Littérature Française
Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Victor Segalen. Mi-roman, mi étude ethnographique, "Les Immémoriaux" sont nés de l'expérience de Segalen dans les îles polynésiennes où il était affecté en qualité de médecin de la marine. Dès son arrivée à Tahiti en janvier 1903, il est d'emblée convaincu que la civilisation polynésienne est menacée de mort par l'influence européenne et par l'insouciance des populations. La vue des tableaux et la lecture des écrits de Paul Gauguin, mort à Hiva-Oa depuis peu, lui font comprendre par l'intérieur ce qu'avait été autrefois la vie sensuelle et joyeuse des Polynésiens ainsi que leur déclin d'hommes "oublieux" de leurs coutumes, de leurs savoirs et de leurs dieux familiers sous la pression politico-religieuses des occidentaux. Son livre soigneusement documenté est composé de trois parties. La première décrit la Tahiti d'avant l'arrivée des missionnaires, la troisième la Tahiti soumise vingt ans plus tard au christianisme triomphant. Entre les deux, la seconde partie est consacrée aux anciens "Dires" locaux et à la question capitale du langage sacré, en prêtant notamment la parole à des récitants maoris. C'est pour Segalen le moyen, d'abord d'exprimer sa profonde révolte contre sa propre éducation morale et religieuse, ensuite de mettre en pratique ses idées sur l'exotisme comme "esthétique du divers".
« Olaf regarde ses doigts : l'index et le pouce sont ensanglantés. Les deux petites morsures d'un animal, certainement enfermé dans l'enveloppe, effrayent le brave facteur. Deux ruisselets de sang coulent sur sa main droite. Olaf porte ses doigts à sa bouche ouverte pour sucer le sang, selon les recommandations du docteur Ruban, le spécialiste en morsure de vipère. Olaf se souvient bien quand, à l'époque lointaine de son service militaire, le capitaine Ruban donnait aussi des instructions précieuses, à lui et à ses camarades, à propos des relations des jeunes appelés avec les prostituées. La porte s'ouvre brusquement, avant que la main d'Olaf n'arrive à sa bouche, et avant que ses pensées n'aboutissent. Arrêtez, Olaf ! dit précipitamment le curé. Vous allez mourir ! C'est le venin de Satan, Belzébuth vous a mordu ! » Mais pour tenir dans une simple enveloppe, quelle est donc au juste l'anatomie du diable ?
1830, France de la Restauration. Julien Sorel, fils de charpentier, rêve de gloire et de reconnaissance dans une société où la naissance détermine tout.
L'enfant du siècle se souvient, ce ne sont pas seulement les souvenirs d'un homme de 98 ans servi par une belle mémoire, son attachement très fort au territoire des Vosges et la sauvegarde d'une abondante correspondance. C'est le témoignage d'un homme d'exception issu de cette France rurale, au lendemain de la Première Guerre mondiale, jusqu'au monde d'aujourd'hui. Un récit passionnant, nous faisant traverser des époques si différentes. L'amour y tient une place centrale : l'amour pour son épouse, pour ses élèves, pour son pays, assorti d'une grande passion pour les arts. Les descriptions des personnages, des situations, des paysages sont un bonheur à parcourir et nous plongent comme les dictées de notre enfance dans un monde passionnant. C'est un livre plein d'émotions et d'enseignements où l'enfance, la guerre, les chantiers de jeunesse, la résistance, la déportation à Auschwitz puis les Trente Glorieuses et les révolutions technologiques nous amènent à une réflexion moderne sur l'avenir de notre société, la politique, et à cet appel : « Alors courage, Réinventez l'histoire ! »
Il n'avait pas vraiment les jetons, Bats, dit Transchannel (marin n'a peur de rien !), mais il trouvait tout de même bizarre que les membres de l'équipage du Seasucker, ce rafiot pourri, aient la fâcheuse manie de tomber à la mer. Il est vrai que la fatalité, et les accidents provoqués, ça fait partie de la routine maritime. Mais le capitaine Fitzgerald aurait pu intervenir, au lieu de rêvasser bêtement devant ses deux cents exemplaires anciens d'Alice au pays des Merveilles. Bats, ce qui l'inquiétait le plus, c'étaient ses hallucinations : une superbe vamp rousse. Car tout le monde sait qu'une femme, sur un bateau, porte malheur. Surtout une rousse... D'Argentine en Nouvelle-Zélande, de Hong Kong à Londres, c'est une succession d'aventures extraordinaires et délirantes que vivront Bats et son copain Jimmy le Jamaïcain. Aventures maritimes, exotiques, rebondissements extravagants, imbroglios sentimentaux ponctués de quelques meurtres, qui débouchent sur le fantastique et la rencontre avec la fameuse vamp rousse : la fiancée de Jack l'Éventreur.
