Les interdits
Notre " fesseur " a été douloureusement frustré pendant son adolescence. Une bonne perverse se plaisait à lui faire des avances éhontées et allait se plaindre à son père qui le punissait sévèrement. Devenu adulte, pour se venger et réaliser tous les fantasmes de sa jeunesse, il s'est constitué une sorte de harem avec des " servantes " prêtes à satisfaire ses désirs les plus lubriques. Esclaves sexuelles volontaires, elles se plient à des rites compliqués sous la férule de la gouvernante, une personne très autoritaire avec ses bonnes... et très soumise à son maître. Et voilà qu'un jour arrive un beau jeune homme... dont il va falloir surveiller " l'éducation " !
Quand Dan perd son épouse Alice, chanteuse aussi affriolante sur scène que frigide dans la vie, il refuse de se laisser aller au chagrin. À la place, il convainc une strip-teaseuse de cabaret de remplacer feu sa femme et devenir son sosie pour quelques jours - moyennant rétribution bien sûr. Bien plus chaude et perverse que son modèle, Alice bis entraîne Dan dans un voyage au bout du vice qui durera trois nuits, pas une de plus. Mais après ? Une fois qu'on a goûté aux plaisirs interdits, est-il possible de revenir en arrière et retrouver une vie normale ? La Remplaçante est un conte cruel qui explore nos fantasmes les plus tabous, servi par une écriture aussi serrée qu'un café sans sucre. Oserez-vous accompagner Dan et Alice dans leur descente aux enfers ?
L'épicière se cambra pour appuyer ses fesses contre la cuisse de Serge. " Elle me cherche, ou quoi ? " se demanda le jeune homme. À tout hasard, il laissa sa main descendre le long de la croupe charnue et lui murmura : " L'amour libre, vous connaissez, Madame ? ". Et comme elle jouait (mal) les naïves, il entreprit de le lui enseigner... Voyant qu'elle ne demandait qu'à s'instruire, il appela son copain à la rescousse. Décidément, ces villageoises trompaient bien leur monde ! Mais elles ne vous tromperont pas, vous, amis lecteurs... si vous savez les prendre aussi bien que l'auteur.
Quel homme n'a jamais regardé les fesses d'une fille qui passait dans la rue ? Pour Richard, pourtant, ce travers purement masculin prend très tôt la dimension d'une obsession, qu'il assouvira sa vie durant avec nombre de filles complaisantes. Callipyges de toutes sortes n'ont pas fini de lui offrir leurs rondeurs arrière... Inutile de présenter Frédéric Mancini à nos lecteurs. Le maître en perversions et en fétichisme de toutes eaux, n'est-ce pas lui ?
Après avoir été initié très jeune par une tante délurée qui ne crachait pas sur les amours à trois, le futur Docteur X va d'expérience en expérience. Rien ne le rebute. Plus c'est tordu, plus ça lui plaît. Si bien qu'il se découvre enfin une vocation, initier toutes celles qui sont mal dans leur corps aux joies des turpitudes sexuelles. Le voici assistant d'une sexologue qui n'hésite pas à se mettre à disposition de ses patients. Comme de ses patientes... Quand on aime son métier, il faut payer de sa personne.
Jeff est un vilain garçon ! Un vilain dégoûtant ! Il adore que les dames s'occupent de son derrière. Et lui, il adore s'occuper de celui des dames. Tout ce qu'elles peuvent faire avec le fascine. Il aime qu'elles aient de grosses fesses bien rondes, et qu'elles s'asseyent sur sa figure comme sur un fauteuil. Et le croirez-vous ? Ce débauché frise la quarantaine ! Comment, à un âge pareil, peut-on vouloir être traité comme on traitait autrefois les vilains garnements ? J'avoue que ça me dépasse. Et je comprends très bien que ses cruelles maîtresses le punissent comme il le mérite, ce sale individu !
Dans une auberge espagnole, pendant la guerre civile, une orpheline, Esperanza, sert de bonne à tout faire. Curieuse, elle épie souvent les ébats de la patronne, Consuela, qui n'hésite pas à monnayer ses charmes avec les pêcheurs et les soldats de la région. À chaque fois surprise par le patron, elle est confinée à la cuisine, où il vient toujours la rejoindre pour lui apprendre comment on doit corriger les vilaines petites curieuses. Cette fois, Consuela, décide de participer elle aussi à l'éducation de l'orpheline...
