Chum Éditions
Comment évoluer ensemble vers une société plus humaine conciliant résilience écologique, économie et vivre ensemble ? À partir de projets révélateurs de cette métamorphose auxquels il contribue, l'auteur partage avec nous les modes d'action au quotidien pour «faire terre» ensemble. Fédérer, se mobiliser, se transformer en adéquation avec la planète nous rendent non seulement plus résilients mais aussi plus heureux. C'est ceci repanser la planète, et c'est possible ici et maintenant.
Partir sur les traces d’Azadouï, mère arménienne au destin marqué par l’exil et les silences. Jean-Pierre Fleury mêle mémoire intime et grande Histoire, de Granville à Erevan, pour un récit vibrant sur l’identité et la résilience.
Une poésie du temps qui passe... " J'accepte une couleur ocre qui bouscule, une pierre qui roule et qui écrase, un enfant qui bascule, que la peur fasse rire, de m'initier à l'absence, de tourmenter le temps, de découper des mots, un cadeau de feu et de bruits, de ruban autour des lèvres, une caresse paresseuse, J'accepte et puis je me pardonne. "
Pierre Martinez, psychiatre en apparence comblé, cache un secret enfoui sous le régime de Franco. Quand son passé resurgit, sa quête de vérité bouleverse tout. Un roman poignant sur les bébés volés d'Espagne et les mensonges familiaux.
Vibrant avec les révolutions tropicales, Bernard cherche un sens à sa vie. Mais les temps sont durs pour les héros. « Tienes huevos » (tu en as), l'assure-t-on, confortant ses idéaux de petit garçon. Traversant avec Muriel les périls, le jeune photographe espère renouer les fils de l'espoir, de même que le roman mobilise la fiction pour recoudre la trame de l'Histoire. Et Mulukuku ? Personne ne va à Mulukuku, paraît-il. Mais plus rien n'est pareil après Mulukuku...
Raphaël, jeune musicien trentenaire, part pour une tournée de musique Ladino en Israël, à l'occasion de ce voyage il va retrouver une partie de sa famille. Raphaël laisse à Paris, Alice, avec laquelle il entretient une liaison amoureuse cachée et douloureuse. Il va convoquer par intermittence le souvenir de cet amour au fil de ses rêveries, traversant les espaces, les sentiments, les peintures et les musiques.
FRÈRES HUMAINS est une palette colorée, un regard vif au réalisme précis ou une facétie toute provençale. Le lecteur est pris par la main et guidé dans le labyrinthe de nos comportements. Nous sommes ceux de ces histoires, acteurs, observateurs, critiques, indulgents et tous concernés. L'auteur se penche parfois avec gravité, parfois avec bonhomie sur nos travers, bons et mauvais, dans des nouvelles à rire et à pleurer. On retrouve dans ces nouvelles le ton, les ambiances, les décalages déjà observés dans ses romans, des personnages caractérisés avec une grande précision, une plume efficace avec le souci de livrer des récits qui touchent au plus profond.
Plongez dans L'Effet cocktail, un thriller psychologique haletant où Aude, coach désabusée, se lance dans une mission périlleuse : réécrire le passé d’un inconnu pour sauver l’avenir de son fils. Jusqu’où iriez-vous pour protéger les vôtres ?
Octave, professeur solitaire, transforme son quotidien en un musée d’objets inutiles. Entre humour noir et questionnement existentiel, Longue Conservation explore notre rapport au vide et à l’accumulation.
Gabriel évoque dans une série d'entretiens, l'histoire de sa famille juive d'Algérie à travers le XXe siècle. Les destins particuliers de cet homme, de son père et de son grand-père se mêlent et se superposent à la « Grande Histoire ». Les lois anti-juives pendant la 2e Guerre mondiale, les camps de rétention, la guerre d'Algérie et le bateau pour la France continentale. Drapé dans l'histoire collective et douloureuse de l'Algérie des années 1950-1960, le récit prend le chemin d'une nostalgie mélancolique du passé. Milène Coitoux mêle dans ce récit sa propre réalité, celle de l'enfance particulière de Gabriel avec celles de ceux que sa famille a croisés. Élie, Tante Josépha, Kader et les autres, proches et moins proches. L'authenticité des histoires singulières inscrites dans l'histoire d'un conflit captive et émeut.
Revenu des États-Unis où il a tant laissé de lui-même, Corentin Corre essaie de travailler, mais le coeur n'y est pas. Ce qu'il a rapporté l'en empêche. Pour renaître, pour accepter l'inacceptable, il doit le faire... Le chemin vers Compostelle est sillonné par tous ceux qui ont quelque chose à lui dire. Et ce que Corentin doit dire, il le dira, par-delà les rencontres éphémères, les haltes, les fatigues. La paix est à ce prix, alors il paiera !
