fois, devant un public, le visible, l'in-visible et le sur-visible. « La petite fille en moi n'osait pas parler, peur d'être rejetée ou peur de perdre l'amour des autres. Le jour où j'ai personnellement fait appel à la police parce que mon conjoint était violent, je me suis libérée. Ça m'a pris trente ans, dit-elle. Avant cette expérience difficile, je me sentais comme si j'avais plusieurs personnes à l'intérieur de moi: la petite fille blessée qui tentait de réparer quelque chose qui lui échappait, l'adulte tout croche qui essayait de survivre, etc. Un genre de Frankenstein avec des morceaux mal cousus et non unifiés. »
La mauvaise mère est une réflexion sur le mensonge de soi par des consciences qui s'érigent en inconsciences, tout en édifiant l'autre pour secourir les illusions d'une réalité défigurée. La mauvaise mère est également un regard sur la condition humaine des protagonistes de la société occidentale où chaque âme est à la fois le maitre et le serviteur de sa propre pièce de théâtre. La mauvaise mère est enfin une recherche de la vérité à travers une vérité du sens. La mauvaise mère est une pièce de théâtre interactive dans laquelle le lecteur est invité à jouer le personnage principal tandis que l'auteur a choisi d'incarner le deuxième rôle. Dans ce monde virtuel du 21e siècle, vous êtes conviés à vivre l'expérience d'une pièce de théâtre interactive, enrobée de poésie.
Nous sommes à l'an 2035. Xolo se rend à la bibliothèque de son quartier. Il découvre que les livres en version papier n'existent plus en Amérique. Ils ont tous été détruits et remplacés par des livres numériques. Il est sous le choc. Il veut prendre un livre dans ses mains, le sentir, le serrer contre lui, ce qui est devenu impossible. Il se souvient que son grand-père l'avait prédit. En compagnie de ses amis Boz et Aqua, Xolo part à la recherche du dernier livre en version papier en Amérique que son grand-père lui a légué et qu'il a entreposé dans un coffre-fort. Il n'a qu'une carte lui indiquant plusieurs lieux où peut se trouver ce livre. Mais il sera pourchassé par l'IA, qui va générer des voix, des monstres, des tempêtes et des personnages pour le manipuler et le duper. L'IA veut lui confisquer le dernier livre en version papier pour le détruire.
En l'espace d'un seul jour, la vie d'Aldo bascule. Il a été forcé de prendre sa retraite plus tôt que prévu. Il est devenu enragé contre le vieillissement. Il l'accuse de tous les maux qui lui arrivent. Il essaie de convaincre les autres que vieillir ne sert à rien, sauf à le marginaliser. Il s'en prend à ceux et celles qui ne pensent pas comme lui. Aldo n'accepte pas de vieillir. Il refuse d'être perçu comme un p'tit vieux de soixante-cinq ans. Il se met en quête d'une solution à cette vieillesse qui se pointe le bout du nez. Il se met à la recherche d'un élixir de jeunesse. - Vieillir, c'est un privilège, réplique le vieil homme. - Un privilège ? De quoi parlez-vous ? demande Aldo. - Vous auriez pu décéder avant l'âge de dix ans ou trente ans, sans avoir vécu toutes ces années. Vous êtes parmi les plus chanceux. - Je n'trouve pas.
Franko-Phun a hérité d'une carte au trésor. Il doit se rendre au pays des ancêtres de son grand-père pour découvrir les indices manquants. Il doit visiter les communautés francophones un peu partout au Canada. En compagnie de ses amis Béco et Kadia, il part à la recherche des lingots d'or que lui a légué son grand-père. Les lingots d'or sont entreposés dans un endroit sécuritaire dans une ville à l'ouest de la France, à l'abri du feu et des intempéries. À l'aide des indices donnés sur la carte au trésor, tu dois trouver les indices manquants. Ils t'indiqueront la ville et l'endroit où se cachent les lingots d'or et surtout, tu découvriras le code secret pour ouvrir le coffre-fort et prendre possession du trésor. Ce trésor est d'une valeur inestimable.
En marchant au bord de la mer, Théo, Hugo et Zoé aperçoivent une bouteille, non loin d'un amas de roches usées, qui contient une note manuscrite. En l'ouvrant pour la lire, une femme jaillit de la bouteille et leur apparaît. Pendant que cette femme est projetée en l'an 2023, Théo, Hugo et Zoé sont victimes d'un sortilège. Ils sont immédiatement catapultés dans le passé, en l'an 1948. Ils se trouvent enfermés dans une ville-labyrinthe sans aucun moyen de pouvoir la quitter. Rapidement, nos trois amis inséparables constatent que les dizaines de milliers de personnes qui l'habitent ignorent encore qu'elles ont des droits et libertés. Pour libérer le peuple, ils sont contraints de résoudre des énigmes qui exigent un savoir sur la Déclaration universelle des droits de l'homme. Celle qui a été cachée au peuple pour l'empêcher d'être libre et de jouir de leurs droits fondamentaux. Qu'arrivera-t-il à nos trois amis bloqués dans le passé ? Théo, Hugo et Zoé vous invitent à vivre l'aventure avec eux. Ce conte historique se veut un moyen de sensibilisation et d'éducation aux droits de la personne et aux libertés fondamentales. Il veut aussi créer et ouvrir un espace de discussion et de réflexion sur la promotion et la protection des droits de la personne, tout en prenant conscience que les droits de la personne et les libertés fondamentales sont de plus en plus bafoués et menacés dans de nombreux pays, un peu partout sur la planète.
