FeniXX réédition numérique (Téqui)
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Jacques Vier nourrit depuis longtemps une admiration fervente pour Léon Bloy, auquel il a consacré quelques articles ou conférences. Il sait qu'il n'est pas possible de le lire sans enregistrer des secousses sismiques, préludes à une régénération ouverte par un éventail de significatifs avertissements. Léon Bloy n'ignorait pas que la guerre de 1914, dont il ne vit pas la fin, et celle qui suivrait, qu'il a toujours prédite, ne suffiraient pas à reconduire la France aux sources de sa vocation. Ses dures, très dures campagnes contre le clergé de son temps - qu'il ne séparait guère des mauvais bergers de la Troisième République - n'étaient qu'une invitation à la pénitence et au repentir. La Révolution de 1789 fut, il l'a maintes fois proclamé, le péché de la France. Léon Bloy s'est plu à établir la carte des expiations. Son oeuvre - élaborée dans la colère mais aussi dans les prières et les méditations de la messe quotidienne - reste contemporaine de nos tribulations. D'abord parce qu'elle découvre le mal jusque dans ses racines, ensuite parce qu'elle enseigne les voies trinitaires de la Réparation. De La Salette au Saint Tombeau, la vie et l'oeuvre de Léon Bloy témoignent de la sécurité dans l'audace. Ce Chamoniard patenté tient solidement la corde, et s'il provoque le vertige, c'est pour le dominer.
Quand on a dépouillé Lamennais de ses attributs consacrés, qu'on cesse de voir en lui le primitif des landes bretonnes, le druide malouin, le trop chrétien, le pauvre hère, ou le solitaire de La Chênaie, qu'on renonce à l'image du Royaliste ultra de la Restauration, changeant opportunément son fusil d'épaule, au lendemain de la Révolution de juillet, autrement dit, quand on a bousculé quelques-uns des pots-de-fleurs, dont les dévots des grands hommes encombrent leurs Panthéons, que reste-t-il donc de celui-ci ? Ma foi, il reste le Lamennais essentiel, au destin singulier, l'ancêtre totémique des libéraux catholiques, du M.R.P., des Socialistes chrétiens, des prêtres en difficulté, le Père invisible de Vatican II... Et, déjà, ce n'est pas si mal. Tanguy Kenec'Hdu
L'abbé Robert Prévost (1895-1980), prêtre du Nord, ouvert à tous les problèmes, ayant exercé son ministère sacerdotal tant dans l'Action catholique, que dans les paroisses, en mission et sur le plan oecuménique, lança le laïcat missionnaire et la J.E.C. À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer, pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions où l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
L'abbé Robert Prévost (1895-1980), prêtre du Nord, ouvert à tous les problèmes, ayant exercé son ministère sacerdotal tant dans l'action catholique, que dans les paroisses, en mission et sur le plan oecuménique, lança le laïcat missionnaire et la J.E.C. À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions ou l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer, pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions ou l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Molière est mort sans héritier mâle à qui léguer sa science et sa passion du théâtre, et ce fut son grand regret. Mais il eut un fils spirituel : Michel Baron, un jeune prodige de la scène, et ce fut sa consolation. Ce livre conte les années d'apprentissage du jeune Baron à L'ombre de Molière. Il nous montre comment Molière sut discerner chez lui, dès l'âge de treize ans, les qualités qui devaient faire de lui, au cours des années qui suivirent, l'un des plus grands, puis le plus grand acteur de son siècle. Baron, s'il eut à souffrir d'être très tôt orphelin, eut par contre la chance d'être béni des dieux quant aux qualités qu'il reçut à la naissance. Le jouvenceau qui conquit le public parisien dès qu'il parut en scène, par sa beauté et son aisance, vit, au fil des années, ces qualités, bien loin de s'affadir, se développer et s'affermir. Son intelligence, sa gaieté, son impertinence, sa joie de vivre, furent pour Molière une source de jouvence et d'optimisme. Elles ensoleillèrent son existence quotidienne comme l'eut fait près de lui la présence d'un vrai fils.
Il nous entraîne ici, à sa suite, à travers les forêts et les savanes de la Basse Guyane, au milieu des Indiens Galibi, qui appartiennent à la grande famille caraïbe. Son approche missionnaire est donc à base de connaissance profonde de la mentalité de ces « primitifs », mais qui sont plus simplement « naturels », c'est-à-dire au contact intime de la nature. Tout y passe : qu'on en juge par un aperçu de quelques chapitres : le comportement indien, la métaphysique, les croyances, les intuitions, l'aptitude spirituelle, les caractères, l'unité sociale... avec comme toile de fond l'amour que le missionnaire porte à ces gens dont il est devenu l'ami, c'est-à-dire dont il a obtenu la confiance. Ouvrage didactique ? sévère, sinon ennuyeux à lire ? Ah ! mais non, pas du tout ! Au contraire, très vivant, car le missionnaire est constamment avec ses ouailles au coeur de la forêt dense, à la chasse, à la pêche, dans toutes les manifestations de l'existence. Et c'est à l'occasion de telle ou telle action, de telle ou telle réflexion que le narrateur se plonge dans l'étude intime de l'âme de ces Indiens.
Découvrez le portrait intime et spirituel de Charles Péguy à travers les souvenirs de son confident. Péguy ou les Chemins de la grâce offre une plongée unique dans la vie et la foi du grand poète chrétien, racontée par Théodore Quoniam.
