Éditions Marie Romaine
Derrière les portes closes du procès des viols de Mazan, Clara Seren-Rosso livre un récit brut et intime. Trois mois d’immersion, des dialogues volés à la machine à café aux doutes qui hantent les nuits.
Georges Bernanos, vu par un avocat engagé : un essai qui révèle l’actualité brûlante de son combat pour la justice, l’enfance et l’espérance.
Quand Rosalie, professeure de piano à La Rochelle, découvre l’identité de son père inconnu, sa vie bascule.
Un commentaire négatif sur Airbnb, et c’est la panique pour Jean, propriétaire obsédé par ses cinq étoiles.
Au cœur du Père-Lachaise, cinq destins se croisent et se heurtent : Morgane, Agnès, Léo, Grégoire et Tristan, tous marqués par la mort.
Entre douceur et mélancolie, Paisible tourment capture l’essence des émotions humaines à travers des poèmes qui célèbrent le temps, la mémoire et l’amour.
Un espion maladroit, une enquête qui tourne au cauchemar et un tour du monde aussi drôle que dangereux : Drôles de singes mêle espionnage, humour noir et géopolitique avec un rythme effréné.
Un avocat de renom « respectable et envié », tombe éperdument amoureux d'une jeune femme de vingt ans plus jeune, poursuivie par la justice. Amour impossible car elle est sa cliente et il doit la défendre. Homme d'honneur, il attendra la fin du procès pour révéler ses sentiments. Elle refuse de succomber. Commence alors la descente aux enfers pour cet homme foudroyé. C'est le style qui fait la force de ce roman. Une écriture étincelante, parfaitement classique, qui donne toute sa puissance à cette histoire d'amour, et qui sera d'un charme absolu pour tout amoureux de la belle langue française. « Martyrs de l'absurde » est le récit « d'une histoire de famille vieille et jaunie ». Deux cousins passaient depuis toujours l'été dans les propriétés familiales voisines, dans le Bourbonnais. Tout enfant, ils s'aimaient déjà et devaient se marier. L'absurde les sépara pour toujours. Ceux sont les premiers romans de Christian Charrière-Bournazel. Avocat à la Cour, ancien bâtonnier, ancien président du Conseil national des Barreaux, il est ardemment engagé partout où le respect de la dignité humaine est menacé.
1857, Manchester : une exposition d’art bouleverse le destin d’un architecte et inspire, un siècle plus tard, le Guggenheim de Bilbao. Manchester Dream révèle cette histoire oubliée, entre rêve et exigence artistique.
Neuf considérations sur la mort et son au-delà. "Tout ce qui m'arrivait, était-ce bien la volonté de Dieu ? Il m'est apparu que c'était en fait la conjonction de multiples facteurs humains dont je porte pour une part la responsabilité. Dieu (j'emploie le mot par facilité de langage) n'a rien à voir dans cette histoire. Pas plus que dans tous les événements qui marquent l'actualité. Ils sont tous le fruit d'un enchaînement de causes et d'effets, liés soit à l'activité humaine, soit aux évolutions de la nature." Parlant du Fondement ultime de l'univers, Bernard Besret propose en particulier d'explorer l'hypothèse d'un "Vide plein de potentialités" ou ce qui peut encore s'exprimer comme "Vide plein d'informations" qui donnent leur forme à tout ce qui existe.
Venise, 1630. Derrière les palais dorés et les gondoles élégantes, Giovanni, Daniele, Zuanne et Anzola luttent chaque jour pour survivre dans les ruelles sombres et les ateliers surpeuplés.
Quand Paulette, 88 ans, voit sa vie basculer avec Alzheimer, sa fille raconte sans fard leur combat commun. Un récit drôle et poignant sur l’amour, la maladie, et les questions que soulève la fin de vie en France aujourd’hui.
Et si les réseaux sociaux n’étaient pas seulement des outils, mais les architectes invisibles de nos choix, de nos peurs et même de nos violences ?
« Tu n'étais ni malveillant, ni malfaisant. Tu étais malaisant. Je n'ai jamais su pourquoi, mais c'est un fait. Et tu étais désespéré, aussi. » Le roman basé sur des faits réels de la sidération d'une femme trompée par celui qui disait l'aimer... L'histoire de l'irréalisable réalisé, de la brutalité du deuil, de l'abandon. Ça crie comme ça aime. Le coeur palpite encore dans cet émouvant roman. Le Malaisant est un hommage, un cri d'amour, de haine, de colère et de stupéfaction. Ce livre est la première publication de Natacha Sztabowicz.
Née à La Nouvelle-Orléans en 1859, Georgina Bazé a bravé les conventions de son époque pour tracer sa voie.
