Points
Les seins féminins, découverts ou voilés, opulents ou minuscules, ont exercé et exercent toujours une fascination indiscutable. Du savant au populaire, de la Bible aux Mille et Une Nuits, de l'Antiquité au XXe siècle, une anthologie de citations classée par thèmes : noms et images, formes et volumes, propriétés et caractères, approches et usages, souffrances et revanches. « Copyright Electre »
Tout à la fois épopée et biographie inspirée d'un personnage hors du commun, Lampiao, le roi des cangaceiros, qui fait partie de la culture brésilienne, comme Robin des Bois fait partie de la nôtre. Avec une introduction à l'histoire du Brésil de 1897 à 1930, et un aperçu sociologique des différents mouvements de révolte populaire. « Copyright Electre »
Dans Dieu est Dieu, nom de Dieu, Maurice Clavel indique que c'est à la suite d'un bilan sur France-Culture avec Jacques Paugam, que lui est venue l'idée d'écrire son Ce que je crois. En mai 1976, dans un entretien de la série Peut-être, sur Antenne 2, Philippe Sollers révélait à Jacques Paugam quelques-uns des problèmes que soulevait à ses yeux la démarche de Maurice Clavel. Jacques Paugam décida donc de les réunir tous les deux dans le cadre de son émission quotidienne Parti pris, sur France-Culture, pour une série de cinq entretiens diffusés du 19 au 23 juillet 1976, auxquels est venu s'ajouter un épilogue réalisé à la suite de la mort de Mao et des réactions qu'elle a suscitées. Ces dialogues sincères et directs, entre deux esprits passionnés et indépendants, méritent bien, par les perspectives qu'ils ouvrent, le titre de Délivrance. Un document important pour la pensée de notre temps.
Histoire de vous inculquer les nouvelles bonnes manières, adieu salamalecs, bonjour savalesmecs. La calembourde est dans la rue, à la radio et chez les meilleurs auteurs, c'est clarinette ! Sur les pages roses, il souffle un vent de folie. Alors, de caraïbe en syllabe, de charabia en syllabes... l'esprit de sérieux en prend un coup. Et notre héritage culturel, un coup de jeune ! D'éternelles rengaines s'en trouvent toutes ragaillardies. Trèfle de plaisanteries, qu'en pense la Sorbonne ? Au procès de la calembourde, quel sera votre verdict ? Avant de juger, essayez vous-même, la pépie vient en mangeant. Rien n'est interdit, pas même le calembourdage des noms propres. Quelques énigmes à résoudre, en route, et la calembourde sans peine, en fin de parade, pour vous mettre en verve. Samu !
Le réverbère. Une petite fille qui avait son jardin à elle y avait planté des ampoules électriques dans l'espoir (un bien petit espoir) qu'il y pousserait des fleurs lumineuses ou, peut-être, elle ne savait trop sous quelle forme, simplement de la lumière. Comme il n'y poussait rien au bout de plusieurs semaines, elle n'insista pas davantage et finit par oublier la chose. Elle avait grandi d'ailleurs pendant ce temps. Quinze ans après, alors qu'elle arrivait parfois, avec bien des conditions difficiles, à être encore une petite fille, elle se rendit à son ancien jardin. D'abord elle n'en reconnut rien. Une rue passait par là. Il y avait des maisons plus loin. Ici, tout près, à peine un petit coin de parc. Mais, à deux pas d'un vieil orme qu'elle avait bien connu, à la place exacte de son jardin, avait poussé très haut et fleurissait pour la nuit toute proche un réverbère. Contes, poèmes, chansons à texte, et La plupart du temps c'est le bonheur qui dit...
Truculentes, culottées, allusives, moqueuses, ironiques, délirantes, titilleuses, fofolles ou gaillardes, elles sont partout, ces temps-ci, les drôlesses. Sur toutes les scènes, grandes ou petites, et sur tous les écrans. Drôlesse ? Une réjouie, qui est gaye, de bonne humeur, comme dit ce bon Philibert-Joseph Le Roux dans son Dictionnaire comique, satyrique, critique, burlesque, libre et proverbial (édition de 1750). On persiste à les appeler humoristes en dentelles, en jupons, en jupes-culottes. Elles amusent, agacent, asticotent, surprennent, innovent à qui mieux mieux avec les ingrédients de leur époque. De Muriel Robin à Anne Roumanoff, de Valérie Lemercier à Charlotte de Turckheim, de Sylvie Joly à Virginie Lemoine, c'est peu dire qu'elles sont nombreuses, celles qui ont décidé un jour de faire rire avec elles, et non plus d'elles, comme c'était si souvent le lot des drôlesses d'autrefois, également évoquées ici. De Pauline Carton à Arletty et ces dames du caf'conc', de Thérésa à Yvette Guilbert, sans se priver de jeter un petit coup d'oeil en douce aux dessous de la Goulue, parce qu'il faut ce qu'il faut, comme on dit, et qu'après tout : c'est quand même un mec qui a pondu ce babillard (livre)...
