Simon-pierre Mvone ndong
Simon-pierre Mvone ndong
Et si la frontière entre médecine moderne et remèdes traditionnels n’était qu’une question de regard ?
Voici une confrontation entre une médecine occidentale scientifique et un ensemble de pratiques de soins dites médecine traditionnelle. Comment envisager un système de soins dans lequel collaborent deux traditions médicales, occidentales et africaines : quelles sont les conditions permettant d'établir une collaboration entre toutes ces pratiques soignantes pour avoir un système de soins qui tienne compte de l'histoire sociale et culturelle des peuples d'Afrique ?
Cet essai pose la problématique de la santé en relation avec l'environnement et le coût de le vie du Gabonais dans un contexte d'augmentation des périls. Il montre qu'en l'absence d'un véritable engagement pour la bonne gouvernance, le Gabon ne saurait se doter d'un système de santé crédible, démocratique et accessible à tous. L'ouvrage expose les conditions dans lesquelles les "ouvriers de la santé" travaillent, les problèmes éthiques rencontrés.
Dans cet essai, l'auteur met en oeuvre un dialogue fécond et exigeant entre la foi chrétienne et le bwiti, religion traditionnelle africaine du Gabon. Il analyse les données de l'anthropologie africaine à la lumière des postulats de la foi chrétienne. Tout en évitant le concordisme et le syncrétisme religieux, l'auteur réinterroge les cultures africaines pour arriver à une véritable intelligence de la foi chrétienne qui délie ce qu'il y a de meilleur dans des cultures africaines.
Dans cette étude qui décrypte les différentes conceptions de la maladie dans l'imaginaire des peuples africains du Gabon, l'auteur met en dialogue les pratiques de la médecine occidentale moderne avec celles de la médecine traditionnelle africaine. L'objectif de l'auteur est d'inciter les différents praticiens de la médecine à aborder l'être humain dans sa totalité, surtout quand il s'agit de le comprendre pour mieux le soigner.
Après avoir été successivement trafiquant, conseiller, espion, puis ambassadeur, Fouché obtient, sous le Directoire, le poste qui le rendra célèbre et auquel on l'identifiera à tout jamais : le ministère de la police. Il met en place les fondements de la police scientifique et surtout constitue une terrifiante police politique. De plus en plus puissant, Fouché est le premier à voir venir le coup d'état du 18 brumaire : il oblige alors Bonaparte à s'appuyer sur lui pour le mener à terme et conserve ainsi son portefeuille. Mais malgré son travail exemplaire, les complots déjoués, les enquêtes résolues, les assassinats empêchés, Bonaparte se méfie de Fouché, cet animal trop secret, trop rusé, trop informé. Il se méfie surtout de ses fameux " dossiers ". Ne parvenant pas à le contrôler, Bonaparte est bel et bien contraint de supprimer son ministère. Fouché finit exilé à Aix, loin des sphères parisiennes du pouvoir ... Mais pour combien de temps ?