Histoires
Pour unifier et réformer le droit civil, il ne suffit pas de voter des lois, il faut aussi trouver des compromis socialement acceptables et surtout gagner le soutien des juristes. Les révolutionnaires de 1789 ne l'ont pas su; Bonaparte, lui, l'a bien compris. « Copyright Electre »
La petite poule rousse est une poule rusée et prudente. Pourtant, un jour, elle oublie de fermer sa porte à clef et se fait enlever par un renard...
Avril 1945 : Berlin, en ruine, devient l’enjeu d’une bataille sans merci entre Soviétiques et Allemands.
La réaction des écrivains français contre les attitudes fin de siècle et décadentes, entre 1890 et 1914, donne au dernier siècle d'or de la littérature française sa cohérence et sa diversité. « Copyright Electre »
Alphonse Dupront (1905-1990) a été un des grands historiens du XXe siècle qui a consacré à l'Europe de nombreux écrits. Des croisades à l'euro, en passant par la république des lettres du XVIIe, les Lumières du XVIIIe, les nationalismes du XIXe, de la relation avec le Nouveau Monde à la rencontre des cultures et au devenir des universités, des épisodes de la conscience européenne sont analysés. « Copyright Electre »
Choisis à un moment charnière au lendemain d'une période de crise, les documents ici analysés sont l'oeuvre d'héritiers peu connus d'une longue tradition. Très au fait des réalités politiques, inspirés autant par Machiavel que par Erasme, ils ont à coeur
Histoire politique des institutions et de l'Administration dans l'ancienne monarchie française. « Copyright Electre »
Recueil d'articles sur la conception de la guerre en Europe du 18e siècle à 1914. Des articles de P. Amado, J.-R. Armogathe, R. Arnaldez, etc. « Copyright Electre »
Peut-on rester d'Eglise sans rien abdiquer de son esprit critique ? Rien de plus difficile au temps des réformes. Pourtant, en France, en pleine Contre-Réforme, des croyants n'hésitent pas, sans craindre de fournir des arguments aux protestants, à dénoncer les abus et les vices du clergé et à réclamer que les laïcs participant plus activement à la vie de l'Eglise. « Copyright Electre »
Il était une fois une jeune fille si douce et si gentille qu'une fée lui fit un don extraordinaire : « Chaque fois que tu parleras, une fleur, une perle ou une pierre précieuse sortira de ta bouche... »Retrouvez les plus belles histoires et tous les personnages adorés des enfants dans la collection Mes contes préférés !
Lorsqu'il revient au pouvoir en 1958 le général de Gaulle s'empresse de confirmer le programme atomique militaire lancé dans le plus grand secret par la IVe République. C'est ainsi qu'il peut faire procéder à la première explosion d'une bombe atomique expérimentale française le 13 février 1960. L'origine de ce processus remonte à la fin de la Seconde Guerre mondiale, à une époque où l'énergie nucléaire apparaît comme une menace terrifiante, mais aussi comme l'un des moteurs de la reconstruction et de la renaissance du pays. À partir d'archives et de témoignages inédits, l'auteur retrace ici une histoire qui a rassemblé des hommes visionnaires et qui a bénéficié d'une remarquable continuité. Une histoire qui reste encore largement méconnue même par les Français...
Il était une fois une jeune fille retenue prisonnière par une méchante sorcière tout en haut d'une tour. Quand la sorcière voulait y entrer, elle appelait : « Raiponce, laisse venir pour moi tes cheveux jusqu'en bas ! » Mais un jour, un prince qui passait par là, observa la scène...
Paris, 1794 : les muscadins et les sans-culottes s'affrontent dans les rues. La Jeunesse sous Thermidor plonge au cœur de cette guerre sociale méconnue, révélant les visages et les stratégies d'une génération en révolte.
