Wouter Van der Veen
Wouter Van der Veen
Allemagne, 1945. Le pays est en ruines. De nombreuses villes sont réduites à l'état de gravats, plus de la moitié de la population est déplacée. Parmi elle, neuf millions de bombardés évacués, quatorze millions de réfugiés et d'expulsés des territoires de l'Est, dix millions de travailleurs forcés et de détenus libérés, et plusieurs autres millions de prisonniers de guerre qui rentrent peu à peu chez eux. C'est « l'heure zéro ». Comment cette masse d'êtres dispersés aux quatre vents, déportés, évadés ou abandonnés parvint-elle à se réagreger ? Comment une société a-t-elle pu émerger de ce chaos ? Voilà ce que raconte ce livre. Dans cette histoire des mentalités d'une ampleur inédite, saluée à l'international et couronnée du prix de la foire de Leipzig, Harald Jähner dresse le panorama nuancé d'une décennie décisive pour les Allemands. Un nouveau départ, vu sous un nouveau jour. « Un chef- d'oeuvre. » The Spectator
Le Capital de Van Gogh est la démonstration d'une vérité qui dérange : les frères Van Gogh, connus pour leur position sacrificielle dans l'histoire de l'art, étaient en vérité des entrepreneurs brillants dotés d'un sens aigu des opportunités. De par l'acquisition d'oeuvres de Gauguin, de Degas, de Monet et de bien d'autres, ainsi que par la création des tableaux de Vincent van Gogh, les deux frères ont patiemment constitué une collection d'une valeur inestimable. Ainsi faisant, ils ont donné naissance à une entreprise dont le succès est inégalé à ce jour, qui emploie des milliers de personnes à travers le monde et sécurise des milliards d'euros, de dollars et de yens bien investis.