Comprendre l'économie. Si l'on s'accorde volontiers à reconnaître l'importance décisive de l'économie dans les sociétés actuelles, la majorité des citoyens reste cependant désarmée devant les chiffres et les expressions qui prétendent en rendre compte. Les hommes politiques jonglent avec les indices et les statistiques sans que l'on puisse d'emblée distinguer le vrai du faux. L'analyse des différents indicateurs permet de comprendre les principaux mécanismes de la machine économique et de formuler un jugement personnel et motivé sur de nombreux problèmes actuels : l'économie française est-elle en crise ou en pleine prospérité ? Sommes-nous les leaders de l'inflation ou seulement ses victimes ? Le pouvoir d'achat progresse-t-il ?
Une journée dans la vie de Medhi. Un témoignage subtil, minutieux, violent. Un cri d'indignation et de révolte. Le racisme quotidien, les conditions d'existence des travailleurs immigrés, la justice qui leur est faite, tels sont les thèmes de ce récit où tout se joue dans l'espace d'un regard.
Des dernières sardines de Montherlant aux araignées de mer de Jean Cayrol, du banquet de Michel Leiris où l'on bouffe une esbroufante becquetance à la tisane de Max Jacob, des glaces pour Tolstoï à Bucarest, à la harira qui mijote pour Roland Barthes, de l'influence du whisky sur la métaphysique de Melville à la cuisine éléphantesque d'Alexandre Dumas... Un festin de plats de langue présenté par un amoureux de la littérature : un vrai régal.
Depuis le jour des noces sanglantes sur les bords de la Marne, une équipe de tueurs sème dans Paris des cadavres aux doigts coupés. Leur méthode ? Un jeu infernal inspiré par une comptine, une Nursery rhyme dont ils donnent une version meurtrière. Valentin Welsch et sa brigade sont dès lors sur les dents. Pour les aider dans leur traque, ils retrouvent Fresnel, leur ancien patron, devenu Loup depuis qu'un inconnu lui a volé son image en l'allumant avec une lampe à souder. Il porte maintenant cagoule blanche et sait qu'il ne connaîtra pas le repos avant de s'être vengé du feu par le feu. Autant dire qu'avec lui, c'est garanti, l'enquête sera menée jusqu'au bout, et sans pitié...
Cette chose à laquelle il n'attachait guère d'importance, l'âme, se mettait à vivre et d'une vie indépendante au point de lui faire douter de ce qu'il était jusque-là, un garçon sans problème d'aucune sorte, ni physique ni métaphysique, bien sur terre et bien dans sa peau, mais que les événements, le sort, les autres, avaient enfermé dans une existence absurde dont il essayait de se sortir avec cette qualité apprise contre lui-même, la patience.
À Oran, en 1927, une jeune veuve travaille durement pour élever son fils de treize ans. Ce dernier vénère la mémoire de ce père qu'il n'a pas connu mais qui a laissé à ses amis un vivant souvenir. Lorsque la mère parle de se remarier, le garçon se révolte et refuse un projet qui, à ses yeux, est une trahison envers le disparu. Commence alors entre ces deux êtres un conflit marqué cependant par le sourire de la jolie Véronique et les ardeurs d'un violent soleil d'été.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Il suffisait de rassembler et de ranger cette poignée d'articles pour offrir au lecteur, sous un discours agréable et vivant, la meilleure initiation, attractive et accessible à tous, au vaste continent de l'ancienne Mésopotamie. Le néophyte en prendra sans effort le goût, et s'en fera une idée suffisante pour s'attaquer ensuite, si l'envie lui en vient, aux lourdes, sévères, mais garanties, synthèses des savants. Même l'initié y trouvera profit, en explorant quelques recoins mal fouillés encore, et à peine connus de cette vénérable civilisation exemplaire. »
L'attention d'un barbier énigmatique et les provocations d'une adolescente réconcilieront-elles avec la vie un écrivain vieillissant venu se réfugier dans une île pour se guérir de sa vie tourmentée. « Copyright Electre »
Paul balance entre deux vies, c'est-à-dire entre deux femmes. Il va découvrir à ses propres frais l'itinéraire classique : rencontre d'une femme quand on en aime encore une autre. Partageant la vie de Claire, il part rejoindre Katharina à Berlin, sans arme ni bagage mais avec mille remords. Ce voyage, qui n'est d'abord qu'une anecdote dans la vie d'un homme, agit brutalement comme un révélateur. Fils d'un libraire, élevé parmi les livres, Paul a rapporté de Berlin un cahier où il détaille les conséquences de son voyage. Il écrit sa vie pour essayer d'y voir clair dans une enfance et une adolescence qui l'ont conduit là où il est. Il se souvient avec humour et cynisme de ses premières aventures sentimentales. Il rêve d'avoir une conscience politique dont le remue-ménage de mai 68 et les terroristes allemands lui fournissent la matière première.