Dans le sud de la France, Philippe Lopez, la quarantaine, dirige d'une main de fer une auberge chic qui fait aussi maison de passe pour notables de province. Il recrute Vénus, jeune fille naïve et docile, qu'il incorpore à son " harem ". Très vite, cette jeune candide, acceptera d'égayer de ses charmes les parties de poker de certains clients. Ses services seront de plus en plus scabreux et, après avoir goûté aux plaisirs interdits, plus rien ne la retiendra dans sa descente sur la pente abrupte du vice. Une équipée sauvage en compagnie d'une autre " serveuse " chez un riche américain sadique achèvera de faire d'elle une bête du sexe rompue à toutes les débauches...
De retour en province, après des débuts prometteurs à Paris, un jeune auteur essaie de faire le point. Continuera-t-il à écrire, ou se rangera-t-il ? Sa mère essaie de le caser avec Emma, une jolie brunette callipyge... Mais Emma, plus délurée qu'il n'y paraît, dans l'espoir de devenir un personnage du romancier lui offre, d'elle-même... son derrière rebondi. Alléchée par sa gloire naissante, une ancienne copine de lycée devenue journaliste dans la presse locale, sous prétexte d'interview, l'entraîne chez elle pour lui montrer comment... elle fait l'amour toute seule, devant un miroir. Toutes les femmes du patelin ne rêvent que de monter à Paris avec notre romancier et ne reculent devant rien pour lui complaire. Jusqu'à son ancienne prof de français, rousse bien en chair, qui lui offre sa dernière virginité (devinez laquelle ?). Chacune y allant d'inventions plus perverses les unes que les autres, ce sera un véritable défilé. Épuisé, notre romancier jugera plus prudent de prendre la poudre d'escampette !
Deux jeunes anglaises délurées décident de faire du camping dans notre beau pays. Au début du récit, nous les voyons dresser leur tente dans une prairie isolée entourée de buissons touffus. Elles jouent vicieusement à s'échauffer en imaginant que des voyeurs les observent. En résultent des jeux de dames assez poussés. (Il faut bien se distraire, pas vrai ?) L'une est plus coquine que l'autre, mais la plus passive n'est pas la moins perverse. Et voilà qu'un matin, on leur vole leurs culottes qu'elles avaient mises à sécher ! Il y aurait donc de vrais voyeurs ? L'affaire se corse quand le papa du voleur de culottes, un hobereau du voisinage, vient leur restituer leur bien et les invite dans leur château. Elles vont y découvrir une insolite famille, un adolescent pervers, une épouse complaisante et bisexuelle, des servantes prêtes à rendre tous les services que la pudeur interdit ! Bref, nos campeuses ne sont pas sorties de l'auberge. Ou du château, si vous préférez... Rassurez-vous, ce n'est pas celui de Barbe-Bleue.
Étrange couple dont on va surprendre ici les jeux pervers. L'homme est un fétichiste des odeurs féminines ; il n'y a pas de parfum plus enivrant pour lui que ceux qui s'échappent du corps de la femme quand elle n'a pas eu le temps de faire une toilette approfondie. Odeurs de sueur ou de pipi, il raffole des senteurs les plus intimes de la femme. Doublé d'un voyeur pathologique et d'un lécheur que bien des chiens envieraient, il a tout pour faire le bonheur salace de Bernadette, une jeune femme un peu paumée qu'il rencontre un soir de solitude dans les toilettes d'un café. Comment leurs jeux se corseront de plus en plus, comment ils finiront par y mêler Amina, une femme très odorante et très autoritaire, comment celle-ci finira par en faire ses jouets sexuels... Et notamment comment chacun des deux, à l'insu de l'autre, sera " utilisé " par les " clientes " et les " clients " de cette " dominatrice ", nous vous laissons le découvrir dans ce premier roman d'un auteur belge qui n'a pas fini de vous étonner.
Noémie, jeune professeur, s'ennuie à mourir pendant les vacances. Pris par ses affaires, son mari la délaisse. Dès qu'il rentre, il mange, il boit et il la baise ! Un soir, alors qu'il se l'envoie au jardin, Noémie constate que le fils des voisins s'en met plein les mirettes. Elle ne dit rien à l'époux... et prend son pied comme jamais. Aurait-elle découvert sa vocation ? Le lendemain, en plein jour, soupçonnant la présence cachée du voyeur, elle se " fait plaisir " comme si elle se croyait seule... au soleil... bien en vue... Imaginez l'état dans lequel le jeune coquin doit se trouver. Il suffit souvent d'une étincelle pour faire d'une femme équilibrée une véritable tordue du sexe. Après une soirée bien arrosée où Julien la partage avec un copain, Noémie ne connaîtra plus le moindre frein. Et voilà que Laure, sa confidente et amie, décide de l'initier aux jeux de filles...