Un livre d'apparition, peut-être. Mais la nouveauté de l'aujourd'hui entend toujours une très ancienne mémoire. Voyages, légendes du site, êtres familiers ou célèbres, suite des heures, les versants et versions du temps coïncident, tandis que brille le présent sans prix. Chaque fois le poème apporte un flot qui se retire. J.-L.S.
«... il s'est dénudé dans le noir et son corps engourdi a caressé les murs, les objets de verre et de bois qu'il rencontrait, les vitres froides, le marbre de la cheminée, les draps. Il pensa à Thomas. Il pensa à Benoît, à Élisabeth. À Manuel. C'est-à-dire que leurs visages rayonnèrent fortement dans l'ivresse et toutes les aventures qu'il inventa à ce moment-là les faisaient intervenir eux, ces dieux vivants. » Des personnages « dansent » dans une ville sans nom, des êtres différents qui tentent de vivre ensemble, dans l'amitié et le partage des solitudes. Les scènes - rencontres, ruptures - défilent à un rythme rapide. Les mots illuminent les désirs. L'un d'eux - il s'appelle Pierre - va rompre l'alliance, s'éloigner... Il veut atteindre un lieu secret que seule l'écriture, croit-il, peut lui révéler. Mais quand il reviendra, pourra-t-il reprendre sa place au coeur du cercle des amis ? N'a-t-il pas trahi ?
Le premier roman de Thélyson Orélien est déjà le phénomène littéraire de l'année 2026. En cours de traduction dans plus d'une vingtaine de langues, C'était ça ou mourir a conquis le Québec et bientôt le monde entier, en racontant l'Odyssée de Jonas Dorléon. Après l'embrasement de son quartier de Port-au-Prince, Jonas n'emporte presque rien avec lui en quittant Haïti : un diplôme, un cahier de poèmes, la photo de sa mère. Toute une vie dans un sac plastique. Se réfugiant d'abord en République dominicaine, puis au Brésil et au Mexique, ce professeur d'histoire franchit les frontières tantôt à bord d'un autobus surchauffé, tantôt en affrontant les profondeurs de la jungle. À chaque étape des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent puis se brisent. Dans l'espoir d'atteindre le Canada et le peu de famille qu'il lui reste, Jonas se retrouve aux portes des États-Unis, seul face aux agents de l'ICE et d'une administration prête à tout pour mener sa chasse aux migrants. Avec la trajectoire de Jonas, c'est une cartographie intime de la survie qui se dévoile. Aussi contemporain qu'universel, ce roman raconte les migrations au présent - non comme un concept, mais comme une expérience physique : marcher, avoir faim, se blesser, rire devant l'horreur pour ne pas abandonner. Thélyson Orélien y déploie une écriture foisonnante, traversée d'humour et de poésie, une langue d'exil qui s'apprend « sans grammaire, sans dictionnaire, juste avec les os et la peau ». Porté par un souffle narratif irrésistible, C'était ça ou mourir est un premier roman bouleversant qui révèle un écrivain majeur de notre temps.
"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme "miss martyre". Ses belles-soeurs continuent de lui dire gentiment et sottement "tu es une vraie sainte". Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?" Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie. « A coups de détours fantasmés, de traits d'esprit primesautiers et de pages à vous serrer le coeur, l'autrice fait de sa mère une magnifique héroïne » MARIE CLAIRE « Un texte de haute tenue, au tombé impeccable. » LA VIE « Un texte parfois drôle, souvent poignant, toujours intelligent et porté par une si belle écriture » LE PARISIEN « Un texte poignant et empreint d'espoir qui marquera la rentrée littéraire » TELE 2 SEMAINES « La romancière décrit une époque en mêlant avec subtilité et finesse, réalité et vies rêvées. » MADAME FIGARO « Un livre lucide, intelligent et poignant. » ARTS LIBRES « Ce parti pris original et réussi tient en haleine le lecteur qui tressaille, se laisse piéger, se révolte, espère. » OUEST FRANCE « En refusant à la fois d'acquitter, de condamner et d'embellir, Véronique Ovaldé signe un livre très juste » MARIANNE
Plongez dans Le Crime du paradis, le nouveau thriller haletant de Guillaume Musso, où un enlèvement mystérieux sur la Côte d’Azur des années 1920 révèle un réseau de mensonges et de secrets inavouables.