Une petite ville de Sardaigne, un climat propice aux feux de toutes les passions. Au moment où son épouse revient d'une longue absence, Valério, un jeune médecin, découvre qu'il aime une autre femme. Les bonheurs sont toujours difficiles. Parce qu'il décide de soustraire un assassin aux recherches de la police, Valério est amené à se poser des questions qui sont autant de pièges. L'ordre voudrait qu'il livre le meurtrier, l'ordre voudrait qu'il brise tout lien qui l'écarte de sa femme. Mais qu'est-ce que l'ordre ? A qui faut-il obéir ? A ceux qui dictent les lois ou à nous-mêmes ? L'écrivain Emmanuel Roblès nous interpelle et nous répond dans ce très beau roman qui fut porté à l'écran par Luis Buñuel. Il a été traduit en treize langues.
Georges Buis, de vieille souche dauphinoise, est né à Saigon en 1912. Officier de l'armée blindée, il a participé de 1941 à 1945 aux campagnes de la France libre. De 1945 à 1962, il a exercé des commandements dans les combats retardateurs de la décolonisation. Le combattant s'est enfin mué en théoricien rigoureux de la dissuasion nucléaire et en romancier : la Grotte, palmarès Goncourt 1961 ; la Barque, palmarès Renaudot 1968, et, tout dernièrement, Un amour à la légère, 1988.
Forêts pétrifiées, plumes d'archéoptéryx, tibias de brontosaures, traces de pas fossilisées des premiers hominidés, ou empreintes laissées par quelques gouttes de pluie tombées il y a plusieurs millions d'années... Ces témoignages du passé sont autant de précieux indices pour les paléosciences, qui remontent toujours plus loin dans l'histoire de la vie et de notre planète. Le savoir que l'on regroupait autrefois sous le terme de paléontologie s'est diversifié en de multiples spécialités qui concourent à donner des premiers âges de la Terre une image de plus en plus réaliste : des faunes et des flores disparues, des climats et des paysages oubliés surgissent tout au long de cette série d'entretiens. Spécialistes de l'évolution et de la biologie moléculaire, paléoclimatologues et paléobotanistes, mais aussi géophysiciens et préhistoriens nous invitent à une fascinante plongée dans les profondeurs du temps.
La politique économique doit redevenir l'art de maîtriser les contraintes plutôt que de s'en accommoder. Telles sont les conclusions de l'auteur, maître de conférence à l'Institut d'études politiques de Paris. « Copyright Electre »
L'autre jour, en classe, la prof nous a parlé du mètre. « C'est l'unité universelle de longueur, nous a-t-elle dit. Ça veut dire qu'en principe tous les pays l'ont adopté pour mesurer les dimensions et les distances. On peut tout mesurer dans l'Univers en utilisant le mètre et les unités qui vont avec : centimètre, kilomètre, millimètre et toutes les autres. » « On peut tout mesurer, des quarks aux galaxies », a-t-elle répété... Ça avait l'air de la rendre rêveuse... Alors, ça m'a donné une idée : je vais mesurer l'Univers...
Mai 68 a marqué l’histoire de la France et du monde. Henri Weber, acteur et témoin privilégié, en décrypte l’héritage politique, culturel et social dans une analyse aussi rigoureuse que passionnée.
J'ai senti qu'on me reniflait dans le dos, Noiraude veillait sur moi. Son geste m'est allé droit au coeur. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que, moi aussi, je veillais sur elle. Elle me reniflait tellement que j'ai cru qu'elle allait me lécher ou même... me manger. Je suis bête. J'étais un peu amoureuse d'elle. Je lui ai caressé le ventre. Je n'ai pas osé lui toucher le pis (...). Nous étions plantés dans le pré mais non enracinés... C'est le moment de choisir, ai-je dit, ou vivre ici... ou partir vraiment... et faire... je ne sais pas.... Ils connaîtront l'appel de la liberté, hors des prés ronds. Quitter l'enfance... quitter le pré.
Partez à la découverte de Les Indes, un recueil poétique fondateur d’Édouard Glissant, où la mémoire des Antilles et la quête d’identité se mêlent à une langue révolutionnaire.
L'homme, singulier aboutissement des processus à l'oeuvre dans l'univers depuis le Big Bang, et sur notre planète, la Terre, depuis l'apparition des premières molécules d'ADN, est une merveille : il est le seul être doté du pouvoir de s'attribuer à lui-même des pouvoirs. Le seul dont le sort soit entre ses propres mains. Ce privilège, il l'utilise aujourd'hui stupidement pour poursuivre des objectifs dérisoires de suprématie, de domination; il a accumulé de tels moyens de destruction que tout est prêt pour le suicide de l'humanité. Il suffirait peut-être d'un peu plus de lucidité pour que notre intelligence et notre énergie soient enfin mises au service de l'homme. Essayons !
La suite de Comment choisir son psychanalyste. « Copyright Electre »
Les métamorphoses de ces temps de transition, marqués par la transformation de l'Occident romain en Europe chrétienne. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
La Chine d'aujourd'hui reste la grande inconnue. Tout en préservant son socialisme officiel et les pouvoirs du parti communiste, elle est entrée dans l'économie de marché, au risque de vider la théorie sociale officielle de son contenu. « Copyright Electre »
Le contexte historique, politique, social, économique, pénal et culturel de la drogue, de l'acheminement de l'opium sur la route des épices au cartel de Medellin. La première édition a été publiée sous le titre Le Dragon domestique. « Copyright Electre »