Pommereuil Bernard
Pommereuil Bernard
« On ne peut servir Dieu et l'argent ». « Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu ». « Rendez à César ce qui est à César ». Ces versets de l'Évangile nous sont connus. Peut-être trop d'ailleurs, si bien que nous n'y prêtons plus attention... Quel rapport entretenons-nous vraiment avec l'argent ? Acceptons-nous de regarder lucidement nos attitudes face à nos possessions ? Nos biens ne constituent-ils pas un obstacle sur notre chemin à la suite du Christ ? Ne sommes-nous pas possédés par nos richesses ? Parmi les quatre évangélistes, saint Luc en particulier se montre sensible à la question de la richesse et de ses dérives. A partir de son expérience d'animation d'ateliers bibliques, Bernard Pommereuil scrute le troisième évangile et invite le lecteur à y découvrir un véritable appel à changer nos coeurs, en proposant que l'argent devienne, paradoxalement, un lieu pour notre conversion. Le parcours qu'il propose comprend quatre étapes : le point de départ est le désir de suivre Jésus. Il devient alors nécessaire de poser des choix de vie essentiels et de ne pas être dupes de nos contradictions internes, pour enfin cheminer vers la gratuité totale. Afin d'ancrer notre réflexion dans le concret, l'auteur nous interpelle au moyen de questions pertinentes au fil des textes commentés.
Le travail social en France aujourd'hui est devenu une institution, évoluant de la sphère privée et religieuse des actes charitables à l'action publique (et ses subsides) structurée et professionnelle. Quels sont ses véritables fondements ? La solidarité et la justice sont mises en avant. Ne serait-il pas avant tout, même si les acteurs sociaux n'en ont pas conscience, oeuvre de l'Esprit Saint dans le coeur des hommes ? Ne mettrait-il pas en pratique tout simplement la charité ? L'auteur, fort de plus de quarante ans d'expérience comme travailleur social au service des familles démunies, puis comme bénévole accueillant des personnes sans domicile, livre une réflexion profonde sur les liens existants entre action sociale et charité, troisième vertu théologale avec la foi et l'espérance. Son propos est nourri de philosophie et de théologie et illustré d'exemples vécus. Il est surtout éclairé par la relecture de sa trajectoire personnelle, notamment sa conversion au Dieu d'Amour, relatée avec simplicité et enthousiasme.