Auguste Comte aimait dire qu'on ne peut maîtriser une discipline sans avoir étudié son histoire. Cette affirmation a été acceptée un peu partout et dans toutes les disciplines, mais c'est en France que les historiens ont été les plus lents à recevoir le message, au moment même où
Par l'étude minutieuse de l'idée d'égalité et de ses thèmes connexes (Âge d'Or, Utopie, Roue de la Fortune, Communauté, Médiocrité, Nature, Bon Sauvage, Bonheur...) dans la littérature française du XVIIIe siècle, André Delaporte dévoile comment et pourquoi une telle idée a, peu à peu, dérivé du domaine de la spéculation métaphysique ou de la déclamation moralisatrice, dans celui de la revendication sociale ou du projet institutionnel ; comment l'imaginaire a cherché à se glisser dans les faits ; comment et pourquoi, par le truchement de la revendication à l'égalité justifié grâce à des exemples antiques ou exotiques, le XVIIIe siècle français a vu l'histoire s'insérer dans le mythe, en cherchant à inscrire celui-ci dans la réalité ; et, à l'aide de quels matériaux théologiques, philosophiques, poétiques, romanesques, dramatiques, juridiques, économiques et anthropologiques fut édifiée la statue de Sainte Égalité, à qui la Révolution de France voua le culte que l'on sait.
Pensée, invention de Clio, idéal politique et naissance de la Cité : nos dettes envers les Grecs sont immenses. Mais pourquoi eux ? Il fallut un équilibre harmonieux, une union intime entre un peuple et un sol pour engendrer ce miracle grec. Le but de cet ouvrage est de remonter à ses sources : peuplement, population et urbanisation, conditions de la création de la Cité. Pour ce faire, le cadre de la Grèce du Nord, cette autre Grèce dans laquelle le peuplement et l'urbanisation furent tardivement achevés, ce qui les rend mieux perceptibles, était indiqué. Le caractère suprarégional de ce grand Nord (plus de 50 % de la superficie grecque totale) permet ainsi, par l'emploi de la méthode comparative, mais aussi par le recours à la démographie historique et à la géographie urbaine, sources peu exploitées jusqu'ici, de jeter une lueur nouvelle sur les origines du miracle grec.
La civilisation occidentale, avec son accent sur les facilités matérielles et le bonheur, ferait-elle fausse route ? Mais le projet de l'homme moderne - l'utopie dont il rêve - va en fait au-delà : chacun aspire à être libre, s'affirmer comme autonome, s'épanouir. Le principe résultant affecte tous les aspects de la vie contemporaine. Il engendre aussi de multiples contradictions ou paradoxes : d'où, si communément, le désarroi, les condamnations, le scepticisme. Si l'on perçoit mieux la force et les avatars du dessein moderne, on comprendra qu'il n'a pas à être abandonné. La réconciliation de notre civilisation avec elle-même, passe par une réévaluation du projet qui prend forme à l'époque des Lumières et l'approfondissement du lent travail de conscience qui a été à son origine et qui continue à l'alimenter. Un modèle européen, voire mondial, susceptible de donner corps au projet moderne, pourrait en être la traduction.
Le petit monde des cafés et des débits parisiens au XIXe siècle se présente, au sein de la grande ville, comme un microcosme à l'orée du siècle, 15 000 à 30 000 personnes mais, par ses contacts, il atteint une population très étendue : qui n'a été au café, au divan... à l'assommoir ou au bistrot... au XIXe siècle, alors que Paris est sujet à de grandes transformations. Cet univers en miniature est très diversifié et hiérarchisé : Songez à la distance qui est entre nous ! déclare la dame du comptoir à un trop galant garçon de café - avec ses fastueux et pompeux maîtres, ses cafetiers assoiffés de promotion, ses dames de comptoir, ses caissières impavides, ses ambitieux garçons de café... - jusqu'aux pitoyables filles de brasserie. Grâce à la très belle collection Actualités, à la Bibliothèque historique de Paris, aux mémoires des contemporains, depuis le policier Canler sous la Restauration, jusqu'à l'humoriste Alphonse Allais, et Marcellin Cazes, le patron de Lipp... nous le voyons revivre ; les guides de Paris irrévérencieux, trouvés à la Bibliothèque nationale, indiquent les bonnes adresses... Grâce aux inventaires des faillites des Archives de la Seine, nous visitons les établissements de la cave au grenier, nous admirons comptoirs de marbre... glaces... éclairage à profusion... carrelage blanc et noir... dans les débits plus modestes (tapis francs, cabarets...) un mobilier de moindre mine. Tout reprend sa place - de petites cuillières de punch au billard, de la couleur des rideaux à la pendule à sujet Coriolan - tout revit jusqu'au logement de chacun : agencement, décor, mais aussi bijoux et vêtements, révélateurs indiscrets de la personnalité.