Un éditeur parisien est enlevé dans des circonstances mystérieuses. Séquestré dans un réduit, il découvre que son ravisseur lui a soumis un manuscrit qu'il a refusé. L'auteur, un moine palestinien éprouvé par la violence, tient à ce que son récit soit connu de tous et, à travers lui, la tragédie d'une terre en larmes et en sang. Avec un talent remarquable, Yasmina Khadra déploie un texte d'une force impressionnante et empreint d'une poésie très évocatrice sur le naufrage de l'humanité d'aujourd'hui. « Avec un talent remarquable, Yasmina Khadra déploie un texte d'une force impressionnante et empreint d'une poésie très évocatrice. » LES UNIVERS DU LIVRE ACTUALITE « Un roman étonnant et engagé. » WEB - LE TELEGRAMME « Un nouveau roman, sentimental et géopolitique, radicalement frondeur et humaniste. » AUJOURD'HUI EN France WEEK-END « Une lueur salvatrice. Un rendez-vous incontournable pour les amoureux d'une littérature engagée et profondément universelle. » LA DEPÊCHE DU BASSIN « Un ouvrage bouleversant. » OUEST FRANCE « Le prieur de Bethléem offre une musique singulière : une prose ample, limpide, tramée d'images lumineuses. » PRESSE ECRITE, LA SEMAINE DE NANCY « Un roman d'une grande puissance. » WEB - SUD OUEST « Sa plume (Yasmina Khadra), toujours aussi enchantée, sublime la noirceur du sujet par des envolées lyriques d'une grande profondeur. » WEB - GRAZIA
Plongez dans Le prieur de Bethléem, un roman poignant de Yasmina Khadra où un éditeur parisien séquestré découvre le manuscrit bouleversant d’un moine palestinien.
Après cinq années à l'étranger, Clémence, la trentaine, revient en France. Elle doit piloter la création d'un centre de stockage de déchets dans le village de Saint-Romain. Ce village, elle le connaît bien, malheureusement : c'est celui où vit sa mère, Sylvie, tombée dans le complotisme au moment du Covid. Son frère, Tristan, poète anarchiste, gravite lui aussi dans les marges. Tiraillée entre sa loyauté familiale et sa fidélité à l'entreprise, Clémence devra amadouer Sylvie, rétive à l'idée de convertir quelques arpents de forêt en champ d'ordures, et parer aux incessantes critiques de son frère. Ce trio familial est à l'image d'une société fragmentée où les discours s'affrontent en archipels irréconciliables. Que reste-t-il alors d'une vérité commune ? Porté par une écriture jouissive, Zones à défendre raconte l'ironie d'un monde désenchanté, mais aussi la poésie des utopies réalisées. Ce roman explore la bataille des récits - complotistes, politiques, intimes - et fait le pari que, en s'assumant comme fiction, la littérature peut encore dire vrai.
Au dernier jour d'un festival de littérature à Beyrouth, Elisa Shua Dusapin descend au Sud Liban. Elle ne sait pas ce qui se passe de l'autre côté de la frontière en Israël, c'est tôt le matin, le 7 octobre 2023. Quelques mois plus tard, après son retour en Europe, un pressentiment la pousse à retourner d'urgence au Proche-Orient. Elle commence par poser ses valises à Amman en Jordanie. Elle ne connait ni la ville, ni sa culture. La jeune femme apprend l'arabe, s'initie à la plomberie avec des Jordaniennes, se rapproche de réfugiés syriens, partage de furtives confidences avec des Palestiniens et des Israéliens. Une sorte de secret se dévoile dans les silences et grâce aux gestes. Comme si c'était en compagnie des gens, et non à leur propos, qu'Elisa Shua Dusapin écrivait ce texte lumineux et grave, échappant à tout manichéisme et qui pose un regard inédit sur cette région et sur la violence.
