Économie alternative
Et si une monnaie nationale complémentaire était la clé de toutes nos crises ! Au fil de cette fiction, Philippe Derudder vulgarise l’intérêt d’une monnaie nationale complémentaire aux devises nationales pour protéger le Bien commun des règles de l’économie marchande. Suite à un cataclysme planétaire, les survivants se retrouvent disséminés sur deux îles et un archipel. Une île choisit de continuer à fonctionner sur le modèle du monde disparu (monnaie-dette et démocratie représentative), l’autre préfère la démocratie semi-directe et crée une monnaie publique ex nihilo sans intérêt. Après de longues années, les habitants des deux îles se découvrent mutuellement. L’île restée sur l’ancien modèle possède le plus haut niveau de savoir-faire et les ressources naturelles, prises sur l’archipel. Les habitants de l’autre île, tentés par ces avantages, s’alignent sur leur fonctionnement. Deux générations plus tard, le constat est là : leur niveau de confort s’est amélioré certes, mais au prix d’inégalités sociales importantes et de dégradations environnementales croissantes. C’est alors que l’idée de séparer l’intérêt particulier de l’intérêt collectif est proposée et mise en œuvre avec une monnaie complémentaire non convertible et n’ayant cours que sur l’île. Ils ont trouvé la clé ! À notre tour d’oser créer une monnaie complémentaire à l’euro pour préserver les intérêts collectifs garants de notre bien-être.
Nous vivons dans une société du tout jetable. Nos produits sont fabriqués au bout du monde et le travail disparait sur nos territoires. Les pratiques de « développement durable » sont de plus en plus courantes dans l’industrie, mais elles restent limitées, notamment par des impératifs de croissance et de rentabilité financière. Nous avons besoin d’un changement plus fondamental ! Que diriez-vous : • de produits fiables et réparables à faible coût, • d’un principe de production coopérative et associative, avec un mode de gouvernance plus participatif et égalitaire, indépendant des marchés financiers, • de petites structures de production, le plus localisées possible, structurées en réseaux de complémentarités technologiques, énergétiques et humaines, • d’adopter une relation d’implication, de contribution, de consom'action, avec une répartition équitable de la marge entre les différents acteurs de la chaîne de distribution, • de contribuer à une économie mutualiste de proximité, stable et non croissante ? Il est temps de consommer et de produire différemment. Ce livre est un appel aux collectifs citoyens et aux élus locaux à « faire ensemble » pour amorcer, dans les territoires motivés, une mutation sociétale et économique fondamentale.
Nouvelle mode pour bobo branche ? Parade à la crise ? Monopoly éthique ? En fait, plus qu'un effet de mode ou qu'un outil anti-crise, nous parlons d'un mouvement mondial, signe d'une incroyable transformation de la pensée humaine et de la société au plan mondial. Une monnaie locale complémentaire (MLC) est une monnaie qui s'ajoute à la monnaie nationale, émise et gérée par les cotoyens aux-mêmes pour dynamiser les échanges et redonner sur leur territoire proche l'humanité et le sens que les monnaies conventionnelles n'incarnent plus.
Issu du travail collectif du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB), ce premier volume recense de façon quasi-exhaustive les réflexions, constats et avantages de la mise en oeuvre d’un revenu de base aujourd’hui, une idée qui fait son chemin dans le débat politique et qui a animée la campagne présidentielle de 2017. Ouvrage collectif du MFRB coordonné par Jean-Eric HYAFIL. Tandis que notre e´conomie est en pleine mutation, nous sommes a` la recherche d’une dynamique de progre`s pour nos socie´te´s en souffrance. La proposition du revenu de base - un revenu verse´ de fac¸on inconditionnelle, universelle et individuelle, cumulable avec les autres revenus (travail, patrimoine, remplacement) - incarne fortement cette ide´e de progre`s en ce qu’il est porteur d’e´mancipation. Ce livre pre´sente les multiples arguments qui justifient la mise en oeuvre d’un revenu de base de`s maintenant : besoin d’e´mancipation des travailleurs, tremplin pour de´velopper de nouvelles richesses, notamment nonmarchandes, meilleure protection des travailleurs dans un contexte d’automatisation des emplois et “d’uberisation de l’e´conomie”, e´mancipation des femmes, des jeunes et des citoyens... Mais aussi possibilite´ de sortir d’un carcan ide´ologique et d’une impasse politique dans lesquels la croissance e´conomique est devenue l’unique solution aux proble`mes sociaux. Le revenu de base offre ainsi la promesse de changer de paradigme e´conomique, politique et social.