C'est à Paris que se trouvent les plans du nouveau sous-marin nucléaire et une très forte somme d'argent. Les espions s'y donnent rendez-vous, car bien sûr chacun veut se procurer ces plans au profit de son pays. Et quand ils y parviennent, leur espoir est vite anéanti : il manque trois pages essentielles sans lesquelles, ces plans ne valent rien ! Ils se séduisent, ils trichent, ils s'aiment, ne s'aiment plus, font d'autres rencontres... Daniel Canepa est Préfet de région honoraire. À ce titre il connaît bien les arcanes des services de sécurité des différents pays et des ambassades
C'est en ouvrant une boîte en carton que Marie-Claude retrouve les lettres que son père, mobilisé puis prisonnier dans un Stalag en Silésie, adresse à sa femme. Pas question de roman épistolaire ici. Ces lettres authentiques sont autant de questions posées à un destin brisé. Celui d'un homme que l'Histoire prive brutalement des siens et que la maladie emportera trop tôt... Marie-Claude Maran-Scref nous convie à la rencontre de son père, Raymond, comme elle nous avait déjà proposé de rencontrer sa mère, Line. C'est toujours avec un style sensible et délié qu'elle nous livre ce second récit, évocation d'un homme fort et attachant, resté une figure centrale de sa famille
« Grégory ». La maîtresse se délecte de ce prénom rocailleux, le susurre, le crie, le siffle une bonne vingtaine de fois par jour et toujours avec un plaisir à peine coupable. L'enfant ignore pourquoi il est devenu le souffre douleur de son enseignante, plus encore pourquoi il devient la proie du grand Peter-Serpent. Un seul choix, terrible, s'impose : il faut gagner l'île ! Et cette bouteille circule, parvient dans les mains d'autres enfants, tous aussi victimes. Elle intrigue, elle charme, elle donne la foi. Les victimes d'aujourd'hui deviendront les sentinelles de demain. Florence Dalbes-Gleyzes nous invite dans un parcours d'adolescents en devenir . C'est un sujet qu'elle connait bien et qu'elle traite avec une plume alerte, toujours juste, jamais raccoleuse.
Quand Stanislas Dambreville, spécialiste de Louis-Ferdinand Céline rencontre Juliette pour la première fois, il s'en moque. Le charme, la jeunesse de la jeune femme le laissent froid, il a un autre chat « Bébert » à fouetter : achever son dernier livre sur l'auteur controversé. Juliette insiste, s'incruste, aime, s'enfuit, revient, jusqu'à ne plus s'appeler Juliette, mais Céline. Quel est son but ? Jusqu'où veut-elle aller ? L'aventure d'un homme et d'une femme dans une relation d'amour et de rejet qui ira jusqu'à la destruction est adroitement mise en parallèle avec la vie et l'oeuvre d'un auteur aimé autant que décrié.
Quand le Président confie à Ray une mission délicate, celui-ci ne s'imagine pas jusqu'où ses investigations vont le conduire. Les instances internationales ont interdit au Wandabé d'exécuter son hymne national tant qu'il n'en détiendra pas les droits. Par tous les moyens il faut obtenir d'un oiseleur australien l'autorisation de jouer cette musique ! Mais, tout le monde ne l'entend pas de cette oreille : le chef de la police, le quai d'Orsay, les défenseurs de la nature... Ray part avec une mission, mais une fois sur place, il change d'avis et revient avec une autre !
Il n'y a pas de hasard il n'y a que des rencontres, a dit le poète. Céline va le vérifier lors de la croisière qu'elle entreprend vers le Brésil à l'âge de sa retraite. Eduardo est là qui l'attend pour une ultime histoire d'amour. Elle hésite. Est-ce bien l'âge qui convient pour abandonner le passé et aimer à nouveau ? Céline vient de baisser la garde, une bête tapie dans les méandres de son cerveau commence à se déplier, à se défroisser, à mettre bien à plat ses plis pour que dans l'immensité du ciel tout soit clair, tout puisse se lire, se comprendre, même ce qui était caché dans les pliures presque effacées. Dans cette immensité si calme, si bleue, sa mémoire se déploie lentement. Dangereuse.
