Violaine Bérot
Violaine Bérot
ça commence comme çala joue d'un minuscule garçon dans les crins de notre immense Ulysseune petite fille qui rit avec nos chèvresentre nos bêtes et ces enfantsça commence comme ça Dans leur petite ferme des Pyrénées, l'autrice et son compagnon accueillent des enfants hospitalisés en psychiatrie. Tout comme les enfants, les animaux y sont libres de leurs mouvements. Le lien entre eux n'est jamais imposé, il naît uniquement de l'envie réciproque d'un animal et d'un enfant. Parfois, un miracle se produit. Un petit garçon turbulent se révèle d'une douceur imprévisible envers un poulain ou une brebis. Une chèvre, une poule, une grande jument, se comportent avec une petite fille comme avec aucun humain jusque-là. Avec "En liberté", Violaine Bérot raconte ces rencontres singulières, offrant le récit d'expériences vécues aussi bouleversantes qu'inattendues, où le trouble côtoie la tendresse, dans une totale liberté.
Et si l'amour d'une vie s'écrivait comme une prière ? Nuits de noces est l'hommage poignant de Violaine Bérot à ses parents, unis par une passion aussi interdite qu'absolue.
Quoi de plus beau que l'amour d'une mère pour son enfant ? Titou est choyé, dorloté, adoré. Tout pour Titou. Il se sent pourtant complètement démuni face à cette mère trop aimante. Il étouffe, il n'en peut plus, cherche par tous les moyens à la pousser à bout ; qu'elle le lâche un peu, il est grand maintenant. Mais voilà, Titou et sa mère sont liés par un lourd secret, tapi dans le noir, à côté de la machine à laver, derrière la porte : l'autre, l'ahuri. Roman expurgé de toute narration classique, Tout pour Titou nous plonge sans ménagement au coeur des pensées intimes de chacun des protagonistes. Une exigence stylistique qui nous contraint à affronter tour à tour leur délire, leur colère, leur désarroi ou leur peur. Implacable et monstrueux, ce court récit n'en est pas moins d'une noirceur éblouissante.
Vingt ans, vingt longues années à se regarder vieillir tandis que demeure intact le souvenir d'Ulysse. S'emparant de la Pénélope d'Homère, Violaine Bérot comble les lacunes de l'Odyssée à son sujet pour dresser le portrait iconoclaste et sensuel d'une femme fière qui n'admet d'autre loi que celle de son fol espoir dans le retour de l'homme qu'elle aime. Pénélope, femme éprise et reine, s'obstine. Elle rendra heureux Ulysse. Pas moins que lui.ro
Découvrez les romans adaptés de la série TV Les Sisters ! Wendy et Marine ont décidé qu'elles voulaient un chien. Mais pour Papa et Maman, il est en hors de question ! Alors après avoir tout tenté pour faire céder les parents, les Sisters se mettent en tête d'organiser un cambriolage pour démontrer l'utilité d'un toutou dans la maison. Malheureusement, les deux pestes se révèlent encore plus gaffeuses que cambrioleuses !
À l'aube de son supplice, Jehanne, 19 ans, brise le mythe : elle n'est ni sainte ni héroïne, mais une jeune fille enflammée par une passion interdite. Un monologue poignant, entre révolte et désir, qui redonne voix à la Pucelle d'Orléans.
Nous avons atterri douloureusement à côté du tapis. Elle rit de plus belle. Je ris aussi de ce vol raté d'une soeur et d'un frère trop grands pour jouer aux enfants. Nous rions comme nous devions rire petits, sans trop savoir pourquoi, juste pour le bonheur de rire dans le rire de l'autre. Léo vit avec sa mère. Lola avec son père. Séparés depuis vingt-cinq ans, ils se retrouvent le jour de l'enterrement de leur mère. Quand on a grandi l'un sans l'autre, comment fait-on pour retrouver la tendresse de l'enfance ? Et pourquoi nous apprend-on que c'est mal l'amour d'un frère et d'une soeur ?
Quelque part au fond des Pyrénées, il existe un endroit extraordinairement beau : Gavarnie, huitième merveille du monde. C'est là que Lise, 18 ans est retrouvée morte. À Cheryl, la copine du Poulpe, cette mort ne plaît pas beaucoup. Alors elle n'hésite pas : elle décide d'aller voir. Mais c'est où Gavarnie ? N'y aurait-il pas Lourdes dans les parages ? Lourdes et sa Bernadette qui voit la Vierge partout. Lourdes et ses commerces qui débordent d'eau bénite. On ne se rend pas compte, vu de la capitale, comme c'est moche, Lourdes.