L'histoire se passe en 1955. Le narrateur, jeune puceau pas très dégourdi, vient de passer son bac. Il va entrer à l'école des travaux publics d'Égletons. Nous le trouvons au premier chapitre voyageant en train avec sa tante Simone (une superbe matrone) qui va l'héberger. Le voyage est long ; à cette époque il n'y avait pas de TGV, la tante et le neveu s'ennuient. Ils sont seuls dans le compartiment. Comment le dadais perdra son pucelage en massant sa tante au fil d'un jeu de déshabillage et d'attouchements aussi naïf que pervers, je ne vous le dirai pas. Après cela, l'éducation sexuelle du jeunot va se poursuivre à un train d'enfer. Mais quel enfer délicieux il partagera avec ses deux cousines, Nicole et Denise ! Seulement, voilà, c'est de sa tante que notre jeune Don Juan a le béguin...
Les voyages forment la jeunesse, dit-on. " Et si j'allais faire un tour à Las Vegas ? " se dit un beau jour Lætitia. Dès le premier soir, l'idiote se trouve dépouillée de tout son avoir. Il ne lui reste plus qu'à payer... de sa personne. Par contrat, pour se libérer de sa dette, elle accepte d'être mise à la disposition du riche joueur qui a emporté le morceau. Une autre partie commence pour Lætitia. Elle va en voir, du pays, sans sortir de la luxueuse villa où son propriétaire va jouir à son gré des pouvoirs qu'elle lui a conférés. Une sorte d'usufruit, en somme. Elle a toujours la nue-propriété de son corps, mais Paul Slatter, et ceux qu'il invite à partager ses plaisirs, va pouvoir en jouir trois mois durant. Trois mois qui seront bien remplis. Quant aux péripéties de ces jouissances, elles sont aussi nombreuses que variées. Lætitia n'aura joué qu'un soir, c'est avec elle qu'on joue, maintenant... à des jeux que la morale réprouve.
Depuis toujours, Michel est un voyeur. Doté d'un sixième sens pour repérer les femmes lascives, il ne manque pas une occasion de se rincer l'oeil - ni de participer quand la situation s'y prête. Dans les toilettes d'un restaurant vietnamien où une superbe blonde abandonne toute pudeur, au salon de massage du quartier dont les employées ne font pas que masser, ou bien tout simplement chez des amis que le coquin observe depuis leur penderie, Michel nous prouve que la vie quotidienne est pavée de bons coups... Il suffit de savoir les saisir !
La fringante Babe Dusenberg, inspectrice de la brigade des moeurs, ne recule devant aucun sacrifice pour piéger les pervers. La voici qui se transforme en racoleuse et arpente les allées du bois de Boulogne. Histoire de se mettre dans la peau du rôle, elle a même retiré sa culotte ! Personne en la voyant tortiller du crou pion, court vêtue, ne la prendrait jamais pour un émule du com missaire Maigret. Elle n'a d'ailleurs rien de maigrelet, notre dodue policière. Mais voilà, à force de faire semblant on finit par y prendre goût. C'est que les clients sont parfois très exigeants. Babe n'est pas de marbre devant certaines de leurs inventions. Pour ne rien dire de leurs exigences ! La bouche ? Vous parlez d'une affaire. S'il n'y avait que la bouche... C'est en forgeant qu'on devient forgeron, et en nymphant qu'on devient nymphomane. La police, comme le journalisme, mène à tout... à condition d'en sor tir. C'est ce que fera Babe, après avoir découvert sa vocation.
Profitant d'une année sabbatique qu'il consacre à des travaux personnels, Patrick, devenu oisif, découvre le monde de la nuit dans la bourgade de province où il habite. Sous les apparences d'un calme immobile, le feu couve et tout est possible, surtout les unions sans lendemain de corps affamés. À la recherche d'une lubrique sirène croisée une nuit, il en vient à tenir une " épicerie de nuit " et à croiser le chemin de nombreuses jeunes femmes qui ont toutes des envies très perverses... Frédéric Mancini est l'auteur de nombreux romans érotiques (La Fille aux bottes, Glory Holes, Dogging...) dans lesquels il mêle fiction et réalité. En partie autobiographique, Épicerie de nuit vous révèle la part d'ombre des petites villes de province, où personne n'est jamais aussi sage qu'il en a l'air...