Et si la monnaie révélait bien plus que notre économie ? Bernard Lietaer explore ici les liens secrets entre systèmes monétaires, archétypes et inconscient collectif, de la préhistoire à Wall Street.
Et si la monnaie pouvait sauver la planète ? Réinventons la monnaie ! propose une vision révolutionnaire pour sortir des crises économiques et écologiques.
Les secrets de la monnaie sont très bien gardés... Pourquoi ? Parce que la monnaie donne un pouvoir colossal à ceux qui la contrôlent et que si les citoyens reprenaient ce pouvoir, ils pourraient tout changer... Gérard Foucher révèle ici les racines réelles de la dette, de la pauvreté, des crises et des guerres qui rongent le cœur de notre société et les ressources de notre planète... Qu’est-ce que la monnaie, quels sont ses mécanismes, en quoi modèle-t-elle notre monde ? Voici un tour d’horizon lumineux sur tous les aspects de la monnaie, depuis sa création, en passant par les problèmes qu’elle engendre (notamment les intérêts), la dette, la croissance VS la décroissance, jusqu’aux alternatives contemporaines. Car il existe des alternatives : il suffit de prendre conscience que les mécanismes de son contrôle ne sont que des règles du jeu, pour réaliser que toute communauté peut les changer à tout instant si elle s'éveille et se met à le vouloir. Ainsi les S.E.L., le J.E.U., les monnaies locales, les monnaies cryptées décentralisées, mais surtout les monnaies à dividende universel. Des solutions sont là : il est temps de changer la monnaie pour changer le monde.
La Boétie disait que le peuple a non pas perdu sa liberté mais gagné sa servitude. L’homme moderne, lui, se fait offrir sa servitude. Il se fait offrir un taux d’intérêt comme l’esclave se voit offrir de nouvelles chaines par son négrier. Dans ce livre, Nicolas Teterel met en cause le système de création monétaire kafkaïen voulant que l’argent soit créé à partir de dettes et d’intérêts qui nous obligent mécaniquement, mathématiquement, à générer perpétuellement de nouvelles dettes plus grandes que les précédentes. Un système d’esclavage financier qui porte en lui les germes de l’autodestruction puisqu’une dette en constante augmentation exige une croissance en constante augmentation et donc des émissions de CO2 toujours plus grandes. L’auteur décortique le fonctionnement de notre système et ses principales têtes d’hydre que sont le contrôle des esprits par l’idéologie et la propagande médiatique, le joug artificiel de la dette ou encore la sujétion des nations aux États-Unis grâce au privilège exorbitant du pétrodollar. Plongez enfin dans un livre qui met en parallèle le réchauffement climatique et la création monétaire !
Et si vous preniez votre retraite dès 30 ans ? Le livre référence sur le frugalisme enfin traduit en français (Traduit de l’allemand par Sophie Taam). Ouvrage fondateur sur ce phénomène sociologique en plein essor, mêlant analyse sociologique et guide pratique, ce livre salutaire ouvre également de multiples pistes de réflexions sur notre vie en société, notre relation au travail, à l’argent, la consommation, au gaspillage et au bonheur. Selon Gisela Enders, « nous devrions plutôt réfléchir à la qualité de vie professionnelle qu’offre aujourd’hui notre société pour que des jeunes de 25 ans en viennent à dire: je veux m’arrêter de travailler à 40 ans ». Le frugalisme, mouvement né aux États-Unis, séduit de plus en en plus d’adeptes en Europe et connaît notamment un succès grandissant en Allemagne. L’objectif de ses adhérents : placer au mieux leurs économies pour pouvoir prendre leur retraite avant 40 ans en échange d’une vie sobre, frugale et heureuse. Si la façon de subvenir à leurs besoins peut varier, la motivation initiale est unanime : s’éloigner du consumérisme éffréné de notre société, disposer à sa guise de son temps et refuser de l’échanger contre un salaire et ses corollaires. Gisela Enders décrypte cette tendance symptomatique de notre époque, où le plein-emploi est définitivement derrière nous et l’idéologie du culte de la performance comme réussite sociale est en train de disparaître. Elle est allée à la rencontre des pionniers de ce mode de vie et a interviewé 15 frugalistes européens ayant déjà atteint l’indépendance financière ou s’y efforçant. Elle partage avec nous leurs parcours inspirants, ainsi que leurs recettes et conseils pratiques pour accroître son capital (épargne, investissements et placements) et réduire ses dépenses. Ces cas concrets démontrent que le sentiment de richesse ne dépend pas forcément des chiffres, mais plutôt de la liberté d’organiser une existence qui a du sens.
