Presses pocket
"Un frisson d'air marin, des bruits de jungle, un parfum de sexe et de fleurs..." Débarquée sur une île prétendue déserte, la jeune Sandra découvre, sous les nuits chaudes des tropiques, l'ivresse des sens. Paresse, indolence, volupté, les sensations s'effeuillent au gré du désir et des caresses, avec des partenaires étranges, complaisants, dominateurs. D'une innocente perversité, en simple tenue d'Ève, l'héroïne se livre, s'abandonne à des ébats torrides et s'invente de nouvelles jouissances. Érotique et exotique, une invitation au plaisir...
Hitler a toujours pensé que seul l'Est pouvait lui fournir les vastes territoires dont il avait besoin pour mettre en oeuvre sa politique d'"espace vital". Mais, pour Hitler, envahir la Russie, cela ne veut pas dire seulement bousculer et détruire l'Armée Rouge, cela veut dire effacer, sur l'ensemble du territoire conquis, toute résistance présente et future au National-Socialisme. Seront exterminés tous les fonctionnaires politiques, les Juifs, les Tsiganes, les Asiates inférieurs, tous ceux qui pourraient être une charge pour les vainqueurs. Quant aux autres, les survivants, ils seront du matériel d'esclavage au service des colons ou de l'industrie du Reich. Paradoxalement, pour diriger la nouvelle "colonie", le Führer choisit Alfred Rosenberg, l'apôtre de la renaissance des nationalismes qui composent l'U.R.S.S. Au-dessous de lui, les "assassins" d'Heinrich Himmler se chargeront des basses besognes. Rosenberg pour l'Union soviétique, Frank pour la Pologne, accepteront, en protestant du bout des lèvres, cette position impossible, mais ils l'accepteront en connaissant parfaitement les règles du jeu et ses conséquences criminelles. Ils les couvriront par devoir, par fidélité à Hitler et à son idéologie. Keitel, maréchal et haut responsable du commandement militaire, adoptera la même attitude. Et quand il prendra conscience de sa réelle culpabilité, Goering, de sa cellule de Nüremberg, lui ordonnera de se taire. Et il se taira. Quant à Paulus, il aurait pu, sans "tenir jusqu'à la mort", dégager une grande partie de ses forces de Stalingrad. Cette faiblesse de Rosenberg, Frank, Keitel, Paulus et tant d'autres, explique l'acceptation du crime permanent par un personnel politique ou militaire qui s'était livré, mains liées, à son dictateur. Un dossier indispensable pour mieux comprendre la réalité de l'horreur de la guerre dans les territoires d'Europe de l'Est.
Même s'il prend parfois un "s", il reste par essence singulier. C'est le moteur de notre vie. Il nous accompagne. Il nous gouverne. Il nous régit. On l'éprouve. Il nous éprouve. Il nous hante. Il nous fuit. Comment le définir ? D'où vient-il ? Comment se manifeste-t-il ? Pour saisir, pour appréhender cet obscur objet qu'est le désir, Pierre Rey se réfère aux textes fondateurs, interroge les grands mythes, la psychanalyse et sa propre expérience. Il nous invite à un curieux voyage intérieur dans lequel il est question du temps, d'éthique, des corps, des coeurs, d'amour, de vie, de mort...
- Quels sont vos nom, prénom, âge et profession ? - Roumajon Yves, 62 ans, psychiatre. - Vous avez été commis pour examiner l'accusé et procéder à l'examen psychiatrique. Vous jurez de rendre compte de vos recherches et constatations en votre honneur et conscience. Levez la main droite et dites : « Je le jure »... Le docteur Roumajon a passé de longues heures en face de personnages étranges comme Claude Buffet, deux fois assassin, condamné à mort et guillotiné, Patrick Henry, meurtrier d'un enfant, qui sauva sa tête à Troyes après un procès qui divisa la France, Lucien Léger, « l'Étrangleur », Jean-Charles Willoquet, Pierre Goldman, exemple d'une reconversion étonnante. Il a aussi écouté les confidences de centaines de gosses qui peuplent le quartier qui leur est réservé à Fresnes et de ceux qu'il a accueillis dans le centre qu'il a fondé à Vauhallan, près de Paris. A travers ces récits - dont certains sont déchirants -, ce qu'il montre, c'est l'incroyable gâchis qui est fait parce que la société et l'opinion s'en tiennent à des idées toutes faites sur la délinquance juvénile, les rapports de la psychiatrie et de la justice, les peines qui doivent être appliquées, les traitements qui conviennent.