Un soir où elle s'ennuie à mourir, Lucie, installée dans un salon de thé branché fréquenté par des lesbiennes et des homosexuels, a la surprise de trouver Josiane, une riche cliente de la banque où elle travaille. Josiane, qui habite non loin de là et qui est esseulée elle aussi, la convainc de la suivre chez elle. C'est ainsi que Lucie, pour la première fois de sa vie, va goûter aux plaisirs du sexe entre filles. L'expérience la marque profondément. Cela ne l'empêche pas de vivre des amours plus classiques avec son petit ami quand elle revient chez ses parents mais, à présent qu'elle a été initiée au vice, elle va se laisser entraîner de plus en plus loin. De hammam en cabarets érotiques Lucie va découvrir les dessous de la capitale... et des plaisirs qu'elle renferme. Et entre autres, celui de... la fessée !
Dominique et son mari sont inséparables, ils font l'amour aussi souvent que possible. Elle s'exhibe, dévoile ses frasques, invite le voisin à " jouer " avec eux... Dominique en veut toujours plus ! Lui est d'accord, à la seule condition de " tout voir ". C'est alors qu'ils apprennent l'existence du Lys rouge, un établissement bien fréquenté... Voici l'odyssée de " Dom " au pays des fantasmes. Ogresse du sexe, elle se " gave " jusqu'au petit matin, puis son mari la ramène dans un état semi-comateux. Pourtant, malgré les excès (ou grâce à eux ?), le couple ne se perdra pas dans l'aventure. Et comme dans toutes les bonnes histoires, à la fin, l'amour triomphera.
Christophe est un homme à femmes. Blondes, brunes, rousses, il les aime toutes. Pour lui, ce sont des poupées qui se plient de bon gré à ses envies sexuelles, conquises par son bagout. Il les a toutes, même si tout ne se passe pas toujours comme prévu, et si sa femme décide de le quitter quand elle découvre qu'il la trahit. Il se remet toujours, et poursuit sa quête effrénée. Un jour, pourtant, de retour d'une course (il est chauffeur de taxi) il recueille sous une pluie battante une magnifique blonde qui vient d'avoir un accident. Elle le subjugue par sa beauté sophistiquée, et il conçoit bientôt une passion dévorante pour elle. Elle a pourtant tendance à se dérober. Les apparences sont parfois trompeuses, et Christophe découvre bien vite le noeud de l'affaire...
Lydie, jeune publicitaire parisienne, débarque à New York en pleine tourmente financière pour faire carrière. Bien vite elle est confrontée aux moeurs américaines bien différentes des nôtres. Accusée à tort de harcèlement sexuel envers un collègue, Lydie est contrainte de suivre une thérapie avec un groupe de parole, dans lequel des " obsédés sexuels " comme elle évoquent leurs turpitudes. Bien vite, au fil des séances, elle noue des relations très intimes avec les différents participants, comme avec un trader qui jongle avec la gent féminine comme avec l'argent, ou un chauffeur de taxi qui profite de ses passagères. Plus les langues se délient pendant les réunions, plus Lydie découvre les vices qui enflamment New York. Elle en viendra à apprécier cette thérapie, le remède étant parfois bien meilleur que le " mal ".
" Vous n'avez pas d'argent ? On s'arrangera toujours ! " Quand on n'a pas les moyens de payer son loyer, on peut s'entendre avec son proprio pour régler ses impayés par de petits services en nature. Les choses se compliquent quand le loueur est une femme aussi autoritaire que séduisante. Encore que pour le narrateur, ça ne commence pas trop mal. Certes, Hélène, sa propriétaire, lui demande de se livrer à quelques exhibitions humiliantes, mais rien de bien méchant et il garde l'espoir de coucher avec elle. Ce qui semble se concrétiser quand elle l'invite à passer le week-end à la campagne. Et là, il va être pris dans un engrenage infernal : la " maison de campagne " possède des aménagements dignes d'un vrai donjon, et le narrateur n'en sortira plus. Livré à une dominatrice professionnelle et à l'apprentie de cette dernière, sa seule consolation (si on peut dire), c'est que d'autres " pensionnaires " partagent son sort. En leur compagnie, son calvaire sexuel sera riche en péripéties... que nous vous laissons découvrir.
