Stephane Chao
Stephane Chao
Les nouveaux : Alexandre Nicolas, Alteilton Fonseca (traduit du brésilien par Stéphane Chao), Ève Vila, Gérard Chambre, Jean-Pierre de Sélys, Jessica C., Julien Boutreux, Léo Lecomte, Mael Le Guennec, Marie-France Ochsnbein, Philippe Vourch, Saïd Mohamed, Sandra Bechtel, Stéphanie Marius, Thierry Moral & Viviane Campomar Les récidivistes : Antonin Crenn, Angèle Casanova, Cleo Jansen, Guillaume Siaudeau, Jean-Marc Sire, Marlène Tissot, Wim de Vlaams & Yan Kouton Éditeurs à l'honneur : Pearlbooksedition & Le Temps des rêves Édito : Le Cafard hérétique n'a de cesse de muer, pourvu qu'il s'amuse. Ça peut prendre du temps et alors ? Quel mal y a-t-il à faire les choses bien ? Après un clin d'oeil et deux numéros Timult-ueux ourlés de bleu, Le Cafard hérétique s'est laissé séduire par les coups de pinceau de Francis Caudron, un artiste rouennais à l'univers bigarré, chamarré, inventif et luxuriant, tantôt facétieux, tantôt grave, qui sans cesse dans un mouvement spontané ou étudié interroge le signe, l'écriture, en quête d'une lecture qu'offrent ici les mots des poètes recueillis. Ce sont quelques-unes de ses oeuvres qui rehaussent superbement ce numéro spécial. À votre tour, laissez-vous séduire. Et, bonne lecture !
Les nouveaux : Michel A. Chappuis, Benoît Fourchard, Jérémie Lefebvre, Thibault Marthouret, Rafael Sperling (traduit du brésilien par Stéphane Chao) Les récidivistes : Antonin Crenn, Sandra Bechtel, Julien Boutreux, Alexandre Nicolas, Raymond Penblanc, Jean-Pierre de Sélys, Jean-Marc Sire, Ève Vila Éditeurs à l'honneur : La Renverse & L'il ébloui Édito : Le Cafard hérétique pousse le bouchon un peu loin. Revue d'expression littéraire déclarée, sans sujet ni genre de prédilection, sans même un thème autour duquel rallier les talents, jeunes ou confirmés, proposant des textes en version originale (OK, la traduction française est donnée en vis-à-vis, mais quand même !) et le portrait de deux maisons d'édition indépendantes, dont l'une de poésie, essentiellement. Richement illustré (photos, dessins, tableaux), ce dernier numéro fait aussi la part belle aux textes longs. De moins en moins brouillon, de moins en moins trash, de plus en plus sélectif et soigné dans le verbe autant que dans la mise en forme, Le Cafard hérétique prend toujours aux tripes. Et c'est très bien comme ça. Photo de couverture + photos intérieures : lachaisetriste Illustrations intérieures : Michel Lascault Tableaux reproduits : Jean-Pierre de Sélys