Une rencontre fortuite dans un aéroport, un voyage vers l’inconnu, et la quête d’un amour capable de combler l’absence. Ailleurs mon amour explore les chemins de la reconstruction, entre souvenirs douloureux et espoirs de renaissance.
Une femme et un homme font connaissance dans un train. Un coup de foudre. Le temps d'un trajet Paris-Marseille, elle s'invente une autre vie qui plante le décor de leur relation débutante.Peut-on construire une histoire d'amour sur un mensonge ?Elle raconte l'alternance de moments précieux et de doutes pernicieux. Lui, en miroir, révèle au lecteur sa vie, ses sentiments et sa fragilité.Qui des deux ment le plus ? La vérité pourra-t-elle voir le jour et gagner la partie ?Dans une alternance d'émotion et d'humour, avec son écriture ciselée et sa gourmandise des mots, l'autrice nous fait vivre les péripéties de cette relation et nous tient en haleine jusqu'à son dénouement.Marie-Claude Le Floc'h nous attache à ses personnages, aux sentiments qu'ils éprouvent, aux situations compliquées dans lesquelles ils se mettent, à leurs caractères opposés, à leurs réactions parfois déconcertantes qui vont se décanter au fur et à mesure. Bref, elle invite le lecteur à se mettre dans leur peau et à se poser la question de savoir comment il réagirait à leur place.Marie-Claude Le Floc'h a été journaliste, directrice de musée, créatrice d'une agence de communication, directrice de galerie d'art contemporain, elle est aujourd'hui maire-adjointe à Neuilly-sur-Seine.
Un vieil homme, seul dans son appartement parisien, se bat avec ses souvenirs, ses regrets et ses rêves. Qui est cette Nathalie qui hante ses pensées ?
Le 21 février 1944, les murs de Paris se couvrirent de grandes affiches rouges. Placardées à 15?000 exemplaires, elles exposaient à la vindicte des Français dix jeunes hommes accusés de plusieurs dizaines d'attentats. Cette affiche de « l'armée du crime » (qui comptait en fait vingt-trois hommes et une femme, Olga Bancic, originaire de Bessarabie) exposait sept juifs dont quatre nés en Pologne, trois en Hongrie, un natif d'Espagne, un autre d'Italie et leur chef, Missak Manouchian, survivant du génocide arménien de 1915. Tous ont combattu pour la libération de la France. Ce procès que les Allemands ont voulu exemplaire ne fut évidemment qu'une parodie de justice. Mais les accusés en ont fait une tribune pour dire leur amour de la France et de la liberté.Basile Ader porte ce procès sur scène, même si personne n'a gardé la trace des débats. Les Allemands, qui pourtant l'avaient mis en scène, ont finalement tout effacé, car il se révéla désastreux à leur communication.Basile Ader, est avocat. Ancien vice-bâtonnier, il est conservateur du musée du Barreau de Paris.
Un condamné à perpétuité brise le silence et livre le récit brut de son enfer carcéral. Perpétuité interroge : la justice peut-elle encore parler de rédemption quand elle enferme à vie ?
Alors qu'aujourd'hui la violence semble souvent prendre le pas sur l'humanisme, il est particulièrement urgent de mettre en lumière le chemin inverse parcouru par deux fois dans les prétoires au cours du XXe siècle à propos de sujets sociétaux majeurs. Rendre la justice est au coeur du contrat social. C'est pour cela que les procès tiennent une place centrale et publique dans la cité. Certains ont marqué leur époque, car ils ont changé les lois comme le rappelle avec force Basile Ader dans Procès en scène. Les formidables plaidoiries de Gisèle Halimi, lors du procès de Bobigny d'une part, et de Robert Badinter, lors du procès de Patrick Henry d'autre part, l'une en faveur du droit des femmes à disposer de leur corps, l'autre pour faire admettre que la mort ne saurait être décidée par des hommes à l'encontre de leurs semblables, ont respectivement abouti à la dépénalisation de l'avortement et à la suppression de la peine de mort. En contrepoint, le procès où un tout jeune avocat sous les armes fut requis de défendre, le jour même, cinq de ses camarades promis au peloton d'exécution, au plus terrible de la guerre de 14/18, raconte comment la justice, lorsqu'elle se veut exemplaire, peut être expéditive, mais que l'avocat y conserve une place parfois décisive. Basile Ader, avocat au Barreau de Paris, ancien Vice-Bâtonnier et conservateur du musée de l'Ordre fit le choix de porter ces trois procès sur scène pour en commémorer les anniversaires. Le théâtre s'y prête parfaitement, tant il ressemble, par sa dramaturgie et ses unités de lieu et de temps, à une audience judiciaire. Le lecteur de « Procès en Scène », comme les spectateurs des représentations de ces trois pièces, retrouvera ou découvrira ainsi ces grands moments de justice qui sont devenus des moments d'Histoire.