D'Orlando à Madrid, du café de Marseillette aux rives du Nil, des poésies déclamées sur le port d'Essouira aux fêtes endiablées de La Havane, Lola s'est donné un an pour transmettre à son petit garçon Ennio ce que l'école ne pourra jamais lui apprendre mais que peut une mère : l'amour de la vie et de l'autre.Et si en chemin elle pouvait se retrouver elle-même, leur échappée prendrait tout son sens...Porté par la plume racée d'Olivia Ruiz, à la fois poétique et puissante, ¡Vamos! nous entraîne dans un tourbillon d'émotions et de sensations, de couleurs et de saveurs. Un voyage à l'énergie contagieuse, une ode à la filiation, un roman à fleur de peau.
Rentrée littéraire « Alors à défaut de m'ensauvager - car je ne ferai jamais l'expérience, rêvée, de la métamorphose animale -, je me dépayse, je m'éloigne de mon terrain, je viens chercher en Ardenne belge de tout autres histoires. » Joy Sorman va passer une année aux côtés d'Irène Gérard, à regarder cette femme peindre des toiles sans titre ni signature, réalisées à partir de modèles trouvés dans des beaux livres ou des magazines : une madone de Botticelli, Tintin et Milou, un portrait de Vé
À Nice, le soleil brille trois cents jours par an. À Nice, de vieilles haines grattent à la porte. À Nice, Maud et Malika tiennent une librairie. Quand elles se sont rencontrées, quand elles sont tombées amoureuses, quand elles ont tout quitté, elles ont ouvert Les Affranchies. Trois ans plus tard, on y croise, entre autres, un anarchiste italien en cavale, un baby-sitter fan de Taylor Swift, une journaliste en lutte - un peu à l'ouest sur ses cycles ovariens -, une jeune mère tatouée qui promène sa poussette au bord du précipice, un prof de yoga déconstruit et le club de lecture des Veuves Poignet. Ce que les filles de la librairie espéraient, c'était offrir un refuge à celles et ceux qui voudraient continuer à respirer, à lutter, à s'aimer librement. Ce qu'elles n'imaginaient pas, c'est qu'il faudrait, pour aider l'une d'entre elles, enterrer un cadavre sur les rives du Paillon. « Un roman choral qui résonne comme un manifeste politique, à embarquer dans le métro ou sur la plage cet été. » L'HUMANITE
Plongez dans l'énigme captivante de La Folie Sainte Hélène : sur une île perdue de l'Atlantique, Aurel le consul mène l'enquête après la disparition mystérieuse du gardien de Longwood, dernier refuge de Napoléon.
Une jeune fille, au pied de son immeuble, s'entraîne contre un mur. Elle frappe la balle avec sa raquette, inlassablement, pour fuir la folie de son pays et de sa famille, pour échapper à la colère de son père, à l'amour en désordre de sa mère, à la pâleur de sa soeur. Elle frappe et en elle les mots se bousculent : elle butte contre une faute qu'il lui faut avouer pour grandir et rêver à la femme qu'elle deviendra, qui s'aimera et aimera, qui se sera gagnée, elle. Nina Bouraoui signe un roman ensorcelant, hypnotique, la confession d'une jeune fille en feu, qui a le don des mots et un regard qui saisit chaque sentiment pour l'explorer, chaque geste pour dire le désir et la beauté. « Avec ce Championne, tendu, sombre, bordé de colère, Nina Bouraoui, loin cette fois-ci de toute tentation auto fictionnelle, revient d'une certaine manière vers la force mystérieuse de ses premiers livres, comme La voyeuse interdite ou L'âge blessé. Ce livre-là, pas plus que son héroïne, n'est aimable. II est bien plus que cela, chant de colère, mémoire perdue, violemment politique, évidemment poétique. » Livres Hebdo
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L'enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d'argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l'oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l'ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d'une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires. Magnifique portrait d'une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