Dans la chambre 308 d'un petit hôpital de province, il y a deux patients : Greg, qui a failli mourir. Les médecins du grand centre sont paraît-il les meilleurs. Sauf qu'il s'est vu mourir. Alors remettre ça, il n'en est pas question. Greg ne reprendra pas la chimio. Les heures qui vont suivre lui montreront que tout n'est pas si simple. Et Alphonse, un vieil homme au coeur usé, qui se dit qu'il est bien temps pour lui de mourir. Autour d'eux, pendant cette journée décisive, il y a tous les autres, parce qu'il passe toujours beaucoup de monde dans une chambre d'hôpital : une dame du ménage qui pense à son homme tant aimé. Une toubib argentine, convaincue que son rôle est de sauver les gens. Paul, le grand ami de Greg, qui n'en peut plus de croire Greg près de mourir puis de le découvrir ressuscité. Une jeune fille étrange qui devine des présences que personne ne voit. Et d'autres encore... Et puis il y a les morts, les défunts de chacun. Ils tournent autour de la chambre 308, discrets, quasi imperceptibles. N'empêche qu'ils s'entêtent à rester du côté des vivants.
Mais s'il ne s'agissait pas d'un jeu ? Si à force de leur donner matière à y croire tes étudiants t'avaient pris au mot, s'ils avaient voulu appliquer à la lettre le contenu de ce texte que tu leur offrais en fin de cycle, ce texte dans lequel tu détaillais point par point la mise en actes des théories étudiées pendant leur cursus ? Serait-il alors envisageable qu'ils aient réussi, comme tu le préconisais, à renverser le pouvoir en place ? Non, tu ne peux l'envisager, pas dans la vie réelle, car sans doute, et c'est la seule explication plausible, sans doute rêves-tu, sans doute patauges-tu dans un mauvais sommeil, et tout s'arrêtera net quand ton réveil sonnera, quand ta femme se retournera dans le lit, et enfin cessera ce grand n'importe quoi dans lequel tu t'enlises et t'épuises. Enigmatique et poétique, C'est plus beau là-bas confirme le talent de Violaine Bérot. En ce début de millénaire, une autre vie est-elle encore possible ?
"Je ne veux pas penser à toi, je ne veux pas. C'est pour cela que je tremble, parce que l'idée de toi, de toi maintenant quitté, cette idée-là m'obsède. Je suis pourtant sauvée, je vais vivre, ne plus me poser la question de mourir, je vais vivre, mais reste-t-il encore en moi quelque chose de vivant ?" Elle a tout abandonné pour lui. Elle avait du talent et commençait à être reconnue. Comme lui, elle est sculpteur. Mais elle est devenue sa servante. Insidieusement. Elle s'est oubliée, reniée et tente, au début de ce court roman intense, de prendre la fuite. On pourra évoquer (même si ce n'est pas du tout ça !) l'histoire Camille Claudel/Rodin. Mais le sujet est hélas assez universel. Et des femmes parfois en meurent sans que, autour d'elles, on ne se doute de la raison de leur suicide. Violaine Bérot raconte, avec son style reconnaissable et poétique, cette tragédie que représente le fait de devenir "personne". Née en 1967 dans les Hautes-Pyrénées. Issue d'un milieu paysan très modeste, Violaine Bérot vit dans les Pyrénées, est ouvrière agricole et écrit.
Un village isolé des Pyrénées. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, il y a une grotte difficile d'accès baptisée la "grotte aux fées". On dit que les fées, jadis, y cachaient les bébés qu'elles volaient. A l'écart des quelques habitants, Mariette et son fils, dit "l'Ours'" vivent là depuis des années. L'Ours est presqu'un adulte, une force de la nature qui, depuis sa naissance, n'a jamais prononcé un seul mot. Il a une peur viscérale des êtres humains et possède un véritable don avec les bêtes. En marge du village, l'Ours mène sa vie librement jusqu'au jour où un couple de touristes qui fait de la randonnée le voit dans un pré en compagnie d'une toute petite fille entièrement nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous... Née en 1967, Violaine Bérot vit dans les Pyrénées. Son parcours éclectique l'a menée de l'informatique à l'élevage de chèvres. Dans cette vie en soubresauts, une seule constante : écrire.
Baptiste et Marion vivent ensemble et sont heureux. Ils ont repris une ferme, à la lisière d'un village un peu paumé et élèvent des bêtes. Une nuit, Marion est prise de douleurs foudroyantes et accouche, à son plus grand étonnement, d'une petite fille. Le roman, qui fait entendre les voix des différents personnages, raconte ces quelques journées sidérantes. Née en 1967, Violaine Bérot vit dans les Pyrénées. Son parcours éclectique l'a menée de l'informatique à l'élevage de chèvres. Dans cette vie en soubresauts, une seule constante : écrire.