Orphelin mélancolique, Sébastien grandit dans le vaste domaine de la Gardanne, au pied de la Sainte-Victoire, et dans l'ombre du vieux Ventura, son grand-père, riche armateur dont le pouvoir s'étend jusqu'au port de Marseille. Auprès du patriarche, il découvre la dureté, la justice et la bonté alors que dans son entourage, il n'aperçoit qu'intrigues, arrogance bourgeoise, affairisme et calculs méprisables. La gloire d'un grand-père, si bien accordée à une nature enchanteresse, ne suffit pas à transfigurer toutes les laideurs du monde. A qui laissera-t-il son immense fortune ? Le testament du terrible vieillard réservera bien des surprises. Un roman d'apprentissage. Encore un ? Oui, mais d'une force et d'une poésie telles qu'il ne ressemble à aucun autre.
Cela se passe en Argentine mais pourrait également se passer ailleurs. Marco Mahler, peintre français et juif, est menacé de mort dans une ville où il a vécu et qu'il a aimée : Buenos Aires. Il pleut. Les patrouilles glissent au rythme du tango sur la chaussée mouillée... A la violence de ses ennemis qui le poursuivent, et de ses amis qui veulent changer le monde, il oppose sa foi dans le verbe. Sa source, c'est la mémoire née dans le ghetto de Varsovie. La rencontre entre Marco Mahler et ses amis argentins représente le choc entre le vieil humanisme juif et la violence moderne, comme si le Dernier des Justes rencontrait Andreas Baader. Un roman politique ? Un roman policier ? C'est surtout un vrai roman qui nous attache, nous perturbe et nous bouleverse, un roman dans la grande tradition des Dos Passos et des Malraux.
"La ligne droite", c'est, pour le géomètre, le plus court chemin d'un point à un autre. Pour le coureur de fond ou de demi-fond, c'est le troncon de la piste où il faut produire le plus grand effort, attaquer puis déborder l'adversaire. Stefan Volker n'est pas seulement un dieu du Stade. Après une brillante performance qui ouvre pour lui la porte à tous les espoirs, il est mobilisé, envoyé sur le front russe et porté disparu. En réalité, blessé et physiquement diminué, il se cache sous un faux nom. Lorsque son ancien entraîneur, Julius Henckel, le retrouve, il vend des journaux à la gare de Munich. Pourtant, Henckel, avec l'aide de sa femme Helga, parviendra à refaire un athlète de cet homme déchu, déchiré. Mais Volker ne croit plus en lui, ne croit plus en rien et c'est tout le drame de La Ligne droite : peut-on, doit-on sauver les hommes malgré eux ? Dans ce livre, Yves Gibeau a su donner toute la mesure de son talent de conteur et de l'extrême sensibilité qui animait déjà ses précédents ouvrages. Un jour, Stefan foulera de nouveau la cendrée et, oublieux de son bras mutilé, tentera de forcer la victoire dans "la ligne droite" pour battre son propre record. Leçon d'affection, de courage et de ténacité. Ce récit sobre et prenant a obtenu le Grand Prix de Littérature sportive en 1957.
Un mammouth est un éléphant d'avant-guerre. Un têtard est une grenouille qui tète encore sa mère. La pompe royale, c'est quand le roi est fatigué. Seize ans après la Foire aux cancres, Jean-Charles est reparti à la pêche aux perles scolaires. Indéniablement, les bourdes des nouveaux cancres sont aussi drôles et aussi cocasses que celles des anciens. Elles sont même devenues la consolation des professeurs dont le métier est de plus en plus difficile. Le Festival des cancres est un livre tonique que doivent lire non seulement les professeurs, mais les élèves, les anciens élèves et plus particulièrement ceux qui s'intéressent à l'écologie, puisque selon un cancre : l'écologie est l'étude des écoles.
Huguette d’Armilly, jeune orpheline élevée au couvent, découvre un monde aussi fascinant qu’inquiétant en rejoignant le château de Myols. Pourquoi sa famille vit-elle recluse, rongée par un secret qui semble peser sur chacun ?
Huit nouvelles percutantes pour explorer l'Afrique des indépendances : entre espoirs trahis et réalités brutales, Tribaliques d'Henri Lopes dresse un portrait sans concession des sociétés postcoloniales.
1957, Casamance. Oumar Faye revient au village avec son épouse blanche, Isabelle, après huit ans d’absence et de guerre en Europe.