En 1976, une nuit d'été à Marseille, une série de gestes minuscules déplace silencieusement des vies entières. Barbara traverse alors un drame. Sa soeur, Nathalie, âgée de quinze ans, n'a pas les armes pour tout comprendre. Trente ans plus tard, devenue chroniqueuse judiciaire, elle tente de saisir ce qui, dans l'histoire de sa soeur, résiste encore à la logique. Pourquoi l'affaire la concernant n'a-t-elle jamais été résolue ? Il y a des archives incomplètes, un journal destiné à ne jamais être lu, une île battue par les vents, et cette impression persistante que le hasard n'explique pas tout. Entre maternité et renoncement, vérité et protection, ce roman explore ces instants où des décisions presque invisibles - un mensonge, une omission, un réveil en pleine nuit - deviennent le point de bascule d'une existence. Car parfois, ce ne sont pas les grandes tempêtes qui bouleversent le monde, mais les plus infimes variations. « Ce roman pourrait bien faire partie de ces lectures qui restent dans un coin de la tête après la dernière page. » COSMOPOLITAN « Un roman captivant de bout en bout, d'une grande finesse et d'une belle fluidité, parfois émouvant, où suspense, psychologie et dimension sociale s'entrelacent avec justesse. » BENZINE
« Un jour, on découvre que l'on vit dans un monde inversé - où la vérité dérange, où la justice inquiète, où la liberté fait peur. C'est dans ce «pays des miracles » que mon histoire commence. Ou peut-être qu'elle finit. J'ai compris que cette histoire ne m'appartenait pas. Elle circulait sans moi. Elle est née dans la tête du grand magistrat, elle est passée par un tribunal d'exception, par la prison, par les médias des cinq continents, elle s'est chargée des colères et des espoirs des uns et des autres. A aucun moment elle n'est passée par moi. Mon récit me permet de me réapproprier la légende, et rappelle ce qu'est une justice aux ordres, un pouvoir sans contrepoids, la peur quand elle s'installe dans la langue. Les bourreaux prospèrent dans l'anonymat ; la lumière commence par les désigner. Ces pages n'adoucissent rien : elles éclairent... »B.S. La légende n'est pas seulement le récit d'une détention. C'est l'histoire d'un homme que l'on a voulu effacer - et qui devient un symbole.
PRIX FLAUBERT 2026 Il existe des images de gang bang, de sodomie, de fellation, de plan à trois, de plan à douze. Il existe des images de guerres, de famines, d'enfants en train de mourir. Il existe des images de la tuerie de Colombine, de l'assassinat de JFK, des avions rentrant dans les tours, des gens qui sautent des tours, des tours qui s'effondrent. Il existe des photos d'otages décapités en Syrie. Il n'existe aucune image d'un homme tué en application de la loi. « En jouant judicieusement avec les contrastes, aussi, elle [Constance Debré] nous immerge dans le malaise d'un pays qui est en train de basculer. (...) Ce texte court à la Victor Hugo et son Dernier jour d'un condamné n'en reste pas moins essentiel. » ARTS LIBRES « À travers ce portrait de l'Amérique par l'exploration de ses pulsions de mort, c'est aussi une puissante réflexion sur la position de l'écrivain que porte Protocoles. » LE MONDE DES LIVRES « Ce n'est que le début d'un terrifiant voyage au coeur de l'inhumanité. » BENZINE « Un texte réflexif et sociétal » RADIO FRANCE « C'est dans cette tension jamais résolue, à la fois intime et universelle, que le livre trouve sa force. » TÊTU « Du réel à l'état brut, sans commentaire, sans euphémisme et sans consolation. Du réel insoutenable. D'un matériau réglementaire et officiel, ici donc cliniquement exposé, l'autrice de Nom (2022) fait le tissu radical, rêche, coupant, blessant de son nouveau roman. » TELERAMA « Femme puissante, Constance Debré remet la morale et l'éthique au centre du village planétaire. C'est là que la littérature est grande en ces temps d'implosion de nos valeurs. » L'ALSACE « Un texte brut et puissant. » HUFFPOST « C'est Âpre. Radical. Et très fort. » ACTUALITTE