La prise de la Bastille constitue le point d'ancrage de l'histoire républicaine. La commémoration du 14 juillet 1789 enserre cet événement fondateur dans un réseau d'interprétations où s'affrontent les forces de la mémoire et de l'oubli. À l'approche du bicentenaire, il a semblé pertinent de s'interroger sur le fonctionnement de la Bastille avant sa chute. Qui étaient les embastillés ? Pour quels motifs la justice royale expédiait-elle ses victimes dans la forteresse du faubourg Saint-Antoine ? De la légende du Masque de fer, aux révélations d'un Linguet ou d'un Latude, comment une Bastille imaginaire (lieu de toutes les souffrances, toutes les horreurs, tous les débordements) s'est-elle peu à peu imposée à l'opinion ? Comment cette prison est-elle devenue le symbole même de l'arbitraire, la Perse au coeur de Paris, comme on le murmure sous le règne de Louis XVI... ?
Le Concordat de Messidor instaurait la liberté du culte. Mais les articles organiques organisaient un contrôle des autorités publiques sur la vie religieuse. Un évêque restait-il libre de faire procéder à la consécration de la basilique de La Salette en prenant ses instructions à Rome ? Ou pouvait-il impunément faire connaître son opinion sur les réformes scolaires de Jules Ferry ou de Goblet ? Fallait-il sanctionner le curé qui annonçait en chaire la condamnation d'un paroissien à cent ans de purgatoire ? Ailleurs, un maire interdisait une procession et un desservant se plaignait de l'entrave mise au libre exercice du culte. Sur des centaines d'affaires, le Conseil d'État, gardien du pacte concordataire, fut appelé à statuer. Des dossiers, conservés aux Archives nationales, disent les préoccupations des évêques, curés, ou simples desservants, aussi bien que les directives des ministres, préfets ou maires. Ils fournissent un tableau fidèle de la vie religieuse, des chicanes paroissiales au débat politique. Comment, pendant un siècle, le Conseil d'État sut-il modérer l'ardeur des combats entre laïcs et cléricaux ?
État-Providence auquel tout le monde a recours en dernière instance, ou État-Moloch cherchant qui dévorer : la discussion, de nos jours, ne cesse de rebondir. D'élections en débats politiques, de sciences po en futurologies, d'idéologies en contestations, l'État se trouve toujours au centre de l'actualité. Comment en est-on arrivé à cet État infiniment plus puissant que les rois les plus absolus et pourtant, en même temps, si fragile, si contesté ? Nos États sont nés des guerres, de leurs contraintes collectives, humaines et financières. De la guerre de Trente Ans au conflit du Viêt Nam, notre humanité n'a connu qu'une seule longue oasis de paix, de 1815 à 1914. Nos États se sont, durant ce laps de temps, profondément transformés. La Russie d'Anne ou d'Élisabeth consacrait la moitié de ses ressources d'État à la Cour, alors que la France de Colbert la destinait à la guerre. La Prusse du Roi-Sergent dépensait les trois quarts de ses tributs pour ses régiments. Plus de la moitié de nos dépenses vont à l'économique et plus encore au social. Dans la crise de mutation fondamentale à laquelle nous nous trouvons confrontés et où il faudra, pour survivre, augmenter nos investissements et rééquilibrer le reste, il n'est pas inutile de voir comment s'est, dans le passé, opérée une autre adaptation, dont nous sommes issus.
La démographie historique s'est constituée en France, il y a vingt-cinq ans, sous l'impulsion conjointe d'historiens et de démographes. Fondée sur la reconstitution des familles dans le cadre paroissial, elle a permis de mesurer les comportements des paysans de l'Ancien Régime, et ainsi bouleversé les idées que nous avions des sociétés traditionnelles. Cependant, les limites des études monographiques n'ont pas tardé à apparaître et c'est dans d'autres directions que la démographie historique cherche aujourd'hui son second souffle : en renouvelant sa méthodologie, en élargissant ses champs de recherche, et surtout en appliquant à l'histoire sociale les techniques scientifiques qu'elle a progressivement mises au point.