"Pourquoi Clemenceau ? Peut-être une nostalgie, la nostalgie d'un homme d'État à l'âme ardente et forte comme on en chercherait en vain de nos jours. Ah, on ne s'ennuyait pas avec lui ! Sa langue était terrible, sa plume aussi. C'est de lui que j'ai eu envie de tracer le portrait dans toute sa dimension, y compris dans ses traits les plus exécrables. Il en avait. Intolérant, cruel, impulsif, irascible, un monstre d'orgueil... Personnage hors du commun en une époque tumultueuse où la jeune République commençait à peine à s'enraciner dans la nation, toute sa vie a été un long combat pour la défense de ses idéaux de jeunesse, liberté et justice. (...) Le pays l'a adoré, tandis qu'il le tenait, aux heures sombres de la guerre de 14, à bout de bras ; les femmes l'ont aimé jusqu'à son dernier souffle ; ses contemporains l'ont parfois haï ; le pouvoir lui est venu tard mais, alors, quel usage il en a fait !" Françoise Giroud
L'évolution scientifique et technologique des deux derniers siècles a généré une société d'exclus n'ayant plus accès à la dignité. Pour Xavier Emmanuelli, l'exclusion engendre tout à la fois une rupture et un chemin d'espérance : l'homme abandonne un vieux monde sans comprendre encore le monde nouveau qui se cherche. Fort de cette réflexion, il nous invite à développer un "humanitaire" qui ne soit pas une solidarité technicienne, mais bien une véritable attention, une compassion. Tant il est vrai que, bien loin de la lutte sociale, les seules forces capables de restructurer l'homme et la société sont la fraternité et l'amour.
Les marchés financiers régulent aujourd'hui l'économie mondiale. Cet état de fait qui n'ira qu'en s'amplifiant n'est certainement pas à considérer comme un épouvantail menaçant les libertés individuelles ou nationales : c'est tout au contraire par une meilleure compréhension des mécanismes de la mondialisation que l'intérêt sera servi. Tel est le défi que le pouvoir politique doit relever sans tarder, sans quoi le pays connaîtra un déclin inéluctable. Ce nouvel essai d'Alain Minc se clôt sur une "Lettre ouverte à Lionel Jospin" : "La France - écrit-il notamment - a, en main, toutes les cartes qui lui permettraient de vivre une mondialisation heureuse. Son seul drame, le chômage de longue durée, est à portée d'une solution : il existe pour en sortir deux cheminements d'esprit libéral, l'un de droite, l'autre de gauche ; à condition de ne pas se tromper de diagnostic et de faire preuve de continuité. Mais, au lieu de prendre progressivement cette voie, notre pays continue à s'égarer dans des débats économiques qui font rire le monde entier. Il ne renonce pas à trouver un modèle sans équivalent ailleurs, comme s'il allait, seul dans l'univers, inventer une solution miracle."
À une femme qui lui demandait comment bien élever son enfant, Freud répondit : "Faites comme vous voulez, de toute façon ce sera mal." Que la plupart des mères aiment leurs enfants, c'est certain. Qu'elles les aiment d'un amour généreux et éclairé, c'est moins sûr. Car l'amour maternel, si l'on en juge par ce qu'il produit, est loin d'être toujours bénéfique. Lieu de toutes les contradictions, lourd de conflits potentiels, par ses excès comme par ses carences, c'est sans doute le composé le plus dangereux, le plus explosif que la chimie des affects ait jamais inventé. Comment alors être une bonne mère ? Au fil de cette enquête où alternent tranches de vie, témoignages, réflexions et analyses, Maurice T. Maschino a donné la parole à une centaine de mères et à de nombreux spécialistes. Il peint un tableau assez surprenant de la fonction maternelle, qui choquera sans doute tant il est convenu de la célébrer.
Le premier volume de l'Histoire du service secret nazi se terminait avec l'année 1939. Dans ce second volume, cette histoire prend une tournure démoniaque. Les Agents de Lucifer, ce sont les fauves SS sans uniforme lâchés dans toute l'Europe à partir de 1940. Ces fanatiques des combats de l'ombre nous entraînent dans des histoires extraordinaires, souvent sanglantes, parfois terrifiantes, toujours incroyables mais, hélas ! vraies. On découvre aussi avec stupeur le plan imaginé et froidement réalisé par les nazis pour corrompre les esprits et pourrir la guerre : trafics en tous genre, prostitution, fausse monnaie, recrutement de pourvoyeurs de la Gestapo, etc. Ce n'est pas par hasard si le chef de tous ces agents secrets, Reinhard Heydrich, a été surnommé l'archange du Mal. Il sera abattu comme une bête malfaisante qu'il était.
