Thomas Louis
Thomas Louis
Contributeurs et contributions : Sacha Zamka // Vers // Terre // Rêve ( p. 4) Raymond Penblanc // Un dimanche à la mer (p. 7) Frédérique Maupu-Flament // poèmes (p. 16) Jacques Cauda // Je : peindre Edward aux mains d'artiste (p. 27) Florence Viretti // Chambre 306 (p. 30) Florence Viretti // Plus loin que la nuit (p. 40) Thomas Louis // Maud est là (p. 46) Camille Argiewicz // Prière de ne pas répondre (p. 43) Dorothée Coll // L'annonce (p. 58) Anne Barbusse // ne pas dire écrire (p. 61) Tom Saja // Mon grand-père polonais & les avions (p. 66) Stéphane Rosière // Vers les campos (p. 69) Grégory Rateau // Je ne suis pas poète (p. 80) Gaston Vieujeux // poèmes (p. 82) Laurence Verrand // Ma vie pour un potiron (p. 88) Yan Kouton // poèmes (p. 121) Christine Monot // La cellulite (p. 127)
Contributeurs et contributions : Alban Kacher // 37.12. 22.85 (p. 88) Alexandre Nicolas // Poésies (p. 112) Denis Moreau // Nul autre qu'Alphyre (p. 42) Dominique Touri // Edgard (p. 76) Dorothée Coll // Poésies (p. 58) Julien Boutreux // Peut-être (p. 60) + Anagrammes (p. 128) Myriam OH (Ould-Hamouda) // Si tu me cherches, j'explore le chaos (p. 4) + J'arrive (tu peux mettre la table) (p. 68) + Flemme (p. 97) + de nombreux autres poèmes Romane González // Filles mortes (p. 131) Thomas Louis // Rôti (p. 30) Tom Saja // L'Homme qui ne dort plus (p. 20) Victor Malzac // Cahier de doléances (p. 12) Yan Kouton // Poésies (p. 31) Éditeur invité : Lunatique Photo de couverture et photos intérieures : lachaisetriste
Quand la passion devient tendresse.Lors d'un grand salon de la gastronomie à Paris, Yann, 23 ans, qui se rêve journaliste culinaire et vit en Touraine, rencontre Cyril, un jeune chef étoilé à qui tout semble réussir. Dès leurs premiers échanges, quelque chose se passe. Leur passion commune pour la cuisine leur permet de se revoir mais que faire de cette attirance ? Rien ne paraît a priori envisageable : le premier habite encore chez ses parents où l'homosexualité est rejetée tandis que le second, en couple, vit avec la mère de sa petite fille. À travers cette histoire d'amour en apparence impossible, Thomas Louis compose avec délicatesse ce moment où la passion se meut en tendresse. Il fait naître les personnages à eux-mêmes, chacun empruntant le chemin qui est le sien mais qui résonne en chacun d'entre nous. Prix Révélation - Lauriers Verts (salon Les écrivains chez Gonzague Saint-Bris) Bourse de la découverte 2022 - Fondation Prince Pierre de Monaco Prix de soutien à la création littéraire - Fondation Simone et Cino Del Duca
Arles. Ses racines antiques, son soleil, son festival mondial de la photo. C'est là que vit François, comédien. Il y connait tout le monde, et tout le monde le connaît. On sait où le trouver et généralement avec qui. Jusqu'au jour où il disparaît. Très vite, les rumeurs circulent, les soupçons s'installent. Un nom revient : Jean-Rémi Miaille, photographe et ancien amant. Mais Félix, le compagnon de François, sait que la vérité est ailleurs. Trois hommes, trois folies qui se répondent, s'entremêlent et se perdent dans un labyrinthe de mises en scène pas toujours maitrisées. Dans une époque saturée d'images, où chacun tente d'exister par le regard de l'autre, jusqu'où reste-t-on soi-même? Sait-on d'ailleurs ce que ça signifie? Un roman sur la célébrité comme solitude, l'amour comme théâtre, et la tentation de disparaître sans mourir.
« Chez les Dugast, mourir en famille est un vrai sport d'équipe. » Jean-Paul Dubois Au sein de la famille Dugast, la vie est régie par les habitudes et... les suicides. Depuis plusieurs années les Dugast se donnent la mort les uns après les autres. Coïncidence ? Peu probable. Tradition farfelue ? Peut-être. Art de mourir ? Certainement. Il y a d'abord le grand-père retrouvé pendu dans la grange, puis la grand-mère qui a foncé dans un arbre en voiture, et ainsi de suite. Tous passent à l'acte, du plus vieux au plus jeune, avec en bout de file : Christophe, le fils de dix-huit ans. Contrairement à sa famille, lui a choisi de vivre. Il rêve d'échapper à ce déterminisme. Mais où aller lorsque l'on ne connaît que le giron familial ? Faut-il vraiment fuir son milieu pour réussir à exister ?
« Chez les Dugast, mourir en famille est un vrai sport d'équipe. » Jean-Paul Dubois Au sein de la famille Dugast, la vie est régie par les habitudes et... les suicides. Depuis plusieurs années les Dugast se donnent la mort les uns après les autres. Coïncidence ? Peu probable. Tradition farfelue ? Peut-être. Art de mourir ? Certainement. Il y a d'abord le grand-père retrouvé pendu dans la grange, puis la grand-mère qui a foncé dans un arbre en voiture, et ainsi de suite. Tous passent à l'acte, du plus vieux au plus jeune, avec en bout de file : Christophe, le fils de dix-huit ans. Contrairement à sa famille, lui a choisi de vivre. Il rêve d'échapper à ce déterminisme. Mais où aller lorsque l'on ne connaît que le giron familial ? Faut-il vraiment fuir son milieu pour réussir à exister ?