Géopolitique mondiale
Cet ouvrage est une synthèse des travaux du colloque Ciruisef 2009 qui a permis de développer les points suivants : Les attendus du "nouveau" docteur en sciences et technologie ; Les missions d'une école doctorale, les droits et les devoirs du doctorants, du responsable de la thèse et de l'école doctorale ; Les forces et les faiblesses des pays de l'espace francophone dans le domaine des sciences et des techniques ; La responsabilité des enseignants et des chercheurs dans la formation des scientifiques.
La formation des enseignants et élèves scientifiques est en DANGER. Les doyens des facultés et écoles scientifiques francophones dénoncent les risques d'une approche socio-constructiviste appliquée aux savoirs scientifiques. Imaginer que les élèves durant leur scolarité puissent reconstruire intuitivement lois, concepts et principes que les savants mirent des siècles à découvrir est un leurre. On confond "vulgariser la science" et "former un esprit scientifique". L'interdisciplinarité est un objectif et non une méthode, au risque de stériliser l'avenir.
Cet ouvrage s'attaque à l'un des paradigmes fondateurs de la sociologie politique contemporaine: la stabilité politique comme antithèse de l'instabilité politique. Le cas de la France et du Zaïre, deux pays sortis meurtris de la Seconde Guerre mondiale et de la crise de la décolonisation, dirigés par deux chefs militaires, De Gaulle et Mobutu, en est une illustration. En quête de stabilité politique, le premier optera pour la démocratie et le second pour la dictature.
La violence urbaine des jeunes n'est plus une exception occidentale. Dorénavant, expression de la dégradation générale des conditions de l'Etat providence dans les villes, elle est devenue structurelle dans des métropoles régionales africaines comme Kisangani. Aggravée par des spécificités locales (chômage, illettrisme, exode rural, effondrement de l'appareil administratif et judiciaire), la violence urbaine des jeunes débouche sur la consommation de stupéfiants, la criminalité, zones de non-droit, etc.
La lutte contre l'immunité est le nouveau cheval de bataille de la communauté internationale. Dans le cas de la RDC, la CPI participe à l'enquête, à l'instruction, au transfert des prisonniers, au jugement des chefs de guerre congolais. Cependant, le devoir de la RDC est de moderniser son appareil judiciaire, en vue de réprimer les crimes internationaux impunis commis au Congo avant la création de la CPI.
La première partie concerne la théorie générale de la politique étrangère, articulée autour de quatre variables : le réalisme, l'idéalisme ou le libéralisme, le marxisme et le renouveau théorique. La deuxième partie tente de scruter et décanter les fondements et les politiques de puissances des Etats-Unis, de l'Union soviétique, de la France, de la Grande-Bretagne et de la Chine, tels qu'ils se chevauchent aussi bien en temps de paix qu'en temps de guerre. Voici un outil pour les étudiants en relations internationales, particulièrement en RDC.
Quel est l'impact de la mondialisation sur la migration comme phénomène de mobilité des hommes et des femmes hors champ de leur territoire national ? La République Démocratique du Congo souhaite aborder cette question, en vue de briser le cercle vicieux de la fuite des cerveaux. C'est pour éclairer les décideurs publics et privés que des pistes de solutions ont été esquissées afin que la RDC adopte "une politique publique de migration pour le développement".
Cette recherche a pour objet le pouvoir des organisations internationales et la souveraineté des Etats à l'ère de la globalisation où le poids de l'Etat ne cesse de diminuer, alors qu'il est indispensable à la cohésion sociale face aux menaces multiformes. L'ouvrage est divisé en deux parties : la théorie générale des organisations internationales et de la souveraineté des Etats, et l'Union africaine, successeur de l'OUA, comme étude de cas, pour illustrer le cheminement du panafricanisme messianique au panafricanisme politique.
Ce livre présente des travaux qui ont permis de mettre en exergue tout l'intérêt de travailler en interdisciplinarité (secteurs scientifiques, économiques, sciences humaines et sociales) sur les grands problèmes sociétaux, comme l'énergie, la nutrition, l'agronomie, l'eau, les sols, les matériaux, l'information et la communication.