Ce second volume présente les multiples propositions concre`tes de mise en oeuvre du revenu de base, les différentes pistes de financement et répond à l’objection : le revenu de base coûte-t-il trop cher ? Après avoir présenté les multiples justifications du revenu de base dans le livre préce´dent, Revenu de base : un outil pour construire le XXIe sie`cle,? ce manuel donne la possibilite´ au lecteur de construire sa propre proposition de revenu de base et de choisir la fac¸on dont il souhaite le financer. Les sources de financement sont multiples (impo^t sur le revenu, sur la consommation, sur les be´ne´fices, sur le patrimoine, fiscalite´ e´cologique, etc.). La question du montant du revenu de base est aussi de´battue, celle de son cou^t budge´taire, ainsi que celle des prestations et politiques qu’il pourrait e´ventuellement remplacer. Enfin, une dernie`re partie s’inte´resse a` la fac¸on dont est cre´e´e la monnaie aujourd’hui et propose une re´forme qui consisterait a` passer a` une cre´ation mone´taire sous forme de dividende universel. Ce livre de´montre non seulement que le revenu de base est une mesure a` portée de main, mais aussi que les pistes pour le financer sont multiples.
La Nef, coopérative de finances solidaires, est largement atypique dans le paysage bancaire français, en raison de son exigence de transparence et de la finalité sociale, culturelle et écologique de son projet. Après 30 ans d'existence, le moment est venu de lire le passé de cette aventure humaine, sociale et culturelle qu’est celle de La Nef. Mais le livre de Nathalie Calmé n'est pas seulement celui de l'histoire du mouvement de la Nef ; elle aborde aussi, avec les nombreuses personnalités qu'elle a interviewées, les perspectives d'avenir, en particulier le projet de création de la banque coopérative éthique européenne. Cet ouvrage met l'accent, au delà de la critique de la mondialisation néolibérale, sur les alternatives concrètes qui existent et se développent. La Nef, par les financements qu'elle accorde, grâce à l'épargne citoyenne qu'elle recueille, participe à ce mouvement d'ensemble, de protestation et de proposition. Si Nathalie Calmé accorde une grande attention aux trajets de vie de celles et de ceux qui font la Nef au quotidien, ses responsables et ses sociétaires, elle présente également le tissu relationnel dans lequel la Nef est insérée, avec ses partenaires provenant de la finance éthique, de l'agriculture biologique et biodynamique, de la vie culturelle, de la solidarité internationale, etc. Ce livre rejoint le souhait de la Nef de disposer, pour ses sociétaires, d’un livre d'histoire et d'un livre d'avenir, afin qu’ils y puisent de l'énergie et une inspiration.
« Il faut réduire la dette ! ». On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies ». Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine d'années, l'État français n'était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros ! Pourquoi ? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de permettre aux citoyens de « savoir », afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que « vrais-faux » problèmes. Préface d'Étienne Chouard
Imaginez : Une idée simple, transposable aux autres pays du monde, qui permettrait de répondre de façon satisfaisante à l'immense défi humain et écologique de notre siècle, en proposant de nouvelles activités épanouissantes et socialement utiles, sans impôts supplémentaires, sans endettement et sans s'opposer aux intérêts en place... Impossible ? Si vous vous demandez comment nous dépêtrer de la contradiction qui prône d'un côté la croissance pour guérir l'économie et de l'autre la décroissance pour l'écologie ? Si vous vous inquiétez de l'avenir de la planète et de celui de vos enfants, Si vous souhaitez que tous les peuples atteignent un niveau de suffisance digne, Si vous nourrissez au fond de votre cœur (même sans y croire vraiment) le rêve d'un monde où il ferait bon vivre pour tous en lien avec une Terre respectée, Lisez ce livre : Ce rêve est à portée de main, car « Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue » (Victor Hugo)