La transparence divine révélée à travers les Écritures : Petit essai sur la transparence invite à une méditation profonde sur l’Esprit Saint, entre exégèse et poésie.
Vingt-sept ans dans le monde, élevée dans l'indifférence religieuse des voyages en Égypte, en Italie, en Espagne. Un chemin de feu à Tolède. Du piano, du dessin, Barrès, Ignace de Loyola, les galeries de Notre-Dame de Paris, un mariage à la sacristie. Veuve en août 1914, après seize mois de mariage heureux. Des enfants adoptés. Convertie par le sacrifice de son mari. Vingt-cinq ans en clôture. Des lettres à son amie intime - devenue sa belle-soeur - un filleul de son mari. Des lettres de son directeur de conscience. Juillet 1940 : visites à un camp de prisonniers. Soutenir le moral des femmes de prisonniers. Une soupe à un prisonnier évadé. Des lettres censurées. Des gendarmes allemands en clôture. Quarante et une semaines en Déportation. Evreux, Fresnes (une lettre sur un morceau de toile), Aix-la-Chapelle, Flussbach (près de Trèves), pendant six mois le bréviaire dans la chasse d'eau des WC, la « deux-boutons », une catéchèse sérieuse, Gommern (près de Magdebourg), diphtérie, Mère Laurentia n'a pas été ensevelie avec son costume... « Après avoir été séparée d'elle, j'essayais de faire comme elle ».
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Une aventure, née de l'imagination et du besoin de communiquer à d'autres, l'idée que l'auteur se fait de la vie, de l'amour. Dissocier l'âme et le corps, l'esprit et la matière. Une vivisection imaginaire, agrémentée de musique dans la phrase, de poésie dans le choix des mots, de mythologie et d'arts, dans les évocations et les symboles. Se trouver, se reconnaître dans cet univers, complexe, qui va de la fleur aux étoiles. Savoir mêler le doute et l'évidence, c'est créer un suspense agréablement intolérable.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Le deuxième centenaire de la Révolution française ramène la pensée vers les événements qui ont marqué cette période de notre histoire. Parmi eux, aucun n'est plus émouvant que la tragique destinée des seize Carmélites de Compiègne. Pendant deux ans, elles s'étaient offertes, chaque jour, comme victimes volontaires, pour obtenir la restauration de la paix en France et dans l'Église. Leur voeu fut exaucé. C'est pour leur fidélité qu'elles ont été condamnées à mort. Le sobre récit de l'abbé Le Sayec nous retrace cette page inoubliable.
Ce livre rassemble les articles d'une chronique des spectacles faite depuis 33 ans dans Doctrine et Vie1, et constitue par là une vue d'ensemble sur le théâtre contemporain. Cette chronique ne parle qu'occasionnellement de la qualité littéraire, poétique ou dramatique des pièces, de leur caractère scénique, de la mise en scène, du jeu des acteurs. Elle est une « critique », au sens étymologique du mot, c'est-à-dire qu'elle porte un jugement sur ce que l'on peut tirer des pièces de théâtre aux points de vue philosophique, psychologique, moral et social et, surtout, au point de vue chrétien, qui est le point de vue fondamental de l'auteur et du périodique pour lequel cette chronique était rédigée : regarder le théâtre contemporain, à la lumière de la foi chrétienne et de sa conception de la destinée humaine, dans une attention éveillée à toute ouverture par où peut s'insérer la grâce du Christ. Ajoutons que l'auteur, qui après tant d'hésitations a choisi Normale sciences plutôt que Normale lettres, est dans la joie d'avoir trouvé là l'occasion de faire de la crititique théâtrale.
En notre temps de désordres et d'inquiétudes, il est reposant et réconfortant de se pencher sur la vie et la personnalité d'Ernest Psichari qui a incarné, à l'aube de notre malheureux siècle, la vertu la plus haute et la plus solide, fondement des valeurs les plus sûres : l'amour de Dieu et de la patrie. La recherche de l'ordre a été son fil conducteur. Issu d'un milieu irréligieux et antimilitariste, il s'est engagé dans l'armée, où l'ordre repose sur la force, qui est une vertu morale. Il a pris part à la colonisation qui était, dans sa pensée, oeuvre de France et de chrétienté. Dans la solitude des déserts d'Afrique, il a entendu l'appel de la Grâce qui l
« Vous ne vous bornez pas d'ailleurs à jeter dans votre ouvrage un cri d'alarme renouvelé des précédents. Vous avez établi un catalogue effrayant dans son exactitude, du martyr sans espoir de milliers de créatures, une fois tombées dans les mains des proxénètes ; vous avez procédé en contrepartie à l'inventaire méthodique des mesures de tous ordres prises dans les différents pays contre ces derniers. Vous avez également tenu à examiner les remèdes envisagés par lesdits gouvernements en vue d'éliminer l'esclavage et les pratiques analogues, tout cela afin de pouvoir vous-même dresser en connaissance de cause le tableau d'ensemble des remèdes que vous jugez indispensables pour avoir raison, soit de la prostitution elle-même, soit plus spécialement de la traite des femmes et des enfants en vue de la prostitution. Je souhaite que ceux qui auront lu votre ouvrage, en emportent une conviction plus solide et de la nécessité de faire quelque chose pour sauver des dizaines de milliers d'êtres humains et, en même temps, de la possibilité d'en sauver une grande proportion. »