Louis, élevé à la campagne, intègre le quotidien suisse LA GAZETTE DE LAUSANNE en 1913. Devenu CORRESPONDANT de guerre il participe à l'assaut du fort de Douaumont en 1916. Fortement choqué, il est interné. Lorsqu'il quitte l'hôpital il veut savoir ce qui lui a valu son internement et remonte le fil des évènements passés. Louis est un jeune homme qui quitte sa campagne sur une injonction familiale et qui, brutalement, se retrouve confronté aux réalités de son époque. On suit son parcours jusqu'à une fin étonnante. « L'intemporel a quelque chose de rassurant » affirme Jean-Charles Gautheron un savoyard qui trouve son inspiration chez les auteurs classiques
CeCertains personnages croisés dans ces huit rencontres font un rêve éveillé et courent après des fantômes, des amours disparues. D'autres essaient de se saisir d'une improbable éternité ou, plus modestement, sont à la recherche d'un tetemps perdu. ToTous se font leur cinoche pour tenter de se raccrocher tant bien que mal à une réalité jamais très sûre. Avec un style pur Denis Soubieux nous emmène vers l'esthétique d'un imaginaire riche.
Un homme tombe, foudroyé par une crise cardiaque, dans le jardin d'Alain. De sa main roule une médaille ancienne. Alain l'enfouit machinalement dans sa poche. Il la glisse dans un tiroir, mais elle rôde dans sa tête, il ne peut se départir d'une interroga-tion. Quelle est-elle ? D'où vient-elle ? Alain n'aura de cesse de chercher l'origine de LA MÉDAILLE . Sa vie en sera chamboulée, ainsi que celles de Thibault et de Simon... Et qui sont Zoé, Marie ? Des hommes et des femmes d'aujourd'hui, du XIXe siècle, du XXe siècle, un subtil mélange d'époques et de lieux.
Lorsqu'il apporte son journal à sa voisine, comme il le fait chaque matin depuis des années, Vladislas Papadakis la trouve morte étendue sur le sol. En la portant sur son lit il découvre deux boites à chaussures remplies de dollars... Vladislas Papadakis, pianiste, spécialiste de Chopin, survivant des massacres de la guerre serbo-croate et Zahira Felasha, une réfugiée érythréenne, sont surveillants de nuit dans un établissement spécialisé près de Boston où vit la petite Zoé. C'est l'éclat de leur rencontre et leur volonté farouche de redevenir des citoyens dans un pays qui n'est pas le leur qui tracent leur chemin. La petite Zoé, elle, ne rêve que d'une chose, passer son permis de conduire... Corentin excelle à tisser des intrigues époustouflantes dans lesquelles s'entrecroisent les destins. Ce qu'il confie ne nous laisse pas indifférents. Il a le ton qui convient et la bonne densité pour traiter un sujet délicat. La petite Zoé est un roman original, émouvant et captivant
Robert revient, mais il est seul. Il y a trente ans, lui et Gabriella, sa femme, avaient laissé leur fils Clément à sa grand-mère, sans donner d'explications. Il fallait faire vite ! Désormais, il faut apprivoiser ce fils qui ne le connaît pas, reprendre l'histoire là où il l'avait laissée et le temps presse ! Où est Gabriella ? Pourquoi n'est-elle pas avec lui ?
À la veille d'un procès très médiatique, Élisabeth, jeune journaliste, s'exile en Irlande sur l'insistance de ses collègues. Elle en profite pour s'offrir une semaine de remise en forme à Mount Castle. Loin de tout, elle pense pouvoir profiter de vacances bien méritées. Mais son arrivée est vite perturbée par un énigmatique homonyme... Du Dakota à la montagne Sainte Victoire en passant par le comté de Kerry, les person-nages et les aventures s'entrecroisent dans une incroyable intrigue humaine et policière.
C'est l'hiver dans le New Hampshire. Monsieur Henry est descendu à l'auberge de Violette pour Thanksgiving, comme l'année précédente. Betty et Serguei Sokolov, experts en psychiatrie, y sont aussi. Ils sont venus pour le procès de Mickaël Benezech, accusé du meurtre d'une jeune femme du village, deux ans plus tôt. Leur rôle est d'atténuer sa lourde faute. Tout le village se prépare et attend un verdict de clémence mais dans ces contrées rudes, dans les Montagnes Blanches, on s'occupe de ses affaires soi-même, on n'attend rien des autres...
En France, la fille de Simon, Yona, est liée d'amitié avec Lulu et Samia. Trois cultures, trois religions, trois personnalités. Quel rapport entre les trois femmes et Simon Abahel qui, trente ans plus tôt a dû poser son hélicoptère au milieu des sables dans le désert du Sahara occidental. Solimane découvre à la mort de son père que sa famille a toujours caché que son oncle, Lofti Haddad, a ce soir-là, accueilli chez lui, le pilote et son second. Que s'est-il passé ? Le policier va enquêter. Des personnages très caractérisés, une écriture précise et une belle construction font de ce roman un réel plaisir de lecture. L'auteur se penche avec succès sur la filiation et l'intégration dans une époque résolument tournée vers ces exigences.
Pour quoi des auteurs ont-ils tant de mal à trouver un éditeur ? Quels sont leurs critères de choix ? Cette enquête menée par un collectif d'universitaires apporte un éclairage sur les méthodes, les contraintes et la filière.