PRIX FLAUBERT 2026 Il existe des images de gang bang, de sodomie, de fellation, de plan à trois, de plan à douze. Il existe des images de guerres, de famines, d'enfants en train de mourir. Il existe des images de la tuerie de Colombine, de l'assassinat de JFK, des avions rentrant dans les tours, des gens qui sautent des tours, des tours qui s'effondrent. Il existe des photos d'otages décapités en Syrie. Il n'existe aucune image d'un homme tué en application de la loi. « En jouant judicieusement avec les contrastes, aussi, elle [Constance Debré] nous immerge dans le malaise d'un pays qui est en train de basculer. (...) Ce texte court à la Victor Hugo et son Dernier jour d'un condamné n'en reste pas moins essentiel. » ARTS LIBRES « À travers ce portrait de l'Amérique par l'exploration de ses pulsions de mort, c'est aussi une puissante réflexion sur la position de l'écrivain que porte Protocoles. » LE MONDE DES LIVRES « Ce n'est que le début d'un terrifiant voyage au coeur de l'inhumanité. » BENZINE « Un texte réflexif et sociétal » RADIO FRANCE « C'est dans cette tension jamais résolue, à la fois intime et universelle, que le livre trouve sa force. » TÊTU « Du réel à l'état brut, sans commentaire, sans euphémisme et sans consolation. Du réel insoutenable. D'un matériau réglementaire et officiel, ici donc cliniquement exposé, l'autrice de Nom (2022) fait le tissu radical, rêche, coupant, blessant de son nouveau roman. » TELERAMA « Femme puissante, Constance Debré remet la morale et l'éthique au centre du village planétaire. C'est là que la littérature est grande en ces temps d'implosion de nos valeurs. » L'ALSACE « Un texte brut et puissant. » HUFFPOST « C'est Âpre. Radical. Et très fort. » ACTUALITTE
"Je ne pouvais pas continuer à trahir Christine Schwartz plus longtemps, ça suffisait, et à vivre soi-disant protégée par ce nom de Angot. À quel prix ? Quel prix j'allais encore payer pour passer pour une autre, et me croire avec la majorité, à l'abri, sous la protection paternelle d'une famille classique, bourgeoise et dominante."
"Le jour où je suis devenue une meurtrière, j'ai cessé d'aimer les mirabelles." Sarégnac, Corrèze. Célestine grandit dans la ferme familiale, bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l'attend aux champs. Cadiran, Gironde. Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées "déviantes". Quel secret lie ces deux jeunes femmes ? Pourquoi Solange déteste-t-elle tant Célestine ? Et comment cette dernière a-t-elle pu commettre l'irréparable ? De la France de nos grands-parents jusqu'à nos jours, cette intrigue poignante ménage autant de suspense que de rebondissements. À travers les destinées de quatre générations de femmes puissantes, Marie Vareille retrace l'extraordinaire évolution de notre monde depuis un siècle et nous rappelle ce que nous devons tous à la persévérance et au courage de nos aînées. « Marie Vareille donne vie à une fresque haletante, à une intrigue passionnante et révoltante. » ; « Un tournant littéraire audacieux qui confirme toute sa maîtrise narrative. » LIRE MAGAZINE LITTERAIRE « Derrière un récit haletant, l'autrice (Marie Vareille) dépeint à merveille l'évolution de la société française vue à travers quatre générations de femmes puissantes, tenaces et courageuses. » PRESSE ECRITE - NOUS DEUX « Bouleversant. Une saga familiale, portée par des femmes fortes et inoubliables. » ICI MATIN, ICI PICARDIE - CARENE PONTE « Une fresque haletante aux destins féminins mêlés. Le roman historique de Marie Vareille est un chef-d'oeuvre. » WEB - OUEST France « C'est un vrai coup de coeur. On est happé par le mystère autour du personnage principal. » LA PROVENCE, LAURENT MARCHAND « Une puissante histoire familiale qui met en valeur des destins de femmes bouleversantes. » LE FIGARO « Un texte qui serre le coeur autant qu'il captive, une histoire qui prend aux tripes et que l'on ne lâche plus. » ONIRIK - CLAIRE « Un chef-d'oeuvre. Marie Vareille donne vie à une fresque haletante. » ; « Un tournant littéraire audacieux qui confirme toute sa maîtrise narrative. » OUEST FRANCE « Une plume engagée et vive. Une histoire simple qui donne toute sa grandeur à l'évolution de la condition de la femme dans notre monde. » COURRIER PICARD « C'est un roman magnifique. » LA VOIX DU NORD
Plongez dans le destin bouleversant de quatre générations de femmes, entre secrets familiaux et quête d'émancipation. Nous qui avons connu Solange de Marie Vareille est une fresque haletante qui retrace un siècle de luttes et de courage.
