Vies des hommes illustres
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Yorkshire, 1820. Derrière les mythes de Jane Eyre et des Hauts de Hurlevent se cachent trois destins hors norme : Charlotte, Emily et Anne Brontë.
1827 : Eugène Delacroix, 29 ans, expose La Mort de Sardanapale et déclenche un scandale. À travers son journal intime, ses lettres et ses toiles, Pierre Courthion retrace la vie tumultueuse du maître du romantisme français.
Dans la collection « Vies des Hommes illustres », Louis-Raymond Lefèvre nous présente les aventures, les colères, les querelles, les amours de Cyrano de Bergerac, rendu célèbre par la pièce d'Edmond Rostand : un homme finalement influençable et confus, mort à trente-six ans. L'auteur s'appuie pour ce faire sur les travaux les plus récents à l'époque de la parution (1927), parmi lesquels ceux d' Émile Magne, et de Frédéric Lachèvre.
Correspondance, journaux intimes et oeuvres, lettres et souvenirs de ses amis, documents contemporains rassemblés par Jean Mistler, permettent ici de mieux cerner Hoffmann, l'écrivain et compositeur allemand.
Mary Ann Evans, est une romancière née le 22 novembre 1819, en Angleterre. Troisième enfant de Robert Evans, régisseur au château d'Arbury Hall, Mary Ann Evans est considérée comme un des plus grands écrivains de l'époque victorienne. Émilie et Georges Romieu nous dressent le portrait de celle qui prit un nom de plume masculin, dans le seul but que son oeuvre soit prise au sérieux et qui fut, pendant 20 années, la compagne adultérine du philosophe George Henry Lewes.
Émilie et Georges Romieu nous dressent ici le portrait d'Henri de Kleist, écrivain et poète allemand (1777-1811), issu d'une famille d'officiers d'élite prussiens, que le destin tragique a conduit - à seulement 34 ans - à tuer celle qu'il aimait avant de se suicider.
Dans la collection « Vies des Hommes illustres », Ekrem Rechid nous propose de découvrir ou de mieux connaître le destin de Khaireddine Barberousse, fils de Yacoub Reïss et de Catalina, né au XVe siècle au sein d'une fratrie de quatre garçons ; initialement prénommé Khizr, en hommage au Saint qui vient à la rescousse des Croyants en détresse, le jeune homme devint amiral et fut rebaptisé Khaireddine par le sultan Soliman le Magnifique.
"...la famille de Stevenson a tout mis en oeuvre pour faire de lui un pur idéaliste, un être immatériel et aérien et, selon le mot cruel de son ami le poète Henley, « un séraphin en chocolat ». Il convient d'en finir avec cette hagiographie. Stevenson n'est pas qu'un délicat et charmant rêveur, à l'imagination précieuse et brillante, qui traversa la vie comme un sylphe, écrivit de belles histoires pour enfants, et s'en alla évangeliser les Canaques sans emporter à ses sandales ailées la moindre poussière terrestre. Ce fut, certes, un esprit rayonnant de grâce et de charme, mais aussi un bohême, presqu'un aventurier, un homme pétri de limon qui connut les passions et les faiblesses d'ici-bas." Pour nous tracer le portrait de cet auteur illustre, Jean-Marie Carré s'est inspiré des biographies de Hellman et Stewart et, grâce à Lloyd Osbourne, beau-fils de Stevenson, nous dévoile des extraits tirés d'oeuvres et des lettres de Stevenson,
Dans la collection « Vies des hommes illustres », et grâce à des objets et manuscrits inédits confiés par ses proches, R-G. Nobécourt nous dresse le portrait d'Armand Carrel, rouennais fils de marchands, forte tête, saint-cyrien, qui s'est fait connaître comme journaliste engagé, mourut à la suite d'un duel, et dont Sainte-Beuve disait : « Les générations venues depuis sa mort ne savent plus bien ce qu'était ce personnage intrépide et inachevé. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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