Ce sont ses années d'expérience qui ont décidé Lucile Benoit à en faire la synthèse dans un livre. L'auteure nous guide sur le chemin d'une vie choisie. Apprendre à dire non, apprendre à se dire oui, c'est apprendre à être soi pour se libérer du poids de la relation néfaste à autrui. Il ne s'agit pas de recettes au sens familier, mais d'une réelle pédagogie destinée à celles et ceux qui ont du mal à savoir qui ils sont et comment ne pas être le « jouet » des autres. Lucile Benoit est titulaire d'un m aster de psychologie clinique (Université Paris 13) et du diplôme d'addictologie (Université Paris 7). Elle est également certifiée prati-cienne ACCESS BARS - Access Consciousness et Maitre Praticienne en PNL - IFPNL Paris.
Quand elle rencontre Thomas, elle décide de le séduire. Du haut de sa beauté légendaire, elle ne comprend pas sa résistance, elle qui a toujours tout obtenu. Thomas, engagé dans l'action humanitaire, porte un regard bien au-delà des apparences. Elle le suit dans son hôpital, en Inde. C'est là, au contact de ces femmes torturées à l'acide, qu'elle descend progressivement les marches d'un escalier qui la conduit de la facilité vers la réalité du monde. Maëlys de Belleville traite avec talent le thème de l'échec amoureux dans un contexte particulièrement saisissant. S'appuyant sur des faits réels de notre époque, cette course aux sentiments entre un homme et une femme que tout oppose et que tout rapproche parle à chacun de nous
La police est déjà là quand Albert, un promeneur matinal, regarde le corps de Julie sur la plage de Sainte Croix. La juge, Clothilde d'Esturqueray s'est déplacée à la demande du commissaire Fabre. Il fait un froid glacial, ce matin-là, à Havre aux Renards, un froid qui a mis Clothilde de méchante humeur. On l'a dérangée pour rien. La porte vient de se refermer sur William. Clothilde se décompose peu à peu. De magistrat, elle devient jeune fille désespérée. Julie, sa Julie, morte sur la plage ! On vit à Havre aux Renards dans des ambiances changeantes que l'auteure sait rendre authentiques.. Myriam Haugmard-Miney a construit une histoire de son temps avec finesse. Au prétexte d'une enquête policère, elle nous montre des personnages ciselés dans des environnements qui leurs sont propres. Ambiances et émotions
André Gardies nous fait parcourir un long couloir de sentiments dont on ne peut s'écarter. Saudade, un chant lent et profond, une délicieuse nostalgie, que le fado restitue si bien. Jean ne se souvient pas ou si peu. Florence l'accompagne tout le temps de son hospitalisation. Jusqu'où devra-t-elle aller pour l'aider à retrouver celles dont il a perdu la trace. Elles sont là, toutes proches, mais il ne peut les saisir. Toutes ? Non, une seule : Clara ! Florence s'avance, ne s'assied pas tout de suite. Au premier coup d'oeil, elle reconnaît les photos qu'ils ont regardées ensemble, signées au dos : Clara est revenue ! Clara ! Le fantôme s'est incarné. Par la musique, la voix, la chanson.
Line en est certaine : elle épousera un homme qui ne boit pas, travaille dur et ne dépense pas tout l'argent du ménage au bistrot. Un homme sérieux et droit, comme peut-être ce Raymond au regard franc qui lui fera un jour, du moins elle en rêve, franchir la barrière après avoir fermé définitivement la porte sur les mystères de la rue Jules Ferry. Elle m'a perdue pourtant, il a bien fallu que je naisse et que je grandisse, que je parte seule inventer ma vie. Mais, le jour où toute femme donne une seconde fois naissance à ses enfants, le jour de sa mort, de cette lente agonie qui l'asphyxiait peu à peu et lui disputait le souffle, j'ai senti à nouveau l'anneau d'amour. Marie-Claude Maran-Scref nous invite parmi les siens et en particulier à la rencontre de cette femme qu'elle a tant aimée, sa mère.
Bénédicte Rousset aime les résonances. Elles deviendront au fil de ses romans, sa marque de fabrique. On les trouve dans celui-ci, passé et présent, ici et là-bas, avec et sans... Le jour où Gabriella trouve dans son casier un bocal contenant des « morceaux visqueux et mous », elle se rend chez le commissaire Adrian Berthier. Qui d'autre pourrait l'aider ? Il prend les choses en main et va conduire l'enquête. Prisonnier infortuné du cercueil dans lequel il était entré, vivant, son destin s'était scellé avec ce barreau. Pris au piège de son propre plan qui avait pourtant déjà fonctionné, il avait tenté de remonter le conduit, à s'en écorcher les doigts, à s'en retourner les ongles. En vain.