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Nos rayons et sélections

FeniXX réédition numérique (Éditions Bertout)

4 livres
Couverture ebook de Promenade géographique, historique, touristique en pays de Bray et en vallée d'Eaulne (5), de Lionel Gaudefroy, Michel Coffin
FeniXX réédition numérique (Éditions Bertout) | 21 mai 2020

Raconte le passé du Pays de Bray et de son pourtour. Cet ouvrage évoque la nature, les paysages, les constructions des siècles antérieurs, l'activité humaine. Il se doit donc de faire une place aux métiers d'autrefois qui sont nés de la civilisation et qui ont dû suivre son évolution. « Copyright Electre »

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Couverture ebook de Rouen et sa région pendant la guerre (1939-1945), de Gontran Pailhes
FeniXX réédition numérique (Éditions Bertout) | 9 mars 2016

Ce journal est la somme des observations consignées au jour le jour par un Rouennais de la déclaration de guerre à la capitulation allemande. Il relate mois par mois les petits et grands événements qui se déroulèrent durant l'Occupation et livre un témoignage sur la ville mutilée, la Résistance et les bombardements. « Copyright Electre »

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Couverture ebook de Ma grand'mère paysanne : contes normands, de Jehan Le Povremoyne
FeniXX réédition numérique (Éditions Bertout) | 6 janvier 2016

Jehan Le Povremoyne - à l'état civil Ernest Eugène Coquin - né au Havre le 14 avril 1903 est décédé au Tréport, le 10 avril 1970. Il avait quitté Rouen, seul, au volant de sa voiture. Une dernière fois, il embrassa du haut des falaises l'horizon marin qu'il aimait tant. On retrouva son corps abîmé sur la grève. Il repose à Robertot, le village, dont il était le maire unanimement estimé, où l'avait élevé sa grand-mère paysanne, lui l'orphelin havrais, à l'ombre de l'église encore bourdonnante de ses incessantes prières. Peu d'écrivains auront plus que lui eu partie liée avec le terroir. Ce Havrais était un terrien. La connaissance du Latin et du Grec qu'il avait faite au Petit Séminaire - l'Institution Saint-Romain - n'avait en rien altéré son patois. Il le parlait avec saveur, sans déformation, naturellement, en vrai paysan. Cette particularité donnait à ses conférences un goût de pomme et d'herbe drue qui enchantait ses auditoires. Son univers ce fut la terre, le village. En 1924, son premier livre « Mon curé » lui permet d'affirmer son indéniable talent. Ce poète est un conteur. En firent foi successivement « Les dicts et joyeuses anciennes » en 1927, « Les joyeuses chroniques » pour le VIIe centenaire de Saint-François d'Assises ; ses premiers romans, « Les noces diaboliques », « Rose-Misère » ; ses Noëls illustrés par Albert Copieux, puis ce savoureux pèlerinage « Aux pieds des saints cauchois », que Pierre Le Trividic, à son tour, illustra. À citer aussi ce bouquet « Fleurs » édité chez Henri Defont Aîné, peu avant la seconde guerre mondiale. Mais le plus éloquent, le plus tendre, le plus sensible sans doute, des livres de Jehan Le Povremoyne, c'est « Ma grand-mère paysanne », paru en 1954. Journaliste, Jehan Le Povremoyne avait débuté au « Havre éclair », puis exercé au « Petit Havre » jusqu'à la guerre. À l'invasion allemande, il s'était retiré dans ses terres, à Robertot. En septembre 1944, à la libération, il se vit confier la responsabilité d'un nouveau journal au HAVRE. Mais Jehan Le Povremoyne n'était pas homme de tempête. Il était trop enraciné dans la terre pour avoir le pied marin. Sa direction ne dura qu'un jour... Il choisit alors de devenir Rouennais et entra dans l'équipe de Normandie, tout d'abord dirigée par Charles Vilain, puis par P.-R. Wolf. Il fut l'un des ténors de « Paris-Normandie » où ses chroniques agricoles signées « Maître Jean » étaient parole d'évangile pour les lecteurs ruraux. Jusqu'à son départ en retraite à 65 ans, il donna également de grands reportages. L'élection de René Coty à la présidence de la République lui inspira un magistral portrait de l'homme d'État normand. Poète d'une extrême grâce, au tour fleuri, gothique, marial, Jehan Le Povremoyne ne laissait jamais passer Noël sans en chanter le mystère. Roger Parment

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Couverture ebook de Petites histoires des rues de Petit-Quevilly, de Charles Theron
FeniXX réédition numérique (Éditions Bertout) | 16 décembre 2015

« Les hommes célèbres ayant leur nom affiché à tous les carrefours, c'est l'occasion pour eux de se mêler aux passants, de cesser de nous toiser, eux, gens de la haute, depuis leurs plaques à trois mètres du sol, et de se souvenir qu'ils ont été des hommes comme les autres. Je n'en citerai qu'un : Aristide Briand. Un Demi-Dieu, dont beaucoup parlent avec respect sans trop pouvoir l'expliquer. Ce fut en fait un grand politique et s'il avait survécu à la tête de la Société des Nations, il aurait peut-être évité la prise du pouvoir par un certain Adolf Hitler. Jupiter lui-même, aimait descendre de l'Olympe pour se fourvoyer avec des gourgandines. Aristide Briand, lui, surpris par un garde champêtre dans les bosquets, fut condamné à un mois de prison, sa tenue et son attitude, imité en cela par la dame qui l'accompagnait, ne laissant guère de doute sur leurs intentions. Elle ne se nommait pas Léda, la police ne mentionne pas qu'Aristide était couvert de plumes, mais ce jour-là, l'Olympe était bien parmi nous. » Médecin de son état, l'auteur de ces pages a sillonné pendant quarante ans toutes les rues de sa commune. Il se refuse à mordre la main qui l'a nourri, et si son devoir de réserve lui interdit de se raconter lui-même, il décrit avec humour les lieux mille fois recommencés de ses parcours quotidiens.

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