Juillet 1982. Les attentats à répétition opérés par Carlos et les services syriens sur le sol français poussent François Mitterrand à s'entourer d'une cellule anti-terroriste composée des plus fins limiers du GIGN, de la PJ et des RG. L'inspectrice Jacquie Lienard va profiter de cette opportunité pour grimper dans la hiérarchie auprès de l'Élysée et s'assurer une place de choix au sein de la lutte contre les groupuscules pro-palestiniens, Action directe et le FLNC. Tout comme Marco Paolini depuis la DST et Robert Vauthier depuis la DGSE, elle traque une ancienne moudjahida du FLN qui répond au nom de Khadidja Ben Bouazza et qui n'est autre que la supérieure directe de l'ex-policier Jean-Louis Gourvennec, devenu convoyeur d'explosifs pour l'extrême gauche révolutionnaire. Au gré des scandales qui secouent la Mitterrandie, des crises successives au sein de Beauvau et de la montée fulgurante de l'extrême droite, tous se dirigent vers un seul point de mire qui leur permettra enfin de découvrir la vérité sur Geronimo et Khadidja Ben Bouazza : Beyrouth. Ce chemin de croix sera aussi celui de la perte de leurs dernières illusions. Le troisième tome d'une saga historique entre satire politique, roman noir et tragédie mondaine, dont les personnages secondaires ont pour nom François Mitterrand, Christian Prouteau, Paul Barril, Charles Pasqua, Gaston Defferre, Jean-Marie Le Pen, Alain Orsoni, Carlos et Jacques Vergès. « 14 Juillet n'est pas seulement un gigantesque roman policier sur les années Mitterrand ; c'est aussi un miroir tendu à la France contemporaine.» ACTUALITTÉ « L'époque était violente, Dierstein sait la raconter avec humour et cynisme. » France 5 La Grande Librairie « Benjamin Dierstein conclut dans la fureur et le sang une monumentale saga [...]. Le projet était très ambitieux. Il est totalement réussi. » LE FIGARO MAGAZINE « Le style nerveux, l'écriture précise et le scénario palpitant infiltrent totalement le lecteur dans les coulisses de la police et du pouvoir, traquant les auteurs d'attentats. » LE TELEGRAMME « Dans ce magistral dénouement d'une trilogie dense (environ 2 500 pages en tout) et addictive, Dierstein montre toute l'étendue de son talent. Les derniers chapitres du 14 juillet sont ainsi un modèle du genre, où la cohérence des trois tomes apparaît avec une grande force et une grande clarté. » LE MONDE « Une ambition romanesque portée par une écriture précise, incarnée, rapide. » OUEST FRANCE « [Benjamin Dierstein] confirme son talent pour les polars ancrés dans l'histoire. » OUEST FRANCE « Style nerveux, épuré : Dierstein avance sans s'arrêter. » LE FIGARO LITTERAIRE « Trilogie époustouflante, 14 juillet est tout aussi intense que les deux volumes précédents. » VSD « Du grand art ! » LE FIGARO « Bluffant, une fois de plus. » DNA - DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE « Une lecture diablement exaltante. » ARTS LIBRE « Un polar vertigineux. Le sens du dialogue et la rythmique des phrases créent une addiction. » L'EXPRESS « Captivant. » FRANCE CULTURE
Juillet 1982. Les attentats à répétition opérés par Carlos et les services syriens sur le sol français poussent François Mitterrand à s'entourer d'une cellule anti-terroriste composée des plus fins limiers du GIGN, de la PJ et des RG. L'inspectrice Jacquie Lienard va profiter de cette opportunité pour grimper dans la hiérarchie auprès de l'Élysée et s'assurer une place de choix au sein de la lutte contre les groupuscules pro-palestiniens, Action directe et le FLNC. Tout comme Marco Paolini depuis la DST et Robert Vauthier depuis la DGSE, elle traque une ancienne moudjahida du FLN qui répond au nom de Khadidja Ben Bouazza et qui n'est autre que la supérieure directe de l'ex-policier Jean-Louis Gourvennec, devenu convoyeur d'explosifs pour l'extrême gauche révolutionnaire. Au gré des scandales qui secouent la Mitterrandie, des crises successives au sein de Beauvau et de la montée fulgurante de l'extrême droite, tous se dirigent vers un seul point de mire qui leur permettra enfin de découvrir la vérité sur Geronimo et Khadidja Ben Bouazza : Beyrouth. Ce chemin de croix sera aussi celui de la perte de leurs dernières illusions. Le troisième tome d'une saga historique entre satire politique, roman noir et tragédie mondaine, dont les personnages secondaires ont pour nom François Mitterrand, Christian Prouteau, Paul Barril, Charles Pasqua, Gaston Defferre, Jean-Marie Le Pen, Alain Orsoni, Carlos et Jacques Vergès. « 14 Juillet n'est pas seulement un gigantesque roman policier sur les années Mitterrand ; c'est aussi un miroir tendu à la France contemporaine.» ACTUALITTÉ « L'époque était violente, Dierstein sait la raconter avec humour et cynisme. » France 5 La Grande Librairie « Benjamin Dierstein conclut dans la fureur et le sang une monumentale saga [...]