Malgré la peur et les inquiétudes, de plus en plus de personnes veulent se réapproprier leur liberté dont elles ont été privées en raison de la crise de COVID-19. Éric, pleinement vacciné, décide de partir en croisière. Comment peut-il retrouver sa santé et son équilibre dans un monde qui lui paraît malade et en déséquilibre ? Que peut-il s'attendre à découvrir à bord de ce paquebot baptisé Le Post-COVID ? Que peut-il s'attendre à trouver après la tempête ? En scrutant le cosmos, Éric réalise qu'il n'est qu'un tout petit grain de poussière, sans importance ni influence, dans cet univers où brillent les plus grandes vedettes. Il vient de prendre conscience que sa place dans l'univers est comparable à celle d'une étoile filante. La pandémie de COVID-19 lui a brutalement enseigné que la vie ne tient qu'à un fil. Jour après jour, il faut chercher à reprendre le contrôle de notre corps et de notre esprit. Il faut chercher à accéder à ce tout petit lieu habitable où le corps et l'esprit sont indivisibles. Oui, il faut chercher à accéder à ce lieu unique où le corps et l'esprit vivent en harmonie.
Pascal embarque sur le navire du passé en direction de Port-Royal en Nouvelle-Écosse. Il se met à la recherche de l'histoire des Canadiens français au nord de l'Amérique depuis plus de 400 ans. De leurs lieux d'arrivée. De leurs luttes incessantes pour préserver leur langue et leur culture. Il se met également à la recherche de ses ancêtres maternels. À son arrivée à Port-Royal, Pascal fait la rencontre d'un nonagénaire natif de la baie Sainte-Marie, avec qui il entretient une sincère amitié pendant toute la durée de son séjour. L'grand Joseph, comme on le surnomme par ici, décide de l'héberger. L'grand Joseph commence chaque journée par un petit déjeuner en compagnie de Pascal. Et sous un soleil resplendissant, ils profitent de longues matinées d'été à parler de leurs origines. Puis, ils se mettent à la recherche de l'histoire de ces femmes et de ces hommes de l'Acadie, du Québec, de l'Ontario et du Manitoba, qui se sont battus pour protéger la langue et la culture des Canadiens français sur cette terre d'Amérique. À la fin de chaque journée, l'grand Joseph et Pascal prennent le temps d'écrire un court texte poétique sur ce qu'ils ont découvert de l'histoire des Canadiens français et des combats qu'ils ont menés au nord de l'Amérique. L'grand Joseph et Pascal se mettent également à la recherche d'une valeur centrale qui aurait jalonné le parcours historique des Canadiens français depuis leur arrivée dans le Nouveau Monde. Que leur réserve ce voyage ?
Un matin, pendant l'absence de DJ-Patate, les quenouilles tombent sous le charme d'un produit miracle dont un imposteur leur vante les bienfaits. Elles croient qu'elles peuvent passer des journées entières allongées sur le dos à regarder des films d'action et à écrire des messages textes sur leur téléphone intelligent sans qu'elles ne s'enrouillent ni ne perdent de leur vigueur. Elles sont victimes d'un ensorcellement. While DJ-Potato was away, a stranger paid a visit to the cattails. He made them believe in the benefits of its miracle product, through which they could spend entire days lying on their back watching movies and writing text messages on their iPhones without risk of feeling numb and getting rusty. The cattails were the victims of a magic spell.
Après nous avoir présenté sa trilogie Différents chemins menant à la rencontre de soi, l'auteur franchit une nouvelle étape avec la parution de son nouveau roman. Il décide de pénétrer dans l'univers du Trauma. Pour y arriver, il laisse le corps devenir son messager. Le corps, à lui seul, fournit les maux pour le guider ainsi que les mots pour l'inspirer. Il décide également de laisser le corps chuter, s'effondrer et se démener dans la nuit des abysses pour mieux décoder et comprendre ce qu'il cherche à lui dire. En voyageant d'une île à l'autre, se retrouvant parfois complètement seul, il se laisse submerger par le combat titanesque que se livre le personnage principal. Il a enfin trouvé une voie pour mieux donner la parole au Trauma, car c'est bien de celui-ci qu'il s'agit. Et comme je n'avais rien reçu de ma mère à la naissance, loin d'avoir été comblé et sécurisé par elle, l'idéal était inatteignable. Les carences vécues dans l'enfance avaient donné un vilain coup de pied dans mon estime de moi. À cause de la mère absente, ne désirant pas cet enfant, la honte s'était frayé un chemin jusque dans les profondeurs de mon être. Elle ne représentait manifestement pas un désir, mais un véritable besoin de sécurité. Ce sentiment de honte, très puissant, était venu me casser et me réduire en morceaux. Avec l'angoisse et la détresse qui m'avaient tenaillé depuis la naissance, l'effondrement ne pouvait être évité. Le trauma qui s'en était ensuivi m'avait laissé avec une douleur dans tout le corps. Et le corps me parlait. Le corps était devenu mon messager.