Avec le Rire sur ordonnance, vous ferez une bonne cure de rirothérapie. Indications : convalescence, dépression, morosité, vague à l'âme, langueur, tristesse vespérale. Contre-indications : après une opération de l'abdomen ou en cas d'hypertrophie de la rate. Composition : anecdotes et perles médicales, chirurgicales, pharmaceutiques, kinésithérapeutiques, infirmièresques, dentaires et thermales, toutes authentiques. Posologie : traitement préventif : 5 à 10 pages par jour, selon prescription médicale. Traitement de choc : Avaler le livre dans la journée.
Paris, 1er novembre 1337. Edouard III d'Angleterre adresse un message à Philippe VI, roi de France : c'est la guerre. La même nuit, dans un château de Bretagne, les hurlements des loups annoncent une naissance hors du commun. Le destin de François de Vivraie traversera le siècle de la guerre de Cent Ans. Batailles et tournois, châteaux et alcôves sont le décor de ce roman foisonnant d'aventures. Son héros, parfait chevalier, amoureux passionné, brille de toute la magie du Moyen Âge.
Voici les mémoires d'un truand légendaire : René la Canne ! Flash-back : la France vient à peine d'être libérée. On ne distingue plus très bien les malfrats, les collabos, les bons et les mauvais flics. Une aubaine pour le jeune et séduisant voyou René Girier dit la Canne et son gang qui sèment la panique parmi les forces de police. Leur symbole : la traction avant, la 15 CV Citroën ! Le train de l'or, la bijouterie Van Cleef & Arpels à Deauville, l'enlèvement de Rita Hayworth : les opérations périlleuses et spectaculaires égrènent la carrière du bandit au grand coeur qui ne versa jamais une goutte de sang !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
De Rome à Bruxelles en passant par Paris et Düsseldorf, la libération des moeurs est devenue une réalité de tous les jours, avec son cortège de faits amusants, surprenants... ou tragiques. Toutes les histoires relatées dans ce livre sont vraies, depuis l'aventure de la jeune marchande de soleil qui protégeait deux prostituées à celle du play-boy qui avait monté le réseau des plus jeunes call-girls du monde. Un point commun à ces diverses anecdotes : des femmes en sont les héroïnes. Et l'on verra que toutes ne sont pas des victimes, loin de là : dans cette grande vague de la débauche qui s'abat sur l'Europe, elles ont prouvé qu'elles savaient faire montre d'initiative et de détermination, rattrapant les hommes lorsqu'elles ne les dépassaient pas sur le terrain du libertinage et de l'immoralité.
Les histoires drôles de Mina et André Guillois ont été recueillies sur place, en U.R.S.S. et dans les démocraties populaires. Émanation du petit peuple ou de l'intelligentsia, elles attestent que l'humour, tel qu'on le pratique au-delà du rideau de fer, est une arme redoutable contre la sottise bureaucratique, le cynisme de la police, l'incompétence des responsables. À leur manière, ces anecdotes, ces devinettes sont comme l'envers de l'histoire officielle, une revanche de l'esprit populaire sur l'incommensurable lourdeur des apparatchiks et autres fonctionnaires en place. Plus féroces que les histoires belges... Plus rapides que les histoires suisses... Drôle de cocos c'est Pierre Dac au pays des Soviets.
Sa voix s'éleva, nette et calme : - Le vendredi 10 juin, entre minuit et une heure du matin, monsieur Honoré de Carlande était assassiné là... Il étendait la main vers le lit recouvert de sa courte-pointe de soie brochée. Au matin, on trouva les portes closes comme à l'ordinaire. Dans cette panoplie, un stylet appartenant à la victime conservait des traces de sang. Les médecins déclarèrent, après examen de la blessure, qu'il avait été l'arme employée pour tuer monsieur de Carlande. Les soupçons, aussitôt, se portèrent sur sa femme. Puisque personne d'autre qu'elle ne pouvait pénétrer dans ces pièces fermées, la solution du problème semblait simple, trop simple peut-être...