La jeune héroïne de Bernard Margeride découvre tardivement les plaisirs de la chair. Elle a dix-huit ans et, jusqu'ici, n'a pensé qu'à ses études. Mais l'été venu, après avoir passé son bac, elle éprouve le besoin de se changer les idées. Cela tombe bien : une copine délurée l'invite à venir " faire un brin de bronzette " dans son jardin, au bord de sa piscine privée. Là, tout va démarrer, dans la douceur du farniente estival en Provence. Les filles sont coquines, les garçons entreprenants, notre pucelle ne veut pas passer pour une oie blanche. Sous prétexte de bronzage intégral, elle consent à exposer ses appas au soleil... et à la convoitise des garçons. On la regarde, on lui passe de l'huile solaire... On la touche. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour deviner ce qui va se passer ensuite. Je rassure le lecteur : il n'y a pas seulement des filles dessalées et des garçons vicieux dans ce premier roman, mais aussi un médecin qui fait subir d'étranges examens gynécologiques à ses jolies patientes... Et bien d'autres pervers dont je préfère ne pas vous parler !
Nina Marigny est une jeune femme moderne et libre, qui n'hésite pas à vivre ses fantasmes les plus fous. Elle vous en livre les plus coquins dans cet ouvrage. À la suite d'un caprice, elle et sa copine Charlotte décident de se faire passer pour des tapineuses d'autoroute. Habitués aux relations monnayées, les routiers n'y voient que du feu. Prendre de l'argent pour s'envoyer en l'air déboussole étrangement notre aventurière en quête d'émotions fortes... À l'instant de passer à la casserole sur la banquette qui occupe le fond de l'habitacle, elle se sent remplie d'une folle excitation. La réalité sera-t-elle à la hauteur de ses fantasmes ? Si vous tenez à le savoir, achetez donc son livre : elle ne vous y cache rien... Et surtout pas ce qu'il ne faut montrer à personne quand on est une " fille bien ".
Jean, un mari délicat, complaisant à l'extrême, a compris que le fantasme secret de sa femme était d'être prise par deux hommes à la fois. Comme il met le bonheur de sa femme au-dessus de tout, il invite son ami Marc. Jean n'a pas encore osé forcer tel orifice secret de sa dame, ce sera l'occasion de réparer cet oubli. On ne le dira jamais assez, le désir de faire plaisir à une femme pousse vers des pentes savonneuses... Surtout quand on a une jolie épouse et de nombreux amis. Après Marc, il y aura Pierre, et puis Claude, et Philippe, François... Jean se fait le metteur en scène des voluptés de sa femme, qui ne sait plus dire non. Il faut dire qu'il y trouve son compte, jusqu'à élargir le cercle... d'une façon très singulière (et dont nous n'osons pas vous parler sur cette couverture). À ne pas mettre entre toutes les mains...
Sur les routes du plaisir, il existe des chemins de traverse pour échapper à l'assoupissement du désir, Lise et Marc les empruntent souvent. Mais cette quête perpétuelle les entraîne chaque fois un peu plus loin dans la réalisation de leurs fantasmes. Lassé des rencontres banales des clubs échangistes, Marc se lance à corps perdu dans la fréquentation assidue des sites spécialisés du Net et propose à Lise, au gré de ses contacts, des scénarios où elle peut satisfaire sa libido sans tabou ; soirées à trois, séance particulière de relaxation chez un kiné très adroit de ses mains, rencontre d'un groupe adepte des jeux d'exhibition et de domination, etc. Chaque fois, il espère secrètement trouver la limite que Lise n'osera pas franchir, mais contre toute attente, elle dépasse toujours la frontière... En lisant ce dernier livre d'Alain Sival, vous vous souviendrez du mythe de l'apprenti sorcier...
Diplôme en poche, dix-huit ans révolus, pour Clara, il est bien difficile de se lancer dans la vie professionnelle ! Elle rencontre Bernard, coiffeur pour hommes, qui lui propose une place dans son salon. Partouzeur vicieux, amoureux de la jeune fille, il décide de la séduire et de profiter de ses jeunes appas. Il y réussit parfaitement, ce vieux cochon ! La donzelle n'a pas fini d'en voir : hommes comme femmes, toutes les relations de son patron ne sont que des pervers. Et voilà qu'elle accepte naïvement de l'accompagner une semaine à Paris. Sept jours pour découvrir les endroits les plus lubriques de la capitale. On peut dire qu'elle va mettre les bouchées doubles ! Mais quoi, il faut bien s'amuser, non ? On ne vit qu'une fois... Croyez-moi, amis lecteurs, si blasés soyez-vous, mon petit doigt me dit que cette fausse oie blanche ne va pas vous laisser de marbre ! Ou peut-être que si ?
