Pierre-georges Pichard
Pierre-georges Pichard
Toulon, Telo Martius portus, est une agglomération de la cité d'Arles mentionnée pour la première fois dans l'itinéraire maritime d'Antonin. Jusqu'aux fouilles du quartier de Besagne, les historiens pensaient qu'elle prenait toute son importance au moment de son élévation au rang d'évêché au ve siècle. Les fouilles réalisées révélèrent une réalité toute différente, à savoir celle d'une agglomération portuaire organisée et active dès le ier siècle de notre ère avec un ensemble de découvertes inédites et spectaculaires. La publication analyse le processus de fondation et de développement de la ville en lien avec son chef-lieu de cité. Elle révèle les aménagements portuaires avec leurs quais, voies et entrepôts, un quartier d'habitations avec ses îlots, boutiques, installations artisanales et des aménagements hydrauliques. Le mobilier conservé dans la vase du port nous renseigne sur le trafic portuaire entre les ier et iiie siècles de notre ère. Ainsi des centaines d'objets nous offrent un aperçu de la vie quotidienne des habitants et des marins. La découverte de cinq épaves, dont deux de forme inédite, nous suggère les types de bateaux qui accostaient aux appontements en bois. Des tombes, des monnaies et des céramiques montrent les mutations de la ville et du port entre le ve et le début du viiie siècle.
1592 - Alors que je m'apprête à tirer les courtines, un chevaucheur de Sa très gracieuse Majesté Henri IV m'apporte un pli. Le roi requiert ma présence auprès de lui pour affaire me concernant : mon père vient de mourir, apprendrai-je bientôt. Voulant à toute force savoir d'où vient le coup, j'entreprends devant le roi de me remémorer chacune des missions auxquelles depuis près de trente ans, il nous a été donné - mon père, certains de nos gens et moi-même - de participer. En tant que membres de la diplomatie secrète de la couronne, employés à des missions et pour des cas où les officiels plénipotentiaires ne sauraient suffire, nous nous retrouvons - souvent malgré nous - au coeur même de notre histoire : celles des guerres de religion. 1563 - En route pour la ville d'Orléans où je dois faire mon droit, j'assiste au meurtre de notre plus grand capitaine : François de Lorraine, duc de Guise. On découvre sur lui un document chiffré. Un complot ? Sans doute, mais lequel ? La reine mère Catherine de Médicis nous demande en sous main et dans le plus grand secret de mener enquête... Je me nomme Charles d'Anglerays, chevalier de la Roche. La rose de Nérac est le premier volet de mes mémoires. Bonne et agréable lecture...