Lorsqu'un des meilleurs journalistes français s'entretient à bâtons rompus avec un des plus grands avocats du barreau parisien, la discussion prend souvent un tour inattendu. Qui juge vraiment en cour d'assises ? Les jurés, le président, les journalistes ? Quel est le rôle d'un magistrat instructeur ? Une enquête de police peut-elle réellement influencer une décision de justice ? Quel est le rôle d'un avocat : doit-il prendre parti, peut-il défendre des criminels éhontés sans se compromettre ? Tout au long de ce voyage on découvre avec rage ou avec dépit que la justice est aussi une institution humaine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Journaliste à vocation internationale, puis dirigeant de sociétés pétrolières multinationales, Noël Anselot, né à Liège en 1924, est revenu à ses premières amours. Très tôt, en effet, il a eu la passion des livres et des documents anciens, le goût de l'histoire et de la recherche. Aujourd'hui, il applique un esprit resté curieux à la promotion d'un centre international du livre ancien, qu'il a créé au coeur de l'Ardenne belge et qu'il a fortement orienté sur l'histoire en général et sur l'histoire de France aux XVIIe et XVIIIe siècles en particulier. Dans Ces Belges qui ont fait la France, il s'est assigné un double but : rendre à ses compatriotes la fierté de leur nom de Belges et l'orgueil de leur passé ; montrer au lecteur français ce que la Belgique a apporté en fait de grandeur et de bonheur à sa voisine du sud, à travers près de deux mille ans d'histoire commune. Le lecteur redécouvrira ainsi l'histoire des Croisades, l'épopée de Jeanne d'Arc, les intrigues de la cour des rois de France, l'influence des Belges dans les clubs de la Révolution de 1789, dans les conseils et dans les armées du Premier Empire. Il apprendra que des noms français les plus célèbres dans des domaines aussi divers que la littérature, la peinture, la sculpture, la gravure, l'architecture, le génie civil, l'automobile et autres grandes inventions sont, ou étaient, belges... Bref, une belle promenade, où l'on va de surprise en surprise.
« Le train quitta la gare de Tchita décorée sur fond rouge du portrait de Lénine, dépassa les dernières rues défoncées, à peine éclairées entre les isbas sombres, et s'enfonça dans la nuit sibérienne. - Philippine ! Regardez-moi. L'expression de ses yeux était tendre et émerveillée. - Darling, je sais pourquoi je suis follement amoureux de vous... Je passai sur mon front une main protégée par un gant incroyablement sale. - Voulez-vous me répéter cela ? Désireux de rendre à mon visage son éclat immaculé, Stuart tira de sa poche un mouchoir pas très propre. Soudain le train freina ; d'irrésistibles secousses me jetèrent dans des bras trop prêts à m'accueillir. - Béni soit le Transsibérien ! dit Stuart en me couvrant de baisers. » Pour simple qu'en soit l'intrigue, l'originalité d'un décor peu connu, le comique feutré des situations, la drôlerie des caractères apportent à chaque page de Chères Sibériennes le rare plaisir de la découverte.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
La Mafia chinoise décide de faire régner l'ordre dans Chinatown. Résultat : une tête de dealer est retrouvée dans un bac à légumes ! Ce genre d'ordre n'est pas du goût du très spécial commissaire David Lansky, expert en la matière, célèbre pour ses méthodes directes. Trop selon certains... Quand il intervient avec ses irréductibles, c'est l'assurance que rien ni personne ne sera épargné..., lui le premier !
Si des armes automatiques sont subtilisées par des tueurs à l'armée, c'est l'assurance que le sang va couler très prochainement ! D'autant plus s'il s'agit d'une cargaison entière de PM ultrasophistiqués, capables de déchirer tous les blindages. Bien sûr, il aurait fallu pour les retrouver quelqu'un comme le commissaire David Lansky, actuellement à l'ombre pour un vilain règlement de comptes avec des proxénètes.
Arrivé tout droit de New York, un petit black qui n'a pas 13 ans se retrouve en cavale dans les rues de Paris... S'il avait encore sa famille et si la mafia n'avait pas passé un contrat sur sa tête, on pourrait le croire en vacances. Sa vie, il ne la doit qu'à son astuce et à ses jambes de danseur en herbe, et aussi à la rencontre providentielle du commissaire David Lansky et de sa bande d'irréductibles qui sont là pour le sortir des griffes d'un envoûtant "parrain"...
À l'occasion d'un concert à la salle Pleyel, Francine Mortain et sa mère font la connaissance de Raphaël Segalas, un Argentin, qui se dit exportateur. Mme Mortain comprend vite que sa fille n'est pas insensible au charme du jeune homme ; elle se renseigne sur lui et découvre qu'il a fait de la prison. Elle décide d'éloigner à tout jamais sa fille de cet individu et, pour lui faire oublier son chagrin, part avec elle à Nice. Francine ne tarde pas à s'y marier avec David, un marchand de biens. Mais Raphaël, fou de jalousie, décide de se venger. L'amour résistera-t-il à la violence ? Francine saura-t-elle échapper à son séducteur ? Parviendra-t-elle à sauvegarder son bonheur menacé ?