Corinne, grande blonde bien foutue, aime faire plaisir et aime prendre du plaisir. Elle aime son mari Sylvain, sa meilleure amie Patricia, et aussi l'ami (et client) de Patricia, un Anglais du nom de Sir Patrick. Elle ne sait pas dire non, et tout le monde en profite (elle la première). Tout irait pour le mieux si son mari, Sylvain, fou d'elle comme tout le monde, n'écoutait pas ses conversations téléphoniques, ne lisait pas ses mails, ainsi que le journal intime où la belle consigne les détails les plus croustillants de ses rencontres intimes. Sylvain était très amoureux, le voilà en rut en permanence ! Laissez-moi vous dire qu'il n'a pas fini d'en voir !
Profitant d'une année sabbatique qu'il consacre à des travaux personnels, Patrick, devenu oisif, découvre le monde de la nuit dans la bourgade de province où il habite. Sous les apparences d'un calme immobile, le feu couve et tout est possible, surtout les unions sans lendemain de corps affamés. A la recherche d'une lubrique sirène croisée une nuit, il en vient à tenir une " épicerie de nuit " et à croiser le chemin de nombreuses jeunes femmes qui ont toutes des envies très perverses...
Benjamin, éternel étudiant, se promenait dans la vie tel un chien errant. Recueilli par Catherine, une plantureuse quadragénaire, il se transforme en chien humain et vit au fond d'une cage dans une cuisine. Catherine, qui se fait appeler " Marraine " par son " chien de baise ", adore partager sa conquête avec ses copines. Elle fait dresser Benjamin par une Maîtresse spécialisée, Miss Kitty, puis l'expédie chez une de ses amies intimes, Lydia, qui a l'habitude de porter ses culottes une semaine durant, la nuit y compris. Notre grand renifleur n'a pas fini de se régaler. Viendront ensuite Ève, surnommée " Gorge profonde ", puis un couple de lesbiennes, dont le vice privé est tellement obscène qu'il n'est même pas question d'en dire un mot ici... Et ne parlons pas des autres ! La " voie canine ", élue par Benjamin, n'a pas fini de lui apporter des surprises. Le " toutou ", meilleur ami de l'homme, serait donc le meilleur amant de la femme ?
Guillaume n'a rien d'un Don Juan. Personnage falot, sans relief, sur lui passe sans jamais s'attarder le regard des femmes. Aide-comptable, en plus, ce n'est pas un métier bien prestigieux ! Il aimerait tellement, pourtant, s'envoyer Marinette, la blondinette de la réception dans la boîte ou il travaille. Quant à Mlle Touchard, la chef-comptable, arrogante créature dont il est le subordonné, elle ne cache pas son mépris pour lui. Mais voilà qu'il hérite du magot ! Tout change ! A commencer par Guillaume, bien décidé à se venger ignominieusement des mépris passés de Marinette et de la chef-comptable ! Et le genre de vengeance à laquelle il songe ne se mange pas froide. Elle se déguste bien chaude (et sans culotte), car Guillaume va obtenir par le chantage et la contrainte ce que jamais il n'aurait pu devoir à son charme inexistant : la reddition totale de ses victimes ! Mlle Touchard et Marinette vont devoir se plier à ses antasmes les plus pervers... Un conte de fée pour adultes !
Sur les routes du plaisir, il existe des chemins de traverse pour échapper à l'assoupissement du désir, Lise et Marc les empruntent souvent. Mais cette quête perpétuelle les entraîne chaque fois un peu plus loin dans la réalisation de leurs fantasmes. Lassé des rencontres banales des clubs échangistes, Marc se lance à corps perdu dans la fréquentation des sites spécialisés du net et propose à Lise, au gré de ses contacts, des scénarios où elle peut satisfaire sa libido sans tabou ; soirées à trois, séance particulière de relaxation chez un kiné très adroit de ses mains, rencontre d'un groupe adepte des jeux d'exhibition et de domination, etc. Chaque fois, il espère secrètement trouver la limite que Lise n'osera pas franchir, mais contre toute attente, elle dépasse toujours la frontière... En lisant ce livre d'Alain Sival, vous vous souviendrez du mythe de l'apprenti sorcier...