La décentralisation est à l'ordre du jour. Elle met en lumière ces unités de base que sont les commune et les cantons, mais ne risque-t-on pas d'oublier en chemin l'ancienne et toujours vivante notion de pays ? Héritier du pagus, le pays a traversé les âges. Il se définit par des racines commune, un même genre de vie, des langues régionales, les styles très divers de l'habitat et du mobilier, les manières de table, un certain type de rapports des hommes entre eux, leurs liens de fidélité et de solidarité. Au total, une mémoire collective différente de celle des autres pays voisins. Le pays se défend contre les agressions extérieures, par les révoltes populaires contre l'impôt de l'État centralisé, par la guerre ou la guérilla contre les génocides culturels et religieux qui cherchent à détruire son identité. La longue histoire des pays de France nous apprend que les mutations de l'an 2000 devront, pour réussir, s'appuyer sur toutes les valeurs d'un très riche passé local et régional.
Révolution ? vous avez dit Révolution ? Depuis quelques millénaires, les hommes rêvent de la Révolution, organisent la Révolution, font la Révolution... et souffrent ou meurent pour la Révolution ou à cause d'elle. La fascination des lendemains qui chantent ne date pas d'hier ! N'est-ce pas parce que l'être humain est tenaillé par un désir irrationnel de rationalité, par une envie impure de pureté, par un besoin souvent injuste de justice, qu'il ne cesse, par la pensée, l'action, l'omission, de renverser l'ordre nécessairement imparfait de la société concrète en place, pour instaurer l'Ordre par excellence, sorti tout armé de son cerveau et qui, à l'usage, se révélera pourtant insupportable et odieux ? À l'instar de Pénélope, l'homme insatisfait refait sans cesse la Révolution, toujours la même ; faire et défaire sans trêve le tissu social... le divertissement favori de l'espèce ? Ce mouvement alternatif qui scande la progression de l'humanité plus qu'il ne la facilite ferait, en termes de physique sociale, penser au mouvement du piston d'un moteur à explosion en son cycle indéfiniment répété. La tentation est grande de développer cette analogie. Et l'auteur est de ceux qui, tel Oscar Wilde, peuvent résister à tout, sauf à la tentation. D'où ce livre.
La vilaine Peau d'Âne n'est peut-être pas celle que tout le monde croit : seul un beau prince, avec les yeux de l'amour, saura le découvrir.
Une version du conte de Grimm, illustrée par Pascal Vilcollet.
Une nouvelle aventure de Bébé Koala et de son petit hamster préféré. Alors comment s'en sortent Bébé Koala et Allistair avec un ballon rond ? À pouffer de rire !
Découvrez Mon Chaton, un petit chaton trop mignon à l'imagination débordante ! Un petit héros très très attachant qui fera craquer les petits et les grands ! Tous les soirs avant de se coucher, Mon Chaton raconte sa (folle) journée... Mon Chaton a trouvé un trésor, bien caché sur l'île qui est juste un peu derrière sa classe. Heureusement, il a nagé et évité les crocodiles, vite vite pour ne pas être en retard à l'école.
Découvrez Mon Chaton, un petit chaton trop mignon à l'imagination débordante ! Un petit héros très très attachant qui fera craquer les petits et les grands ! Une nouvelle aventure de Mon Chaton à découvrir vite ! Aujourd'hui, à l'école, Mon Chaton s'est fait un nouveau copain : un petit dragon...!
Découvrez Mon Chaton, un petit chaton trop mignon à l'imagination débordante ! Un petit héros très très attachant qui fera craquer les petits et les grands ! Une nouvelle aventure de Mon Chaton à découvrir vite ! Aujourd'hui, à l'école, Mon Chaton a fait du ski. C'est l'été mais il y avait tellement de neige dans la cour...!
Découvrez Mon Chaton, un petit chaton trop mignon à l'imagination débordante ! Un petit héros très très attachant qui fera craquer les petits et les grands ! Tous les soirs avant de se coucher, Mon Chaton raconte sa (folle) journée... Mon Chaton a gagné une course incroyable, pleine d'embûches et de trous, heureusement il sait courir en arrière, les yeux fermés... et en faisant des galipettes !
Découvrez Mon Chaton, un petit chaton trop mignon à l'imagination débordante ! Un petit héros très très attachant qui fera craquer petits et grands ! Tous les soirs avant de se coucher, Mon Chaton raconte sa (folle) journée... Mon Chaton a appris à compter jusqu'à mille ! Comme les mille amis qu'il a dans la classe, et les étoiles dans le ciel... et les mille baisers à se faire avant de dormir...