Bibliothèque des signes
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Maternelle
- Primaire
- Collège
- Seconde & Lycée voie générale
- Lycée voie technologique
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Après « La porte de la rivière » et « Tirailleur algérien », Aimé Baldacci publie le troisième tome de ses souvenirs. (Préface du Colonel L. Pagès). Démobilisé en août 1940, l'auteur entre dans la fonction publique. Affecté à la préfecture d'Oran, au service du contrôle des prix, il s'attache à une cité pittoresque, diverse, active et chaleureuse. Mais il garde la nostalgie d'Alger où il retourne, en septembre 1941, au bureau des Mines du Gouvernement Général. Il observe ainsi les rouages de l'administration centrale de l'Algérie. En contact avec le monde des mineurs, il peut mesurer l'étendue des ressources minérales et thermales du pays, parfois dans un climat psychologique alourdi. Les conventions qui lient l'Algérie à la société de l'Ouenza pour l'exploitation du plus grand gisement de fer de l'Afrique du Nord absorbent beaucoup de son temps. Le débarquement du 8 novembre 1942 provoque de nouvelles séparations. Rappelé comme chef de section au II/29e R.T.A., l'auteur rejoint la 7e Cie détachée à Boghar. Après une courte mission de protection des ouvrages d'art dans les gorges de Palestro, il part en Tunisie. Au-delà du Kef, les tirailleurs escaladent avec leurs mulets les pitons rocheux de l'Ousselat, sur la dorsale tunisienne. Dotée d'un matériel vétuste, la 7e Cie prend possession, dans la froidure de l'hiver, d'une zone immense où elle s'initie aux patrouilles. Alors qu'elle tient le sommet convoité du Tahourit, lui arrive l'ordre de décrocher pour échapper à l'encerclement, car Rommel a percé vers Kasserine et Pichon : repli nocturne dramatique, sous une pluie battante, jusqu'au col du Kef el Garia, pour revenir, dès la nuit suivante, aux avant-postes : Puis le bataillon, intégré dans la division marocaine, monte vers le nord jusqu'au djebel Bargou. L'auteur s'évade du front pour aller se marier à Alger : bref et bienheureux intermède avant le retour en ligne pour l'offensive générale du printemps 1943. À travers la plaine de Pont du Fahs, le bataillon s'engage dans une attaque meurtrière et s'accroche au terrain. La reprise de la progression le conduira sur le Zaghouan pour une dernière offensive : les troupes de l'Afrika Korps se rendent en masse. Les tirailleurs gardent les prisonniers à Pont-du-Fahs, alors que partout explosent les mines. La 7e Cie prend part au défilé de la victoire à Tunis. Enfin, au bout d'une longue attente à Ouenza, le bataillon termine à Koléa une inoubliable campagne.
Robert Hirsch ? un « enfant de l'ombre »... Michel Galabru ? un « terrien »... Maria Casarès ? une « torche »... Et si, derrière le masque de l'acteur, se profilait un type humain plus général ? Des matamores aux dominatrices, des décoratifs aux sincères, des amazones aux caméléons, Patrick de Rosbo évoque cent figures majeures du théâtre contemporain. Critique dramatique de longue date (Quotidien de Paris, Vogue, Nouvelles littéraires, Combat, etc.) et collaborateur de France-Culture (entretiens avec Henry de Montherlant, Marguerite Yourcenar), Patrick de Rosbo révèle ici la vigueur d'un style classique et emporté, dans la tradition de La Bruyère ou Saint-Simon : verve de la satire ou de l'éloge, fougue parfois incisive, toujours passionnée. Dans le tome 2 du Tarot des comédiens, l'auteur illustre les mêmes « caractères » sous forme - purement fictive cette fois - de portrait ou de nouvelle.
Monsieur le Conseiller porte beau : si fier de ses cheveux gris, ombrageant superbement un front vide de toute pensée, voilant - d'un soupçon de romantisme - un regard où la courtoisie le dispute à la ruse, et le frivole à la sévérité. Il ne connaît, en vérité, d'autre obsédant souci, que de se battre contre les aléas de la fortune, contre les outrages du temps. Des rentes, modestes mais confortables, lui donnent tout loisir d'oublier que le monde souffre et gémit. (« Les décoratifs ») Des matamores aux terriens, des dominatrices aux sincères, des bourreaux aux caméléons, Patrick de Rosbo évoque vingt et un « caractères » inspirés du théâtre, sous forme de portrait ou de nouvelle. Critique dramatique de longue date (Quotidien de Paris, Vogue, Nouvelles littéraires, Combat, etc.) et collaborateur de France-Culture (entretiens avec Henry de Montherlant, Marguerite Yourcenar), Patrick de Rosbo révèle ici la vigueur d'un style classique et emporté, dans la tradition de La Bruyère ou Saint-Simon : verve de la satire ou de l'éloge, fougue parfois incisive, toujours passionnée. Dans le tome 1 du Tarot des comédiens, Patrick de Rosbo évoque cent figures - bien réelles cette fois - du théâtre contemporain.
De solides données préhistoriques et ethnologiques ainsi que des données psychanalytiques sont exploitées pour constituer une sorte de poétique de l'étoffe « Copyright Electre »
L'intérêt des chercheurs est progressivement passé du texte au lecteur, comme jadis de l'auteur au texte. Il nous faut abandonner nos vieux modèles, et les grands mots commodes et creux dont nous drapions nos ignorances. Il est urgent de dégager et de décrire ces stratégies complexes que n'éclairent guère les théories de la communication à la mode mais qui sous-tendent les apprentissages et la reconnaissance de l'altérité ; ces dialectiques encore si mal connues où la séduction est comme une transaction confuse, où tout est à la fois voilement et dévoilement, jeu et réalité. Michel Picard