. Le projet était très ambitieux. Il est totalement réussi. » LE FIGARO MAGAZINE « Le style nerveux, l'écriture précise et le scénario palpitant infiltrent totalement le lecteur dans les coulisses de la police et du pouvoir, traquant les auteurs d'attentats. » LE TELEGRAMME « Dans ce magistral dénouement d'une trilogie dense (environ 2 500 pages en tout) et addictive, Dierstein montre toute l'étendue de son talent. Les derniers chapitres du 14 juillet sont ainsi un modèle du genre, où la cohérence des trois tomes apparaît avec une grande force et une grande clarté. » LE MONDE « Une ambition romanesque portée par une écriture précise, incarnée, rapide. » OUEST FRANCE « [Benjamin Dierstein] confirme son talent pour les polars ancrés dans l'histoire. » OUEST FRANCE « Style nerveux, épuré : Dierstein avance sans s'arrêter. » LE FIGARO LITTERAIRE « Trilogie époustouflante, 14 juillet est tout aussi intense que les deux volumes précédents. » VSD « Du grand art ! » LE FIGARO « Bluffant, une fois de plus. » DNA - DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE « Une lecture diablement exaltante. » ARTS LIBRE « Un polar vertigineux. Le sens du dialogue et la rythmique des phrases créent une addiction. » L'EXPRESS « Captivant. » FRANCE CULTURE
Après la mort de sa soeur jumelle, une jeune femme refuse le silence et l'impunité. L'homme mis en cause appartenait au même milieu qu'elle : celui des militants de la cause féministe, queer et décoloniale. Rien ne le désignait comme un bourreau. Alors, avec ses amies, elle décide d'agir. Elles traquent. Elles confrontent. Elles frappent. Mais ce geste ne s'arrête pas là. De la vengeance naît un mouvement artistique, politique, collectif - qui déborde ses propres origines et invente d'autres formes de justice, d'autres manières d'habiter le monde. Dans une langue vive, traversée d'oralité et d'éclats poétiques, Le Mouvement raconte une génération qui ne croit plus aux cadres existants et cherche, dans le risque et la création, une voie pour transformer la réalité.
Berlin, 1927, Nora rencontre Ludwig. Nourri de théories libertaires, passionné de philosophie, végétarien, cet homme singulier aspire à changer de vie. Nora tombe sous son charme et se convertit vite à son désir de nouveauté. Et s'ils quittaient cette Allemagne exsangue pour se réinventer ailleurs ? Ensemble, ils découvrent l'existence de Charles, une île déserte de l'archipel des Galápagos. L'endroit leur semble parfait, Nora aime les animaux et la nature, Ludwig pourra y écrire ses traités de philosophie loin du bruit du monde. Quelques mois plus tard, en débarquant sur Charles, ils croient toucher du doigt leur rêve immense : une autre vie peut commencer. Mais rien ne se passe jamais comme on l'a rêvé. Et Nora et Ludwig ne vont pas rester seuls longtemps. Inspiré de faits réels qui ont autrefois défrayé la chronique, Un rêve immense raconte l'histoire de deux idéalistes aux aspirations résonnant fortement avec notre époque. Dans ce roman foisonnant où les lieux deviennent terres de magie, la lumière vient d'une femme, en quête de son destin. « L'histoire est géniale, l'histoire est vraie. C'est inlassable. » EUROPE 1 BONJOUR « L'histoire touchante d'une femme idéaliste en quête de sa liberté. Fascinant ! » BIBA « Un roman fascinant né d'une histoire vraie tout aussi intrigante. » PRESSE ECRITE - LE PROGRES « Un roman fascinant et une lecture passionnante. » PRESSE ECRITE, LE PROGRES
Plongez dans Un rêve immense de Catherine Bardon, une épopée captivante inspirée de faits réels. Berlin, 1927 : Nora et Ludwig, idéalistes en quête d’absolu, osent tout quitter pour une île déserte des Galápagos.